Le Grand Cyrus, t. VIII, 1. ii, p. 669 et suiv
teau de Pennes et celui de Forbin qui est décrit dans le Ctjrus. J'ai peine à croire aussi qu'elle n'ait pas visité à Grasse, « dans son petit temple auprès de Sidon*, » l'évêque Godeau, l'un de ses plus anciens amis, qu'elle attendait à Marseille en mars 1 647. Le 2 septembre 1 646, la présence de Georges et de Madeleine est signalée à Aix où M. de Monconys, le voyageur, rencontra le frère aux Capucins, dans l'allée des Lauriers, circonstance qui dut lui inspirer quelque allusion flatteuse, et alla dans Taprès-dîner saluer la sœur, souvenir qu'il n'a pas jugé indigne d'être consigné à sa date dans le Journal de ses voyages^.
A l'énumération des souvenirs de la Provence qui se retrouvèrent plus tard sous la plume de M"" de Scudéry peut-être faut-il ajouter un épisode qui, après avoir figuré au t. IX, 1. in du Cyrus, puis au t. II des Conversations sur divers sujets, Paris, 1680, ou Amsterdam, 1682, in-12, sous le titre de : Bains des Thermopyles, a été réimprimé à part, également sous ce dernier titre, en 1732. C'est la description d'une ville de bains près de la mer% oia, soua des noms grecs, plusieurs personnes de la société qui s'y trouve réunie nous semblent désignées par des allusions assez transparentes. Eupolie, cette dame de Corinthe^ « qui,