‹ Notice biographique sur J.-B. MolièreChapitre 166 sur 236 · I. Lb UUmuhro^^ acte V, scène dernière · texte numérisé non relu

I. Lb UUmuhro^^ acte V, scène dernière

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table? ITavait-il pas des bnisqaeries« des moavemeats de ▼ire impatience? On voudra peat-être citer en premre une anecdote contée par Grimarest*, de sa colère contre le valet qui, par deux fois, lui avait mis un de ses bas à l'envers*. La preuve est très insuffisante. Un moment d'emportement ne donne pas le droit de regarder comme imméritée la Hputation qu'il a eue de beaucoup de douceur, et d'une bonté familière pour ceux qui le servaient.

Quand on lui ferait sa petite part dans les causes de la désunion du ménage, on ne trouverait de son c^é rien d'assez grave pour faire pardonner à sa femme d'avoir $i mal apprécié un tel attachement et de ne s'être pas laissé désarmer par l'extrême indulgence qui tant de fois lui oflbit des traités de paix. Les défauts de Molière étaient faciles k supporter, et plus que compensés par les qualités qui le faisaient aimer de quiconque vivait dans sa famUiarité : « U étoit doux, complaisant, généreux », est-il dit dans le por» trait qu'a donné de lui la fille de son camarade du Croisj*.

Puisque nous faisons un emprunt à ce portrait, n'en citons pas seulement les traits du caractère de Molière qui le terminent. Car, bien qu'en ce moment nous ayons plutôt affaire des peintures de ses qualités morales que de celle de son extérieur, nous ne voudrions pas que l'on ait vu tout à l'heure le signalement de la femme sans pouvoir en rapprocher celui du mari, où d'ailleurs on cherdiera peat-êtie quelques indications de caractère, données par la physionomie : « Molière n'était ni trop gras, ni trop maigre ; il avoit la taille plus grande que petite, le port noble, la jambe belle, n marchoit gravement, avoit l'air très sérieux, le dea gros, la bouche grande, les lèvres épaisses, le teint brun, les i

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