LA
d'importantes questions de géographie, d'histoire, de paléogra-phie et de linguistique. Nous nous contenterons de les indiquer, renvoyant pour les détails au savant mémoire de M. Clermont- Ganneau (1). |
Les noms des villes et pays mentionnés fournissent de précieuses indications géographiques sur les localités situées au nord de l’Arnon. C'est, de plus, une page complète de l’histoire des Moabites qui vient confirmer de la façon la plus formelle l'authenticité de la Bible (Rois, liv. LV, ch. ut). Ilest impossible d’attribuer cette inscription à un autre Mésa qu’au roi contem” porain de Josaphat et de Joram. Le Mésa de la Bible et le Mésa de la stèle, tous deux révoltés contre le joug d'Israël et conquérant tous deux le même territoire, sont un seul et même personnage.
En suivant la chronologie du livre des Rois, c’est à l’année 896 avant Jésus-Christ que se rapportent les faits mentionnés dans "inscription.
C’est le plus ancien spécimen connu de l'écriture alphabétique. Son âge étant exactement déterminé, il sera possible, en le prenant comme terme de comparaison, d'évaluer approximativement l’âge des autres monuments similaires. |
Le type de l'écriture a de grands rapports avec le grec archaïque, tel, par exemple, qu'on le trouve dans les vieilles inscriptions corinthiennes; il permet de mieux expliquer et de comprendre plus facilement l'analogie qui existe entre l'écriture sémitique et l'écriture grecque.
Ce monument prouve aussi que la ponctuation était pratiquée dès la plus haute antiquité, car tous les mots y sont séparés par des points, et le texte lui-même est coupé en versets par des barres perpendiculaires. Ces deux circonstances facilitent singulièrement la lecture, la distinction des mots entre eux étant d'ordinaire le grand écueil dans la transcription des textes de cette nature.
Au point de vue linguistique, on en peut conclure que l'hébreu
(1) La Stèle de Dhibän (2° mémoire), Paris, Baudry, 1870. Voir aussi, dans ce travail, le commentaire de M. Ganneau sur l'histoire du peuple Moabite. — Le même savant prépare un nouveau mémioire qui paraîtra incessamment chez l'éditeur Leroux, 28, rue Bonaparte. Ce mémoire est accompagné de plusieurs planches: M. Leroux a bien voulu nous autotiser à faire réduire l’une d'elles pour accompagner cette Notice.
ou un dialecte très-voisin, le moabite, qui ne diffère de l’hébreu pur que par une forme du verbe et quelques particularités djalectiques, était parlé au Xe siècle avant notre ère dans le pays de Moab. Nous possédons maintenant une page de ce dialecte auparavant inconnu. De plus, l'aspect de l'écriture elle-même permet de trancher une question longtemps débattue: celle de l'hébreu carré regardé par quelques savants comme la forme archaïque de l'écriture. Dans le pays de Moab, au moins, où ce monument représente le plus ancien type, c'est le caractère phénicien qui est le plus anciennement employé.
La bibliographie de ce texte est très-compliquée et l’'énumération des articles qu'il a inspirés depuis six ans suffirait seule à en prouver toute l'importance. M. Philippe Berger, attaché à la Commission du Corpus des Inscriptions sémitiques, a bien voulu me communiquer les notes qu'il a réunies pour l’établir: c'est à lui que je dois le travail de dépouillement à peu près complet que je donne ci-dessous. Afin d'éviter les obscurités et dans le but de simplifier les recherches j'ai placé les renseignements bibliographiques sous quatre rubriques: France, Angleterre, Allemagne, Paysdivers. Autrement, ileût été très-difficile d'adopter un classement, les Anglais ou les Français n’ayant pas toujours été au courant des articles parus en Allemagne, et réciproquement.
