I. Chappnaean, U TkétUre franfms^ tome III, cbspim xi
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de Bourgogne, avec «foi elle partageait le monopole, élt paasa plnaienra ^mnéee dans une asaes gtukde sécaiité. EUe allait bientAt voir le sort de son théAtre heoreueement ixé. Aux yacancea de Pâques 1679, un coup fat porté à cdm des Grands ecMnëdiens. La Champmeslé se sépara, sTêc toli mari, de la troupe royale» et passa à l'Hôtel Gnénëgsnd, oô elle apporta les tragédies de Racine. C'était l'heure de la décadence qui sonnait pour les rivaux, longtemps si fiers. Ils firent encore une sensible perte l'année suivante f 27 jnîl* let 1680), par la mort de LaUiorillière, qui aciiefa Isor désarroi. Cet événement a été noté par La Grange, qoi hu attribue la jonction des deux troupes*. Cette joncûon fet décidée par le roi. L'ordre fut signé par le duc de Qrtqm le fl8 août 1680, et signifié le aa aux deux théâtres, avec U liste des acteurs que le roi voulait garder k mm service. Dès le dimanche 9$, la trompe dtt Boi^ composée comme il était prescrit par Tordra de jonction, commença les re» présentations par Phèdre et les Carrosses dOrléaiu^ petite pièce du sieur de Champmeslé. Une lettre de cachet, ngnée par le roi, k la date du ai octobre, régla définitivement l'oigànisation de l'unique Comédie française, qui se glorifie aujourd'hui d'être établie sur les fondements qu'avait soU^ dément assis la main de Molière.
• Si nous n'avons cru ni hors de propos ni sans intérêt id, de donner un souvenir ami: destinées des héritiers de son théâtre, qui avaient été comme une fanuffle pour Im', nous devons dire aussi ce que devint son autre famille, celle qui ne lui était paa seulement unie par une étroite camaradme, mais par les liena du mariage ou du sang. Elle ne comptait que deux personnes : sa femme et le* seul eniant qu'il laissait.
Dans ce que l'on sait d'Àrmande Béjart, depuis la mort de Molière, si rien ne confirme sérieusement les plus graves des accusations répandues par ses ennemis sur sa conduite fvant son veuvage, rien non plus ne fait .voir en elle la femme de cœur, la veuve digne de porter un illustre nom. Quand il avait fallu écarter les outrages dont les funérailles