Voyez au tome IX, p. 577-58o
qui ne sauraient gaire tromper, db l'affliction de notre poite en 1664, on doit penser que, moins jeune en 167a, de pins en plus valétudinaire, et se sentant peu d'années à Tivre, il fut encore plus profondément touché.
Quand il eut k pleurer le second de ses fils, il ne demeu* rait plus à Paris, dans la rue Saint-Thomas du Louvre ; il s'était établi avec sa femme dans la maison de la rue de Richelieu, où il tarda peu à mourir. L'acte de baptême de Jean-Baptiste-Àrmand donne même déjà le domicile de ses parents dans cette maison que leur avait louée, le a6 juillet, René Baudelet, par un bail, fixant l'entrée en possession à la Saint-Remy (i* octobre). M. Auguste Vitu, dans son savant livre intitulé ia Maison mortuaire de Molière^ ^ pense que le domicile, indiqué sur l'acte de baptême, n'était vni qu'en droit, et que Molière n'était entré que le 7 octobre dans sa nouvelle demeure*. Quoi qu'il en soit, il n'est pas douteux que la maison où il mourut quatre mois après son fils était celle où il l'avait pleuré. La perte de cet enfant était bien faite pour aggraver le mal auquel, depuis longtemps d'ailleurs, il était en proie. D'autres chagrins et des fatigues excessives n'avaient pu lui laisser le repos qui