‹ Notice biographique sur J.-B. MolièreChapitre 97 sur 236 · Ibidem, p. 148, au vers 8s de répitre citée plus haut · texte numérisé non relu

Ibidem, p. 148, au vers 8s de répitre citée plus haut

années plnif^i \9x$qp^itfïgépip}d^Vh\l^>iuit^n^çUlm

éclat, slexpMorMfr'POttpçoii d'elle /W(ifK>r|imi^<|)«rv«eft Akh

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propre éfuèQt nken^uAs .par- U^vtfpqpq ,pQiiQurrentei| Celle

troupe, qui, en i658, QA^pMriilipM tt>«t.(Mifite$r«aipovM,

à lui et àson Itèi^,.dép0liu^«4'agr49)eiyi;i, teup.4é|Au^ peu

après. Themm (k)«ii^« ;T»'Mttr à^/A'JMlWO*^ jvgeor.-frès

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que Jatr(Hip^d«» B^«9| ondtt^MdlîèM aBaât revenir, ibtétnt

sartont U-^fjiQfîè'ieil'li^ldii.FamSqfaiMéi^^

impatience. Ayez donc écrit déjà deux comédietiqttr'aimon»

çaient uu.nuillvey^iQjyttr^ue MbtikaoMfarda aa>toara(in«td«

préfà-ence t^^ de jolia/jriaafesii Cette légèreté, oei peu de

clairvoyance dcaccmf tKpnrttiliatdtoimcmiAapiMtérilé, comBie

si elle-même était incapable d'étie^iài^'ocoasaotty' aussi dish

traite et aveuglf. >.-%:. -.uy:- /• • *■ "• '"» n n • ' '«hm • *

Moliàre, qniio'éuit venu 'àiKonentfn'eo. vi>e «de •son «éta-^ Uissement âuPaiB8,>yfil alorst-seérètemenlquelqueat^yageBi Dons disent laes faÎQgraptes de léSaj'MadeleÎDe Béjart, de son côté, préparait, avec son activité ordinaire, l'installatiott projetée. Le la juillet i658 un acte fut passé à Rouen^ entfe

I. Voyez U MoliéruU de janner 1886, aux pages 3o9 et 3o3, où D a donné le texte de cet acte, dëcouven par M. Ch. de Beaurepaire, arehiTiste de la Seine-inférieure.

soo NOTICE BIOGRAPHIQUB

elle et le comte Louis de Talhouet, par lequel celui-ci lui cédait son bail de location du jeu de paume des Marais, à Paris, avec toutes les loges, décorations de théâtre, etc. Le premier terme du payement annuel de trois mille livrai était fixé à Noël. La location était faite de la Saint-Michd (29 septembre) i658 à Piques 1660.

Le théâtre loué par ce bail était celui de la troupe do Marais, qui probablement n'avait pas, à ce moment, la fortune favorable. Elle n'était sédentaire qu'une partie de l'année et allait quelquefois passer l'été à Rouen, où il est possible qu'elle se soit rencontrée avec celle de Molière. Ce Ait peut-être le succès des démarches faites par celui-ci dans ses voyages, où il venait tâter le terrain à Paris, qui empêcha de donner suite à la convention du la juillet, ou résiliée, ou simplement laissée de côté avant son acceptation définitive. Elle reste un document intéressant, où nous apprenons qu'à sa date on ne comptait pas encore sur l'établissement meilleur que la troupe allait obtenir. Elle nous fournit en outre des renseignements de quelque intérêt : que le domicile de la demoiselle Béjart, k Rouen, ètût au jeu de paume des Braques, ce qui marque évidemment le lieu où furent données les représentations de la troupe; ety fait plus curieux, que la même Béjart élisait domicile à Paris « en la maison de Monsieur Poquelin, tapissier, valet de chambre du roi, demeurant sous les halles ». U est difficile de supposer que ce fftt k l'insu de celui-ci. H avait donc, tout au moins alors, pris son parti du genre de vie de son fils, qui revenait fort iieoommodé^ comme on disait alors, et non sans célébrité.

La fortune eut la justice de permettre k Molière, dès son retour à Paris, de paraître sur un théâtre plus favorable à ses espérances et mieux fait pour le mettre dignement en vue que le jeu de paume du Marais. Le Registre de La Grange, qui désormais va nous donner les annales de la glorieuse carrière du poète, commence ainsi* : < Le sieur de Molière et sa troupe arrivèrent à Paris au mois d'octobre i658, et se donnèrent à Monsieur, frère unique du

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