‹ Notes sur quelques manuscrits du musée britanniqueChapitre 9 sur 24 · Bouquet, t. III, p · texte numérisé non relu

Bouquet, t. III, p

ou MUSÉE BRITANNIQUE. 25

marge du fol. 93, deux autres petits paragraphes : « Hoc igitur quod supra significatum est, scilicet quod Karolus princeps Lanfredum, abbatem Sancti Germani, legationis causa in Aquitaniam miserit, replicemus : isdem namque abbas ab Hunoldo, ipsius Aquitanie patricio, quasi explorator tribus semis annis invitus detinetur. — Pace itaque peracta cum Hunoldo, Lanfredus absolvitur. » Uannotateur a trouvé ces trois phrases additionnelles dans le ms. de Saint-Germain-des-Prés (latin 127 11), au fol. 97, col. 2, ligne 11, et au fol. 97 v^, col. 2, lignes 22 et 39.

2° Notes indiquant la concordance avec le texte français des Grandes Chroniques, — Très-souvent Tannotateur du ms. 5925 a marqué en marge les renvois aux divisions des Grandes Chroniques. Cest ainsi que la note : « 3"* liber, cap. primum » du fol. 36 renvoie au chap. I du livre HI des Grandes Chroniques; la note : « 2" » du fol. 37, au chap. H du même livre; la note : « 3'°* » du fol. 38, au chap. HI et ainsi de suite. — Les mots « ubi supra, » qui reviennent fréquemment, avertissent que le passage correspondant des Grandes Chroniques fait partie du chapitre précédemment indiqué. — La note : « 2^ liber et 7"» in ordine, » du fol. 106 prévient que cet endroit répond au commencement du septième livre des Grandes Chroniques, qui est le second des Gestes de Charlemagne.

Aimoin, dans le chapitre 20 de son livre H, parle d'abord de la mort violente de plusieurs rois wisigoths, puis des reliques que Childebert donna à Péglisé de Saint- Vincent à Paris. — Le rédacteur des Grandes Chroniques ^ a interverti Tordre des deux paragraphes. — L'annotateur a marqué cette interversion en mettant, dans la marge du fol. 29 du ms. 5925, la lettre b en regard du premier paragraphe, et la lettre a en regard du second.

3® Gloses françaises. — L^annotateur du ms. 5925 a écrit, en regard d^un certain nombre de mots, des gloses françaises qu'il a probablement tirées du texte des Grandes Chroniques. Elles reproduisent, en effet, plusieurs traductions fautives de cette dernière composition. J^en relèverai quelques exemples, à la suite de chacun desquels je renverrai au passage correspondant des Grandes Chroniques, dans Pédition de M. Paulin Paris.

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