‹ Notice biographique sur François de Laval de Montmorency [microforme]Chapitre 25 sur 110 · ERT · texte numérisé non relu

ERT

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que de leur confier de nouveuu la direction de ce second Séminaire, d'autant plus que nous avons jugé à propos de le renfermer dans l'enceinte et de faire accommoder un logement propre à ce dessein. Il a déjà, grâce à Dieu, pris ses premiers commencements depuis un mois.”

Ainsi on avait réuni un certain nombre d'enfants sauvages,

Mais il était plus difficile de les faire étudier. ‘ Cette entreprise, écrivait Mgr. de Laval à M. Poitevin, n’est pas sans difficulté tant du côté des enfants que de celui des pères et des mères, qui ont un amour extraordinaire pour leurs enfants, à la séparation desquels. ils ne peuvent se résoudre ; ou s'ils la souffrent, il y aura une peine tout-à-fait grande qu’elle soit pour beaucoup de temps. Cependant nous n’épargnerons rien de ce qui sera de nos soins pour faire réussir cette heureuse entreprise, quoique le succès nous en paraisse fort douteux.’

Les Ursulines de Québec, à la recommandation du prélat, prirent cette œuvre beaueoup à cœur, en ce qui regardait les filles ; et le Séminaire de St. Sulpice à Montréal s’y appliqua également. avec zèle.

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