‹ Notice biographique sur RabelaisChapitre 10 sur 59 · Lettre à W^^ Paulet du 10 décembre · texte numérisé non relu

Lettre à W^^ Paulet du 10 décembre

écrivait il à ses amis de Paris^ en leur recommandant l'une de ses nouvelles connaissances de Marseille, Mascaron (Pierre-Antoine), écrivain et jurisconsulte, père du célèbre prédicateur que nous retrouverons plus tard parmi les vieux amis de Madeleine.

Le frère et la sœur avaient changé de maison à Marseille, pour être plus près de M'"" de Mirabeau. Aussitôt toutes les dames de la rue de recommencer leurs interminables visites. « Je les recevrai si mal, disait M"'' de Scudéry, que j'espère qu'elles n'y reviendront plus. » Elles y revinrent, et celleci se réconcilia avec quelques personnes des deux sexes à Marseille et dans les environs; citons entre autres : Toussaint de Forbin Janson, alors chevalier de Malte, depuis évêque, cardinal^ ambassadeur, avec lequel elle entretint une correspondance qui se prolongea au moins jusqu'à l'année 1694^, et sa sœur Renée de Forbin, mariée depuis 1032 à Marc-Antoine de Vento, seigneur des Pennes et de Peiruis, premier consul de Marseille, dont elle s'est souvenue dans le Cynis^, et dont M""^ de Sévioné écrivait le 13 mai 1671 : « M"'" de Pennes a été aimable comme un ancje;

1. Nous avons vu dans le riche cabinet de M. le comte de Clapiers, à Marseille, un certain nombre de lettres de ce prélat adressées à M^''- de Scudéry, et nous en donnerons un échantillon; mais, malgré toutes nos recherches en l^rovence et ailleurs, nous n'avons pu retrouver aucune de celles que M'i-^ de Scudéry lui a ceitainement adressées pendant leurs longues relations.

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