FRANCE. — Le premier travail qui ait paru sur cette inscri— ption est celui de M. Ch. Clermont-Ganneau : La stèle de Mésa roi de Moab (Lettre à M. le Cte de Vogüé, datée de Jérusalem, 16 janvier 1870), Paris, Baudry, 1870, in—49, 10 p., fac-simile et carte. — Il a repris lui-même cette première ébauche dans une brochure plus étendue: La stèle de Dhibân ou stèle de Mésa roi de Moab (Lettres à M. le Cte de Vogüé); Paris, Baudry, 1870 in—4, 60 p., fac-simile et carte; réimpression des articles parut en marset juin dans la Revue archéolog., p. 184 à 207 et 357 à 386, avec quelques modifications.— La première annonce de la découverte signalée par M. Ganneau fut faite le 9 février 1870 à la Société des Antiquaires de France (Bulletin, p. 94)s ‘par le Cte de Vogjié. — Elle fat ensuite répétée aux différent journaux et sociétés savantes dans l'ordre suivant: Cte de Vogüé, Acad. des Inscr. C. R. (11 février 1870) p. 18-19 et (1er avril), p. 48. — Vte E. de Rougé, Socifté de Numismatique, C. R. (11 février 1870), t. II, p. 183 à 185. — Clermont-Gan
neau, Reco. de l'Instr. publ. (17 février 1870), Lettre... (il n’a pas encore vu la pierre). — Renan, Journal des Débats (25 février 1870). — Après un premier essai d'interprétation de M. JF. Derenbourg : Lettre. Acad. des Inscr. C. R. (25 février 1870), p. 24, nous avons à signaler les articles suivants : Cte de Vogüé, Soc. de Num. C. R. t. II (11 mars 1870), p. 285 à 289. — Journ. officiel (30 mars 1870).—3.Oppert et A. Bonnetty, Znscr. de Mésa, roi des Moabites (dans Ann. de Philos. chrét. t. LXXX, p.217), mars 1870.—J.Oppert, nsc. de Mésa contemporaine de Jéhu, roi d'Israël (vers 880 ao. J.-C.) dans Journ. Asiat. (séance du 8 avril 1870), p. 522.— J. Derenbourg, La stèle de Mescha,dansJourn. Asiat. (janv. et fév. 1870), p. 155. — Le mème, Rev. Israélite, 1870, n° 8 (4 mars), et n°13 (8 avril).— Senior Sachs, Jbid,n°15(21avril).—J. Oppert, Arch.paléogr.de l'Amérique et de l'Orient, t. I, 1er demi-volume, 1872, p. 170 à 177 (19 mars 1870). — Clermont-Ganneau, Acad. des Inscr. C. R..(26 avril 1872), p. 101.— Renan. L'Inscription de Mescha, Lettre à M. G. Perrot, Rev. Arch. (Mai 1873), nouv. série, XXV, p. 333. — Ch. Bruston, l'Inscription de Dibon dans Journ. Asiat. (avril 1873, p. 324.)— Le Monde illustré (11 janvier 1873). — Clermont-Ganneau, La stèle de Mésa. (dans Rec. critique, 11 septembre 1875) — A. Sabatier, Journ. de Genève (19 et 25 décembre 1875). — La Liberté (7 janvier 1876). — Le Temps (janvier 1876).
ANGLETERRE. — Tag ACADEMY. 9 avril 1870, vol. I, p. 193; 11 mai, p.217; 9 juillet, p. 272 (se place après le 2e commentaire de CI. Ganneau ainsi que après Weir, Noeldeke, Oppert; p. 327. — 15 novembre, vol. 11, p. 51 (Neubauer, à propos de Wright, de Giosburg, avec une conjecture de M. Bensly, sous-bibliothécaire à Cambridge); 15 décembre, p. 80 (à propos de Kaempf) ; 1er avril 1871, p. 211 (à propos de Hitzig. L'auteur de cet article cite également : Z. D. M. G: (1), xxrv, p. 649 à 671, Schlottmann ; p. 710, le doctr Ballagi (de Pesth) analysé par Goldziher; Merx, Archio.Il, 1; Theol. Quartalschrift; Davidson, British and foreign ecangelicalreview; Oppert, Journ. As. (mai, juin, 1870). — 15 août, p 407 ; Harkawi, plusieurs articles dans le Libanon; American quarterlies ; Levy. —
(1) C'est ainsi que nous citerons le journal asiatique allemand qui so publie à Leipzig : Zeitschrift der Deutschen Morgenlaendischen Gesellschaft,
15 septembre, p. 438 : Duncan H. Weir, Lettre à propos de la ligne 23 (cf. Studien und Kritiken,1871, n° 4, Schlottmann).
