‹ Notice biographique sur J.-B. MolièreChapitre 167 sur 236 · I. La FU de M. Je Molière^ p. i53-i · texte numérisé non relu

I. La FU de M. Je Molière^ p. i53-i

a. La très curieuse hiographie de ce valet, surnommé Propmtfmi^ a été écrite par M. MooTal, dans un petit Tolume publié en 1887, sous ce titre : U Laquais da Molière.

3. Les objections à l'attribution du portrait de Mlle Molière à Mlle Poisson n'existent pas pour le portrait de Molière. La Serre, en le donnant dans ses Mémoires sur la vie et les ouvrages de Ma^ Hère, au tome I des Œuvres (M.DCG.XXXIV, in-4*), p. ui, dit positiTement qu'il le doit k Mlle Poisson.

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ftU noirs et forts, et les dirers moùvementa qu'il lenr donnoit lui rendoient la physionomie extrêmement comique. » A côté de l'humeur sérieuse et grave que, dans les scènes gaies, la mohilité du maSque comique pouvait seule cacher, la bonté n'est-elle pas marquée là par un certain signe, par celui des lèvres épaisses, soit dit sans avoir de prétention à la science d'un Lavater?

Lorsqu'on a parlé du ménage de Molière, on a quelquefois voulu savoir à quels moments les orages y avaient éclaté, à quels moments ils s'étaient calmés : on ne l'a pas cidrement établi. Il aurait au moins fallu se garder de demander des renseignements à la Fameuse Comédienne, Noué avons eu occasloû de dire que ce venimeux roman fait commencer les scènes douloureuses de très bonne heure, dès le temps où il a honteusement imaginé les amours tarifées de l'abbé de Hich'elieu'. Par les anachronismes, par les mensonges, dont il a été aisé de le convaincre, le libelle a perdu tout droit è être cru. On n'a donc pa^ à l'écouter lorsqu'il raconte ensuite que Mlle Molière ne renonça pas longtemps à ses galantes intrigues, qu'alors Molière, à qui l'on ouvrit pour la seconde fois les yeux, la menaça de la faire enfermer, mais, touché par un évanouissement de la femme artificieuse, se repentit de sa violence, et de nouveau fit grâoe, â la condition d'une meilleure conduite. Elle, cependant, au Keu d'être reconnaissante de tant de bonté, demande la séparation, et de ce jour donne à son mari tant de preuves d'aversion, qu'il accepte enfin la rupture ; elle se fait .sans arrêt du Parlement*, oi) néglige de dire en quel temps; puis, immédiatement, pour amener les confidences de Molière à Chapelle', On nous transporte à Auteuil, où il paraît constaté que Molière ne loua une maison qu'en 1667^. Suit le récit, toujours sans preuves, des amours de Mlle Molière et de Baron, à l'époque de Psyché, en 1671'; Quelques mois

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