tIeehêrcheM sur Molière, p
SUR moliAre. 457
dans cette fentaitie une prenve lérienie en dessein 4e U préparera devenir eomëdÛenne.
Lorsque KsfHrit-lfadeleine perdit son pire, elle ayait sept ans et demi. Klle ent natarellement sa mère pour tntrice; A^ndré Boudet* beau-frère de Molière, fut son subrogé tuteur. KUe approchait de ses douse ens à l'époque où la Teuve de son père se remaria. La tutelle lîlt alors partagée entre sa m^ et Guérin, qui par leur contrat prirent rengagement de la nourrir» entretenir et fkire instruire suivant Èà condition, jusqu'à Tâge de vingt ans*. H est douteux que dans leur maison elle ait trouvé, surtout après la naissance du fils Guérin, en 1678, les tendres soins de la maison paternelle d'Auteuil; mais on ne doit pas, sur U foi de la Fmmeme Comédiemm^ Tt%vtàet comme certain qu'elle avait eu lien de remarquer, en beaticoup de rencontres, la haine de sa mère,. qui, pour enrichir le fils du sec(Hid lit en lui donnant tout le bien de la fille de Molière, prétendait fûre da celle^^i une religieuse, contrairement è son inclination*. Si Ton en croyait \ Extrait des Ménunres de Madame Quérin^ que nous avons déjà cité', « Chapelle, qui visitoit rarement une maison où Molière n'étoit plus, demandant un jour à Maddeine \ea devait être em 1680 om 1681) quel âge elle avoit, elle lui répondit tout bas : quiaze ans et demi; mais^ ajouta-t-elle en souriant, nem dites rien à ma mère^. » Joli mot, qui donnerait à penser qu'elle n'était pas sans malice héréditaire, mais qu'on n» sait si l'on doit tenir pour authentique. Ce qui est constaté par des actes, c'est que, devenue majeure, elle renonça, le 3o juin 1691, à la communauté de biens entre son père et sa mère, telle qu'on l'avait établie du ao mars 1673 au 3o juillet 1675, ne l'acceptant qu'en l'état où elle était à la première de ces dates*.: Cela est significatif et fâcheux pour la mémoire de la mère tutrice et pour celle du tuteur. Soulié pense que les riches