Tag ATHENÆUM. 1870,1, n° 2,211, 12 mars, p. 357, et n°2,219, 7 mai, p. 613, Ch. CI. Ganneau, Lettre de Jérusalem (3 avril) et réponse de Wright.— Weir (Dun. H), n° 2,221, 21 mai, p.676: Réclamations. — M. Deutsch at Oxford (C. rendu), n° 2,224, 11 juin, p. 773.—1871, II, Critique de Ginsburg, n° 2,285, 12 août, p- 201-2.— 1872, III, Moabite stones, n° 2,310, 3 février, p.148,— Rich. F. Burton, The Moabite stone, n° 2,380, 13 avril, p. 464 (cf. The Academy, 1er mai 1878, III, p. 180; Proceedings of the Geogr. Soc., 1872, p. 133; Journal des Savants, 1872, juillet, p.462-3).— Le même, n° 2,321, 20 avril, p. 498 (Dr Beko; Prof. E. H. Palmer; cf. Jewish chronicle, 8 sept. 1871).
Times. Cte de Vogüé(22 février 1870). — Deutsch (3 et 21 mars). — Neubauer (10 mars). — Georges Grove, secrétre du Palest, eæpl. fund (23 mars). — Schlottmann, de Halle (5 mai); il publie sa transcription dans le Times, le 5 mai, et la corrige dans Z. D. M. G., xx1v, fasc. 8 et 11, 13 mai; depuis il a fait une troisième recension. — H. Lumley (26 janvier 1872) Lettre de Jérusalem, datée du 29 novembre 1871.
AUTRES PUBLICATIONS ANGLAISES OU AMÉRICAINES. — Cap. Warren, Palestine eæploration fund, quarterly statement, nos V ot VI, janvicr, 31 mars, 31 mai, 30 juin 1870. — Capts Wiüilson et Warren's Recovery of Jérusalem, p. 496.— Klein (lettre à G. Grove), Pall Mall Gazette (19 avril 1870), publiée dans Quarterly statemcnt n° VI. — Hayes Ward (R. Wa), Journ.of the Americ. Orient. Soc..ninth vol, number I, 1869, p. LXXVII (Procès-verbal de la séance du 18 mai 1870). — Rawlinson, Contemporary review (août 1870), p. 321, donne la littérature jusqu'à la date de son article. — W. Wright (de Cambridge), North British revies, oct. 1870 et janvier 1871. — Ginsburg (Christian D.), The Moabite stone, a fac simile of the original inscription with an English translation and an historical commentary. London. 1871, fo. — Burton et Drake, Uneæplored Syria,1872,11, p.317 à 345.— Voir encore: Journal of Anthropology. vol. 1, n°3 (janvier 1871); Ecangelical review, no 1 (février 1871); Quarterly review of science... etc. — Pour la controverse, voir : Quarterly statement... etc., no V de 1870; no III, août 1871. Discours de Sir H. Rawlinson à la
réunion annuelle de la Royal Geographical Society (mai 1871). — États-Unis. Scribner’s Monthly (avril 1871). — Rev. Howard Crosby, Palest. eæpl. fund (juillet 1871).— Jenkins (G.) The new Moabite stone, dans Transact. of the Soc. of bibl. Archeol. 1872, p. 828. — Colenso, Lectures on the Pentateuch and the Moabite stone, London, 1873, 80. —
