Ibidem^ p
4* Les Hommes illustres^ tome I, p. 79. ^
forts ^ » . Zélinde vondraît le faire berner par qnatre marquis, qui tiendraient la couverture. On lui répond : « Les Marquis l'aiment trop, et se mettroient peut-être à sa place, afin qu'il les bernât de toutes manières*. » Ils l'embrassent quand ils le rencontrent et prennent plaisir à s'appeler entre eux turlupina. Boursault s'efforce de leur faire sentir le même aiguillon. Dans la bouche de son Dorante, qui complaiaamment
joue à la paume
Arec le mëdiiant le meilleur du rpjaume,
il met des vert tels que ceux-ci :
J'en tais vingt trop heureux de te laisser jouer. Oui, j'en sais de ravis qu'on leur faste la gueive.
De tous nos turlupins c'est un homme chéri'.
Quelqu'un cependant venait de dire :
.... A la fin cndnt-il point qu'on s'en choque? J'en sais un enragé, dnot souvent il se moque.
Ne reconnatt-on pas cet enragé qui se choque au point de prendre une odieuse vengeance ? et peut-on douter de l'allusion, bien qu'un peu moins transparente qu'elle ne l'est dans ce passage de Zélinde sur la tarte à la erème : « Je crois qu'elle lui fera dorénavant bien mal au coeur, et qu'il n'en entendra jamais parler, ni ne mettra sa perruque sans se ressouvenir qu'il ne fait pas bon jouer les princes, et qu'ils ne sont pas aussi insensibles que les marquis turlupins*. » Ce témoignage de la comédie satirique de i663 permettrait difficilement de traiter de conte le bien triste récit de la Martinière*. Ce biographe de 17^5 a nommé V enragé qui fit subir à Molière le plus brutal outrage. Grimarest s'était borné à dire qu'un courtisan de distinction, pressé de