‹ Notice biographique sur J.-B. MolièreChapitre 147 sur 236 · On la troure danf la Lettre sur la eomédU de Vlmposteyr · texte numérisé non relu

On la troure danf la Lettre sur la eomédU de Vlmposteyr

5. Nous TaYona dit nouf-méme, au tome IV, p. 335. Il nouf aemble maintenant que c'était un peu hasardé.

3i4 NOTICE BIOGRAPHIQUE

a'ëtait pas encore faite; toutefois la troisième de l'acte m a certainement un peu de la même difficulté. Ceux qui n'admettront pas noff doutes pourront s'appuyer sur ces Tera de la première scène :

cet eut me blefse

Que TOUS alliez ▼étue ainfi qu'une princeffe. Quiconque à «on mari Teut plaire feulement , Ma bru, n'a pas besoin de unt d'ajustement <.

Ils din>nt que, peu d'accord avec l'idée que le reste de la pièce donne du caractère d'Elmire, Molière n'a pu les écrire qu'en vue de sa femme, et pour lui donner une leçon. La conjecture n'est pas sahs quelque vraisemblance; mus, dans la comédie, que nous n'avons pas telle qu'elle lut d'abord, ces vers ne peuvent-ils avoir été ajoutes par la suite?

Pour revenir à ce qui est incontestable, au succès de la représentation à Versailles, il n'empêcha pas les clameurs d'éclater sans perdre de temps. Rien ne fut épargné pour faire sentir au roi qu'on lui avait dissimulé les perfides intentions de la comédie. On le supplia de protéger la piété, méchamment enveloppée^lans le ridicule qui était jeté sur sa contrefaçon. Pouvait-il fermer l'oreille aux ardentes réclamations qu'appuyait M. de Péréfixe, son ancien précepteur, puis son confesseur, et, ce qui était d*un plus grand poids, alors archevêque de Paris? Louis XIV, pour leur accorder quelque satisfaction, dut ne pas donner la permission de produire le Tartuffe en public. Dès le 17 mai, la Gazette, exagérant les scrupules, peu spontanés, de la conscience royale, fit l'éloge du souverain qui, en imposant la signature du formulaire, venait de justifier son glorieux titre de fils atné de l'Église, et naguère encore avait fait voir comme il soutenait ce nom, « par ses défenses de représenter une pièce de théâtre, intitulée V Hypocrite^ que Sa Majesté, pleinement éclairée en toutes choses, juge absolument injurieuse à la religion, et capable de produire de très dangereux effets ». Pour insérer ces lignes dans la

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