‹ Notes sur quelques appareils à extension pour la réduction des fractures de l'avant-brasChapitre 12 sur 18 · RENE · texte numérisé non relu

RENE

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extrémités qui débordent largement le bras. Le plâtre pris par dessus, il suffira de libérer les écrous de chaque extrémité ‘et la lame, libérée, sera glissée en dehors du plâtre. | 2

Enfin un coussinet, solidaire de l’appareil, forme un point d'appui fixe à la partie supérieure du bras, assurant de la rigidité à ce système de levier.

L'appareil du docteur BoPPE est un gros progrès sur les précédents et nous assure une efficacité et une précision que ceux-ci n'avaient pas.

Pourtant, notons. quelques défauts : d’abord et toujours le manque de stabilité de l’appareil qui, léger et maniable, possède les défauts de ses qualités : or, pour ces fractures, les manœuvres de réduction demandent un minimum d’ébranlements.

Un autre défaut est également commun à tous les appareils que nous venons de voir : Je support, toujours placé du même côté que le bras fracturé, est une gêne sérieuse pour le chirurgien qui doit à tout instant contourner l’appareil ou l’embrasser, lorsqu'il ne bute pas dans le trépied; pour les réductions sanglantes c’est un encombrement septique, qui enlève au chirurgien toutes les aises dont il a besoin.

Lorsque par surcroît le volumineux support d’un appareil de radioscopie portatif s’intrique dans les poutrelles de l'appareil de réduction, les manœuvres de réduction deviennent une véritable gymnastique.

Est-ce pour cela que dans son rapport à la Société d’Orthopédie, le docteur BoPppe reconnaît qu’il « en est revenu à la traction manuelle, après avoir utilisé différentes modalités instrumentales » ?

Fic. 1.

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