ANNÉES DB DISSIPATION I
L'un, comme Calderon et comme Mérimée,
Incruste un plomb brûlant sur la réalité,
Découpe à son flambeau la silhouette humaine,
En emporte le moule, et jette sur la scène
Le plâtre de la vie avec sa nudité.
Pto un coup de dseau sur la sombre effigie.
Rien qu*un masque d'airain, tel que Dieu Ta fondu.
Cherchez-vous la morale et la philosophie ?
Rêvez si vous voulez, — voilà ce qu'il a vu >...
Il euste un portrait de Musset par Mérimée, « tète de profil dessinée i la plume pendant une séance de TAcadémie française, et donnant un Alfred de Musset plus vieilli que nature ou endormi ». L'original appartient i M. de Spœlberch '.
Lorsqu'en juin 1857, Paul de Musset demanda pour son frère une concession gratuite au cimetière du Père- Lachaise, il fut appuyé par Mérimée, Empis, Alfred de Vigny, Sainte-Beuve. Voici l'apostille de Mérimée J.
c Je recommande A la bienveillance de Monsieur le Préfet de la Seine la demande de M. Paul de Musset ; que le vœu exprimé d'une manière si poétique et si touchante, par son frère, soit rempli. La Ville de Paris doit un tombeau i un poète né dans ses murs et dont la mémoire ne finira jamais. — P. Mérimée. »
Mérimée disait plus tard de cette époque de sa vie :
X. Le eompi d Ut lèvres. Dédictce à Alf. T[attet]. Lt copie envoyée par Musset à Mérimée contient aassi les ai vers qui suivent» jusqu'à : fMiil à moi,,. Le texte publié dans la Rtviu ritrmptdivi ne contient pas les huit ven : Le ^nmier s&ms Ut /nue... à ds pareib tUhort.
s. M. Qouard.i^. cU., p. i).
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c Ce (çi''l j a «ie aingaliisr dans 31a. vii£, w «ac >çi'â£aac devenu im a-^s gruiit ^aunen, ;'u ^eci icux jus sar moa andifnne boime rèaunmoiL, <z au'iqrcs erre retiifvcsa très (ncrai, je passe encare pour vaiiren. Exi 7<±r:ict, je ne crois pas L'27Qir été plus ie trois ansy ce je L'^ftaiSy ooa «ie axxir, nuis wx^uement par onsteaK ce aa pn pesE-tee par cnrioMtè '. »
Cepeadaixt c^êtait i ce motnent, aa miliiax et ces diocfs, de CCS soirées, «pill écri^7ai£ à ses amis «pxinJ il y aiait use bocme onxrre à tiire, ane infoctone à sccoorir. Témoin le billet sorvaot ^11 adressait à Uippolyte Roycr-CoUard :
« M^ Volpilliére est très uulheureuse ; senit'41 possible de hû donner un portrait du Roi à copier en supposant qu'il 7 en eut de reste ?
«P. Méumés. >
Ses amis, du reste, connaissant son obligeance, ne s'adressaient à lui jamais en vain. Béranger lui écrivait le 31 août 1832 : « Cest encore moi, mon cher Prosper, qui viens vous tourmenter > et il lui demandait s'il y avait moyen de prévenir le renvoi d'un ses amis, médecin de l'Ecole des Mines. < En pourriez-vous dire un mot i M. d'Argout ? Ou croyez-vous, vu les bontés de votre ministre pour moi, que je puisse me hasarder à lui écrire à ce sujet?... Si la chose pouvait se passer de moi je n'en serais pas Ûché. > >
I. ÎMira à «m iivmmiM [37 août i84>]> I» 74* a. Quelques anoéet après, le a$ février 1&46, il loi écrivait pour lui iMOmiiuiider « les oeuvres d'un M. Toulmouche qui d'avoué s*est lût