XIV NOTICE
Utenhove par Jacques Grevin*; Colletet, le plus compétent alors en ces questions d'histoire littéraire, dit savoir de bonne source qu'elle était Parisienne et de la noble famille des Viole , et Goujet la fait naître en Anjou, sans donner ses preuves, mais probablement d'après ces vers où Du Bellay s'adresse en ces termes au soleiP :
Et toy, qui fais du monde le grand tour,
Bien que tu n^ay''s au taureau faid retour.
En mile fleurs, & miV & miV encore, Peins mes ennui^, & quon y puijfe lire
Le nom qu''Aniou doit fur tout autre élire
Pour décorer celle qui le décore.
et plutôt encore d'après le xx!!*" sonnet de Guillaume des Autelz :
Doux du Bellay, du Bellay gracieux , Voy que Pallas produyt fa palle Oliue En ta faueur fus VAngeuine riue.
Pour Vhonorer comme VAttique, & mieux.
Comme s'il n'avait pas suffi des cinquante sonnets publiés en 1649 à la louange d'Olive, Du Bellay en porta le