‹ Notice historique sur l'hôpital de FeursChapitre 10 sur 11 · DE FEU&S · texte numérisé non relu

DE FEU&S

L'hôpital payait dos cens et servis à ce prieuré. Hais, avec le couveni, ont disparu les droits féodaux qui en dépendaient.

En 1791, le Gouvernement, cherchant à saper les idées religieuses par le ridicule, n int de les mettre hors de la loi, cx>nsidérait le port de l'habit religieux comme un délit ; aussi , la robe noire elle-même de nos hospitalières effaroucliait-cllcnos administrateurs, au point que la municipalité prit un arrêté par lequel elle alloua cent francs à chacune des dt&yennes etdevant hospitalières pour adopter le costume séculier, en échange de celui qu'elles ont porté jusqu'à ce joiyp et qui rappelle le temps des castes et des privilèges/ singulier privilège que celui de se dévouer aux soins des malades!

La générosité de la municipalité de Fours s'exerçait aux frais de l'hospice, car ses revenus étaient séques-très au profit de la République, versés dans la caisse du sieur Beaujeu-Mynville , receveur de Tenregistrement, et la plus grande partie détournée de sa noble destination.

Dans les premiers mois de 1793, il y avait encore sept religieuses à l'hôpital : M"" Pellissier, Gonnetîer, Papou, Voiret, Broclirt , Martin et Levernet; et la municipalité de Feurs , en leur ollVant , contre leur gré, la liberté de rentrer dans la vie civile, accorda è chaque ctlo^enne hospitalière une pension annuelle di cent livres ; mais cette réunion: de saintes femmes ne devait se dissoudre que par la violence ou en face d'une menace de mort pour tout ce qui avait porté

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if M* Thabit religieux. Ia 2 thermidor'an IT (iO juillet 1794), on leur fit prêter seroient de fidélité à la nation et à la ht, et de tnaintenir de tout kur povmir la liberté,

r égalité, Vunité et V indivisibilité de la République, ou

de mourir en la déjendant*

Une délibération du mois d'avril A» cette année mentionne un dernier payement de 907 livres fait à

la citoyenne Pellissier, pour l'entretieiî de la maisoa pendant le trimestre de janvier, février et mars 1794. Cette délibération est la dernière inscrite sor un registre non achevé ; elle est signée Maillard , Metton , Damien Lapra.

La guillotine était arrivée à Feurs le 8 Aîmaîre an II novembre i793), et la municipalité, présidée par M. Romarain ïiruyèie , maire et successeur de M* Berthuel, lit démolir les murs du jardin de la cure pour agrandir le cimetière de l'église , converti eii place publique et trop petit pour établir convenablement Tinstrument du martyr. Ces murs avaient été, les 2d et 30 avril \ 7d5, à moitié démolii» par le peuple ameuté , pour piller Thabitetion de X. Vial , curé , successeur de M. Gayot.

Pendant que le sang des royalistes coulait sur la nouvelle place, les églises de Feurs éteient dépouillées de leurs ornements, le 27 frimaire an 11 (17 décembre 1795); ces trésors accumulés par l'ignorance et qui devaient, au dire des Terroristes, enrichir la nation, étaient peu considérables à Feurs; ils consistaient, pour l'église paroissiale : en un ostensoir, un calice, un encensoir, un ciboire, une patène et une navette en argent; pour la chapdle des PéiMteiits, éteblie

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dans la rue da Palais : en un ostensoir, un calice,

deux bureltos, deux encensoirs, deux naveltes, un ciboire, une patène, un plat et une croix en argent; pour la chapelle de l'hôpital : en un ostensoir , un calice, un encensoir , un ciboire , une patène et une navette en argent. Tous ces objets pesaient 41 mares % onces 6 deniers, et avaient une valeur vénale au plus de 2,100 fr. Les chandeliers et croîi en cuivre pesaient 302 livres, valant 225 fr. Les cloches de Féglise paroissiale , qui étaient au nombre de quatre (deux furent brisées, étant trop grosses pour être descendues» eiilières), pesaient 4,200 livres, y compris celle de l'iiopilal.

L'église de Feurs , dépouillée de ses ornements , devint le siège des assemblées générales et des clubs populaires, nombreux alors, comme à toutes les époques de révolution, et la salle des recteurs de l'hôpital devint le lieu de réunion des membres de la muiiici[)alité.

