COUSIN
Saint-Romain de ka même ville, de Saint-Patrice 4 Rome ; mai» ce* œuvres furent détruites en 179a et dispersées. Comme peinture 4 l’huile, on ne connaît plus de lui que le Jugement dernier, possédé par le Louvre, le tableau portant l'inscription d’£eo prima Pandora, et une Descente de croix, arec la date de 1421, quiluiestafirtéuée, et qui fut donnée, lors de la création des musées provinciaux, en l’an XI, 4 la ville de Mayence. Jean Cousin, comme sculpteur, occupe un des premiers rangs dans l’histoire de 1’art.La statue du mausolée de Philippe de Chabot, fait prisonnier avec François I er 4 la bataille de Pavie, suffit pour prouver que dans cet art il marche l’égal des plus grands génies de la Renaissance. Le superbe monument de Louis de Brezé, mort en 1531, placé dans la chapelle de ta cathédrale de Rouen, passe aussi pour être de sa main. En 1560 il publia un livre de perspective; en 1571, un livre de pourlraicture, dont une réimpression de Jean Leclerc, du 10 mars 1595, nous offre un renseignement utile. Dans le privilège, daté 13 juillet 1593, l’éditeur parie des œuvres de feu if. Cousin, et ces tennes prouvent que la mort de l'artiste était asset récente. Félibien, qui la fixe vers 1589, ne doit pas s’éloigner beaucoup de la vérité. Le livre de pourlraicture, oit il est traité des proportion» du corps humain et de la manière d’en exprimer les raccourcis par des procédés géométriques, atteste le profond savoir de son auteur et eut un nombre considérable d’éditions. *