ALLEMAGNE— Geiger’s Zeitschr.(1), IV,Die Saeule des Mesa (2e trim. au comm!, 88 année, 1870, p.104 à 118; et Nachtr. p. 240). — Geiger, Die Saeule des Mesa, (Z. D.M. G, xx1v, (1870) p.212, 223-5, 226, 236-7). — Schlottmann, Die Inschr. Mesa's, (Ibid. p. 253-260), avec des additamenta, p. 438, 645. — Le même, Die Siegessaeule Mesa’s (Oster. Progr.der Universitaet Halle) avec des additamenta. —Petermann, -Ueber die Auffindung der moabitischen Inschrift des Kœnigs Mesa. Z. D. M. G. 1870, p. 640-644.— Haug, Ueber dieInschrift des Moabiter Koenigs Mescha (Augs. Allg. Zeit. 1870, no 106, Beilage).— Schrader, Theol. Litteraturblatt (1er juin 1870). — Hitzig, Die Inschrift des Mesha Koenigs von Moab übersetst und historish kritischeroertert; ein Beitrag zur Moabitischen Geschichte und Topographie (Heidelb. Mobr. 1870).— Noeldeke. Die Inschrift des Koenigs Mesa von Moab (9 Iabrh. vor Chr.,erklaert mit einer lithographischen Tafel. Kiel, 1870). — Deutsch, Mesa.— Geiger, Weiteres ueber die Saeule des Mesa (Z. D.M. G. xx1v, 1870. p. 433). — Neubauer, Ueber diesoyenannte Moabit. Inschr. (dans Frankelet Graetz, xxix (1870), p. 177 à182). — Himpel (prof.), Theol. quartalschr. Lu, p. 584 à 661; et Lirr, p. 288 à 305. — Kaempf (S. J.), Die Inschrift auf dem Denkmal Mesa's Koenigs con Moab (9 vor Chr. lahrh.) mit einem Anhang getreffend die Grabschrift des Sid. Koenigs Ksmunazer uebersetst und erlaeutert mit ein lith. Taf. Prag, 1870, in-8. — Noeldeke (Th.), Die Inschrift des Koenigs Mesa von Moab erklaert. Kiel, 1870.— Le même, Compte rendu de son ouvrage dans : Goettinger gelehrte Anzei— gen, 1, p. 682 à 686. — Hitzig, Schlotimann's Mesa; Noeldeke, dieInschrift des K.Mesavon Moab; Kaempf Mesa; (Heïdelb. lahrb.…., 1870, p. 436-7 et p. 849-50). — Frankel et Graetz, Monatschrift (xx (1874), p. 91-93), à propos du Mesa de Kaempf. —Hitzig (Ferd.) Hitzig's Mesa (Heïdelb. Iahrb... 1871,
(1) Le titre complet du journal de M. le docteur Abraham Geiger est: Jüdische Zeitschrift für Wissenschaft und Leben, Breslau.
n° 13, p. 193-198.) — Hitzig., Phoen. Epigraphik. etc. p. 727. — Le même, Phoen. Epigraphikundnoch einmal Mesha (Heidelb. Iahrb. 1871, nos 46 et 47, p. 781 à 744 Lesadditamenta, p. 741 à 744, contiennent des corrections. — Hitzig, Epigraphische Miscellen (Z. D. M. G. xxv (1871), p. 253-255).— K. Schlottmann, Additamenta ueber die Inschr. Mesa's (Z. D. M. G. XXV (1871), p. 463-483, faisant suite à xx1v, p. 253-260, 438-460, 645-680). — Lévy (M.-A.), Das Mesha Denkmal und seine Schrift, Breslau, 1871. — Noeldeke, Schenkel's Bibelleæicon, au mot Mesa. — Schlottmann, Der Moabiter Koenig Mesa nach seiner Inschriftund nack den biblischen Berichten. (Theol. Stud. u Crit. 1871. p. 587) — Abraham Halevy, Libanon, nos 13, 14, 15. — Auerbach (J.), sur Erklaer. der Moab. Inschr. (Geiger’s Zeitschr. X. 1872, p. 266).