A partir de Tanlljusquà l'an Y de la République (1795 à 1797) , aucun registre de délibératiops, ni de recettes et dép(^nses ne [)arail avoir été tenu par les administrateurs de cette époque. Que s'est-il passé pendant cette période? Dieu le saitl Quant à nous, peut-être vaut-il mieux Tignorer. C'est à l'aide des registres de la municipalité, compulsés avec soin, que nous avons* pu recueillir ces notes historiques , jusqu'en l'année 1806 , époque où l'ordre se rétablit dans toutes les administrations. C'est en feuilletant ce« régi <^ très que nous avons lu, dans une délibéraûmi du 87 avril 17iK), quelques notes relatives à une '

if fondation pieuse , fondation qui intéresse trop yWe-

ment les pauvres de cette coiiiiiiane pour n'(^tre pas consignée ici avec quelques détails. Par son testament du â5 juin i 761 , reçu Ramey, notaire» confirmé par deax arrêts du Parlement de Paris, rendus les 12 mai 1762 et 7 septembre 1786, dame Françoise- Ëléonore de Montchanin de Marsac, épouse de M. Claude , marquis de Saint-Georges et de Saint-- André-d*Apchon, demeurant au château de ce nojn, dans le Roannais, fit une fondation perpétuelle pour la nourriture et subsistance de trente pauvres incurables , choisis dans douze paroisses désignées dans ce testament, dont deux dans la commune de Feurs, à raison de deux cents livres à chacun, payables par semestre, mais seulement i partir du décès de M. de Saint-Georges, son mari, (jualie incurables, au lieu de deux, furent désignés par la municipalité de Feurs pour partager, par portions égales, la pension annuelle de 400 livres. 1^ premier payement fut fait le 9 avril 1791, et successivement en 179:2, 1793 et en Fan iV, par le sieur Thiolayron, de Roanne, chargé d'affaires du marquis de Saint-Georges. '

Le capital de cette fondation, converti plus tard en une rente sur l'Etat , devint le noyau du Rureau de Bi^faisance établi à Feurs , en 18^7 , par les soins de M. d'Assier aîné, alors maire de Feurs, et de M. Michel Vial, curé ; cet établissement charitable a vu ses ressources croitre , chaque année , par des donations successives : la plus considérable est celle qui fut faite, en 1828, par M. Vial lui-même, peu de temps avant sa mort; elle consistait en un capital de

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5,300 fr., employés, du yiyant même du bienfaiteur,

et coniormément à ses intentums , à acquérir une maison avec jardin, située aujourd'hui au nord de rhôtel-de-vi]le , pour servir au logement gratuit de rinstîtuteur des garçons pauvres.

Depuis que la pieuse générosité de M. Paulin de . Boubée a pourvu à renseignement gratuit à Feurs , en y établissant quatre Frères de la Doctrine Chrétienne , le produit de l'ancien bâtiment des écoles augmente chaque année les ressources du Bureau de Bienfaisance.

Revenons à l'hopilaL Plusieurs fois la salle des malades servit de prison aui détenus politiques alités, pendant les années 1795 et 1794, et plusieurs condamnés à mort durent leur salut à leur admission dans rhospice , entre autres M. d'AUard , de Montbrison, qui , le ^ pluviôse an II (10 janvier 1794), s'échappa de la salle où il était entré la veille, pour cause ou sous prétexte de maladie, malgré la suryeillance de trois sentinelles placées aux portes de la maison.

Enfin arriva le 9 thermidor an II (27 juillet 1794), jour de la chute de Robespierre. M. Mondon ainé succéda, dans la mairie, à M. Bruyère; on crut que le repos allait être rendu à la France. M. Pariât, le » vieux châtelain , qui avait d'abord boudé la révolution, rentra dans la municipalité et dans Tadmini»- Iration de son cher hôpital ; il ne pouvait s'accoutumer à vivre loin des affaires publiques : il avait cru , comme tant d'autres , que la chute de Robespierre

itM* était la fin de la révolution ; mais il comprit bientôt qu'il s'était trompé; au coiiunencement do l'anlY, il se retira pour toujours » et termina , le 18 janirier 1800, sa longue et utile carrière.

Le il brumaire nn 111 (1! novembre 1794), la Képubliqiio, qui avait confisqué à son profit tous les revenus de ThépitaU fournissait à peine à la subsistance de quelques rares malades, au point que les religieuses se virent forcées d'adresser une pétition aux administrateurs du nouveau département de la Loire , dont Feurs était alors le chef-lieu , et qui étaient les sieurs Thiollièri' , président ; Gaune , Berthuel , Fonlvieille , Trouillet et Ogier, secrétaire. Dans cette pétition , les religieuses exposent qu'elles n*ont ni vin, ni huile, ni bois, ni eharbon, ni savon; que leur pharmacie est entièrement détruite; qu'elles doivent même dix-huit cents livres an boucher; elles demandent un secours de trois mille livres. Les ad» ministrateurs firent droit à cette demande, et le sieur Beaujeu-Mjnville, receveur des domaines, fut autorisé à payer à M"* Pellîssier, supérieure , 5,000 livres en assignais , équiv.ilent alors à 750 livres en argent. Plus tard, la misèri (Umni plus grande encore» et ce n'était plus le vin , l'huile et le savon que demandaient les religieuses, mais le pain. En efiet, le 5 vendémiaire