PAYS DIVERS. — Land (prof.), Mesa. Amsterdam. — Harkawi, Ob istoricèskom Znacénii nadpisi Moawitskago Tsarja Mesi. — P. Schroeder, Ilepi ris MoaBrrixc émiypépne tôu Méoa (dansle ‘EXinvixds puloloyimès cÜXdkoyoc, année 1871-72. Const 1873. p. 120 à 138, in-40.) — Chwolson, Sur la stèle du ro Moabite Mesa (dans la Revue orthodoxe, en russe; extr. in-80, 8. d.)— Fabiani, La stela di Mesa re di Moab. Roma 1871. — Testa (cav. prof. Vittore), L'Iscrisione di Mesa re di Moab, illustrata e commentata. Torino. In-8, (Estratto dagli Atti della R. Ac. delle Scicuze, X. 1874).
Hauteur, 1,00. — Largeur. 0,60.
æ. — Copie d’une partie de l’inscription exécutée à Dhibân, au mois d'octobre 1869, par Selim-el-Qari.
Le cadre renforme deux feuilles : la première, celle qui est placée à la partic supéricure, contient une copie prise sur le monument original. La seconde est la reproduction d’une partie de cette première copie, tracée par la même main. L’Arabe a ajouté au bas l'indication des dimensions et de la provenance: « Les ruines de... » (le nom 2 été effacé intentionnellement avec le pouce). On voit à côté un croquis inexact de la stèle.
Cette copie incomplète et grossière mais assez fidèle permit à M. Ganneau de constater que le texte était écrit en caractères sémitiques très-anciens.
Elle a une autre importance qu'il est utile de signaler. La manière dont les lettres ont été reproduites par Sélim est
assez particulière et permet de constater chez cet Arabe une façon qui lui est propre de percevoir les formes. Or, des poteries Moabites couvertes d'inscriptions ont été, il y a peu de temps, l'objet de vives contestations. Pour résoudre la question de l'authenticité des inscriptions qu’elles portent il est bon d'en comparer les caractères avec ceux qui sont tracés sur notre copie.
Sur ces poteries inscrites, voir : K. Schlottmann, Neue Moabitische Funde und Raethsel, avec une pl. (dans Z. D. M. G. XXVI, 1872, p. 393); Socin, dans Augsb. Allq. Zeit. 14 juin 1872, le no 80 du 1er trimestre (Beilage); K. Schlottmann et Lic. Weser, Ueber die neuesten Moabitischen Funde (dans Z. D. M. G. xxvr, p. 722 et 786); les rapports de M. Clermont- Ganneau dans l'Athenœum, n° 2413: The Shapira collection; K. Schlottmann et Lic. Weser, Eine antiquarische Consular- . Untersuchung (dans Z. D. M. G. xxvis, p. 460 et suiv.);
et particulièrement le récent ouvrage de MM. E. Kautzsch et A. Socin, Die Aechtheit der Moôabitischen Alterthümer, 1876, dans lequel les deux professeurs de Bâle ont donné toute la bibliographie de la question et ont apporté des preuves évidentes de la supercherie et des fraudes de Sélim; Cl. Ganneau, Rec. crit. du 11 mars 1876.
8. — Estampage pris, au mois de décembre 1869, par un Arabe envoyé de Jérusalem à Dhibän par M. Ganneau, avant que la pierre ne fût brisée.
. Une querelle s’étant élevée entre les Bédouins de la tribu qui habitait le pays, l'Arabe reçut un coup de lance et fut obligé de s’enfuir, emportant son estampage encore humide et déchiré en sept morceaux.
4. — Dix-neuf petits fragments de la stèle de Dhibân dont la place n’a pas été exactement retrouvée.
La plupart de ces fragments appartiennent au corps mime de la stèle et présentent ainsi peu d'intérêt. L’un d'eux, cependant, provient de la surface inscrite; il porte une lettre très-visible (un mim) et la queue d’un autre caractère ; il nous semble que la place de ce fragment doit être à la 28e ligne.