iffM. an IV (27 septembre 1795), elles exposent à la munîdpalité qu'il n'y a plus de grains dans la maison ^de l'hospice et à peine du pain pour se nourrir trois jours, et demandent qu'il leur soit permis de prendre du grain dans le grenier national d^ Feurs, confié à la garde du sieur Pitre , et alimenté principalement par les fermiers de l'hospice.

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Depuis la seconde retraite de M. Pariât, aucuns

recteurs n'avaient été nommés. Aussi, les bàtimenls de la maison et des domaines tQmi)aient en ruines , faute de surveillance; rentes, pensions, fermages, tout était arriéré. L'hospice n'avait aucune ressource, pas même pour acheter des draps et des matela%, usés en grande partie par les prisonniers piémontais détenus à Feurs en Tan III et malades du flux de sang, et le 7 messidor an ÏV (55 juin 1796) , les administrateurs du canton de Feurs, présidés alors par M. de Buronne, durent y faire porter les draps de lit séquestrés sur M. Couhert, notaire à Feurs, une des victimes de la révolution.

C'est alors que les religieuses, dépouillées de leurs revenus, privées des subsistances les plus nécessaires, sans pain, sans draps, sans médicaments, et menacées chaque jour dans leur existence, furent forcées d'abandonner un poste où elle ne pouvaient plus faire aucun bien.

Elles furent remplacées par les filles Goutte, ïhervenet et Vassoille, aux gages de la République.

Le B nivôse an lY décembre 1795), le citoyen Jean Brujcre, de Feurs, avait été nommé régisseur de l'hospice, à la charge par lui de tenir rostre de la recette et de la dépense ; mais il fut bientôt remplacé, le 15 germiTi,il an IV ( i mars 179()), |)ar les sieurs Pierre Guéreau et l^iMioit Griilbû. l^s bi^ ns dr Thospice venaient de «lui être rendus, mais les titres de rentes et de fermages avaient été transportés a Montbrison qui avait repris son titre de chef- lieu du département. Les nouveaux administrateurs ne sa-

IMS. vaient à qui demander de l'argent, ou du moins n'ayaien^ aucuns titres pour se faire payer. M. Beaujeu- HynTille, qui ayait. au nom de VEAnA, perçu pendant longtemps les revenus de l'hospice, refiisait d'en rendre compte.

itM. Les religieuses chassées de ThApital ne laissèrent

pas lonirlemps à des mercenaires le soin de leurs malades, et dès qu'il leur lut permis de rentrer dans leur couTent, on les vit s'empresser d'y revenir. M"* Delorme, sœur Saint-Louis, réclama la première, le 30 pluviôse an Vil (18 février 1799), la faveur d'y rentrer et d'y être logée et nourrie de la même manière que les citoyennes employées à la maison, moyennant une somme annuelle de \lyO fr. qu'elle s'en^^aiîea à payer à Thospice, en sus de sa dot. Cet exemple admirable dedévouement fut bientôt suivi par M'^'Papon, sœur Saint-Viclor, en l'an XII (1803), et M" Voiret, sœur Saint-Hilaire, en Tan XllI (1804).

IMM. Nous arrivons à une époque où Tordre commence

à renaître; l'ancienne administration, composée de MM. Cbartre, président; Pupet, Perronnet» Subrin et Britton, céda sa place, le 18 thermidor an XII (6 août 1804), à une nouvelle commission, composée de MM. Jean-Pierre-Etienne Pariât, avocat, fils aîné du vieux châtelain ; Périer, propriétaire depuis peu de temps du château du Palais; Régnier, marchand drapier; Achard et Perronnet ; cette commission fut solennellement installée par le comte Louis (h; Rochefort, conseiller général de la Loire, dëégué spécial du PréfeL

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Parmi les noms des nouyeanx administrateurs» il

en est un, celui de M. Abraham Achard, que Ton retrouve dans toutes les délibérations, jusqu'en Tannée 1857, où il termina sa longue carrière, dont une grande partie avait été employée à surveiller , avec beaucoup de zèle, les intérêts de l'hôpital ; un autre nom se présente encore très-souvent dans les registres tant anciens que nouveaux de l'hospice, c'est cdui de la famille Escalier.

Ias fermiers, depuis la rareté du numéraire depuis l'établissement des assignats, payaient le prix de leurs fermes en redevances fixes en grains , et rhospice, à son tour, acquittait avec les mêmes marchandises ses divers fournisseurs. Ainsi, le traitement des médecins, fixé, en 1791, à 300 livres, était payé par 75 bichets de seigle à MM. Chirat et Tamain, médecins; Poncet, officier de santé. Le nombre des malades était extrêmement réduit, et la principale dé» pense de rhospice portait sur les mois de nourrice d'une multitude de petits enfants mis à sa charge, sous le nom d'enfants de la patrie. Déjà le 14 floréal an VI, la fille du sieur Savaté, tué sur la fronti^, au service de la République, avait été placée à l'hôpital, à titre de récompense, nationale.

Un des premiers soins de l'administration, présidée laoft. par M. Pariât, fut de réparer les dégâts que la grande inondation de 1790 avait causés aux domaines de l'hospice. Le 12 brumaire an XIV (4 novembre 1 805) , une convention fut signée entre l'hospice et M. Montagne de Poncins, pour l'établissement de «juelques

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àiliè. digiies, à ebmmuDS finis, sur la rite àtolim de la Loire,

hU lieu do la Salle, pour proté^'or (juelques parcelles des domaines de Saiot-Laurenl. On ne prévoyait pas alors riniluence qae ces digues devaiait éxercer plos tard stir la rÎTë opposée du fleuve ; car n ést à remarî}der que c'est depuis lors que la Loire a sans cesse ciorrodé les terrains de la rivé galicfae.

Le lioiiibre des religieuses était, à cette époque , Wduit à quatre : MM""' Delorme , Papon et Yoiret, sotis la direction de M*"** Ropique. Lëiir petit nombre, atitant que lèbr grand Age, ne leur permettait plus de faire aux jeunes lillos la classe gratuite. Ce petit nombre fut encore réduit par la mort de M"* Papon , arrivée le 3 février 1806 ; elle iégua^ à rhos)>ice » en mourant, le mobilier qui garnissait sa modeste chambre. Ce vide fut heureusement comblé par, le retour de M"* LeVernet, sœur Satnte-Victdiris i ancientae religieuse, et par l'admission de M"' Catherine Buisson, fille du sieur Martin Buisson et de Jeanne Chartier, marchands à Feurs, dont la prise d'habits eut lieu le 16 avril 1807 , sous le nom de sœuk' Saint-Vincent.

laoa. Au commencement de Tannée 1808» M. Montagne de Poncins, appelé à la mairie de Feurs, présida la

commissiou de Thospice et apport.*, (hms ces doubles fonctions, autant de zèle, que d'intelligence. Sous sa bonne administration , les rentes et créances dues à rhospiee , et dont les titres n'avaient pas disparu pendant la révolution, furent recouvrées ; les fermiers débiteurs de plusieurs annuités se libérèrent peu à

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peu , et les anciens receveurs rendirent compte de leur gestion depuis l'an Y. Les prix des fermes furent augmentés ; ainsi les revenus de Thospice s'élevèrent rapidement, et les administrateurs » voulant proportionner les bieiitails aux ressources de rétablissement et aux besoins de Tépoque, augmentèrent le nombre des lits. De huit qu'il était» ils le portèrent à douze et uurcnl l'heureuse idée do remplacer les vieux lits en bois par douze lits en fer. C'était alors une grande et heureuse innovation ; un seul coûtait 159 francs. Il y avait tout au plus % ans que les administrateurs de rhôtel-Dieu de Lyon avaient adopté cette amélioration.

Malgré toute l'activité des administrateurs , malgré les nombreux recouvrements opérés chaque année, il était encore dù à l'bospice, en 1816, sur les rentes, 5,300 fr. ; sur les fermages, 10,100 fr.

Les revenus ordinaires et annuels s'élevaient alors laïa. à 1 1 ,000 fr. ; mais ils ne tardèrent pas à s'accroître par une bonne administration et par les donations depuis si longtemps interrompues. La première qui ouvre ce siècle mérite une mention spéciale : c'est celle d'un pauvre jeune homme, habitant de Randans, près Feurs. Anloinc Joly, c'est son nom, fut ndiiiis sous les drapeaux, en 1812, comme remplaçant du sieur Poncet, moyennant 3,100 fr. Avant de rejoindre son régiment, il institua pour son héritier universel l'hôpitiil de Feurs, par son testament reç u Mondon, notaire à Feurs, le 18 novembre 1812. Antoine Joly ne revint plus au pays. En 1822, son absence fut 1^

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