‹ Notice historique sur l'hôpital de FeursChapitre 4 sur 11 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Danattoik par Minet, 1697. — H. Duguet, coré de Feun, 1608. Gilbert de Oadagne , seigneur de Bouthëoii , 1703. — Donation par M*« lUlliot de la Vaure, épouse de BoisTert, 1701. Donation par Jacques du Yerney, seigneur de la Varenne, 1704. — M. Ponchon, rec* teur, 1713. — Fondatiôn par M. le cheyalier de Carvilln, 1722. — Fondation du couvent (les Tr^ulines de Feurs, 1C3'J. - Dt-cret tic l'arelic-

• vèque de l.yon qui le supprime, 1712. — Protestation des habitants de Feurs. — Domaine Chalancon, 17i3. — L'hôpital est tranpportf^ au couvent desUrsules, 1713.— Constrnclion d'une salle pour les malades, 1714. — Donation du iomaine de Saint-Laurent par de iUvoire du Palais, 1722.

Une donation [)ius importante ouvrit l'année 1697 : dame Gilberte Minet, Yeuve de Guillaume Soret mar^ change au lieu du Palais, paroisse de Feurs, par son testament du 4 lev i ier, reçu de Laforge, donne à Tliôtel- Dieu de Feurs la moitié des rentes qui pourront être achetées avec le mobilier dépendant de sa succession . Et, le 12 mai de Tannée suivante, 1698, M. Duguet, curé de Feurs, au nom des prêtres et sociétaires de cette ^se, qui étaient eui-mèmes légataires de M*^ Minet, mais seulement sans<^doute h titre de fidéicommis, fait aban<J )n de ce legs en faveur de Thospice et rend compte de cette succession devant le baiUage de Montbnson.

Dans une administration naissante comme celle de rhôpital, les druib el les devoirs de chacun n'étaient pas toujours bien observés ; les fonctions de recteurs

IMI. furent plus d'une fois usurpées par ceux qui n'en portaient pas le titre, et l'habit des religieuses ne les mettait pas à Tabri des insultes ; les choses en Tinrent au point que Tautorité supérieure dut intervenir, et le 50 décembre 1705, Gilbert de Gadagne, seigneur de Bouthéon, comte de Verdun, commandant pour Sa Majesté dans la province et pays de Forez, fit défense à tous habitants de la ville de Feurs de troubler les recteurs de Fhôpital dans leurs fonctions, de s'ingérer de leur autorité à y faire recevoir des malades, d'» citer à cet égard aucuns tumultes, ni d'insulter les recteurs et les filles qui servent les pauvres, à peine de 100 livres d'amende, applicables au profit de rhôpital, et de trois mois, de prison.

ifoi. Ces pL'lites tracasseries n'arrêtaient pas Felan de la charité, et les familles les plus considérables de Feurs s'empressèrent de concourir au soulagement des pauvres en augmentant les revenus de Thospice. Le 14 juin 1701, dame Marie MiihoL de la Vaure,. épouse de Mare-Antoine Dubost, seigneur de Boisvert, par son testament reçu Dechatelus , notaire à Pouilly , avait institué l'hôpital pour son héritier universel ; cette dame, devenue veuve en 1707, mourut le 26 mai 1710 et fut enterrée dans Téglise de Feurs, dans la chapelle de Saint-Etienne appartenant à ses ancêtres. C'est d'elle que l'hôpital pusbède, sur la commune de Saint-Laurent-la-Conche , le domaine Milhot, qui porte encore le nom de la bienfaitrice.

Un membre de la famille de M"* Milhot, peut-être son père, était notaire à Feurs en 1611 et 1040; un

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autre, noble Jean Milhot, seigneur de la Vaure» étati

qualifié , vers le même temps , gentilhomme du roi ; un troisième enfin, François Milhot, était chirurgien en 1710. M. de Boisrert était veuf de dame Jeanne- Marie de Riverie dont il avait eu deux enfants : un fils

et une lillc, qu i tous deux héritèrent de leur belle-mère d'un domaine appelé Ghervin, situé à Epercieux~St~ Paul. Une petite fille du seigneur de Boisvert avait, sans doute» hérité aussi de l'attachement que M"* MBhot portait à l'hôpital, car nous verrons, en 1752, une demoiselle Colombe-Françoise Dubost de Boisvert, fille de Claude-Franeois , prendre Fhabit religieux à rhôpital. Expulsée de son couvent par la révolution, en 1 794, elle se retira dans sa famille, dans la maison située à Tangle nord-ouest formé parla place des Moissonneurs et la rue Saint-Denis; mais, comme tanl d'autres, elle fut forcée d'abaDiioinier ce dernier asile. En 1825, elle vivait à Saint-ljalmier, dans un état si voisin de l'indigence , qu'elle se vit réduite à adresser une demande aux recteurs de l'hôpital de . Feurs, afin d'obtenir un secours annuel de cent francs , qui lui fut accordé. Le dernier représentant de cette famille dans nos contrées était, à l'époque de la révolution , abbé de Boisvert et dernier possesseur du fief de ce nom, situé à Epercieux-Saint-Paul, aujourd'hui appartenant à la £amille Mondon. Un autre membre de cette famille, Joseph de Boisvert, s'était retiré à Colmar (Alsace) depuis 1760.

Jacques du Vemey, seigneur delà Varenne, à cause i9m.

de son grand âge sans doute , venait d'être remplacé

m 1704 dans ses fonctions de recteur» qu'il remplissait depuis i680 , par M. Ponchon , maire de

Feurs ; retiré dans sa résidence de la Varennc , il n'oublia point Téiablissemenl qu'il avait administré avec tant de sollicitude pendant vingt-quatre ans, et, par son testament reçu Bechatelus , le 14 août 1706^ il légua à rhôpital un domaine situé à Pouilly-les- Feurs et appelé Yilelte,

M. du Yemey, par le même testament, donna la nue-propriété du château de la Yarenne , du moulin et du domaine attenant à Jacques-Marie de Bléternas, son cousin, écuyer, seigneur des Feuillettes, et Fusufruit de ces mêmes immeubles avec la pleine propriété de ses autres biens à M"" Denise du Yernev, sa veuve. Jacques de Blélernas était débiteur, envers la succession de Jacques du Yemey, d'une obligation de 3,000 liyres; ne pouvant se libérer de cette dette, il abandonna, en 1710, la nue-propriété des biens qui lui avaient été légués par Jacques du Yerney, et, dès-lors, la Yeuve de ce dernier devint seule propriétaire des biens du seigneur de la Yarenne.

i-.e fief de la Yarenne était autrefois possédé par Jacques de Flachat, écuyer et seigneur de Saint» Bonnet-les-Oulles, prèsSaintpGalmier, de qui Jacques du Verncy l'avait acheté en 1G54, par suite d'une expropriation dirigée contre les enfimts mineurs de Flacbat, à la requête de M. de Tbélis , seigneur de Saint-Aubin, de l'Orme et de Ghàtel, pour avoir paiement d'un capital de 1 ,200 livres.

Denise du Yerney, veuve du seigneur de la Yarenne et possesseur de ses grands biens, passa, dès l'année

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1707, à de secondes noces avec Jean Barjot, chevalier, ±909» seigneur de CarviUe. M. de Garville succéda à M. Ponchon, en 1715, dans les fonctions de recteur de l'hôpital, qu'il remplit jusqu'en l'année 1717 ; peu d années après, par son testament reçuRigaud, notaire à Feurs, le 5 mars 1722, il institua Denise du Yerney, sa ftoiuie, pour son héritière universelle, à la ch irge de payer une rente annuelle de 18 livres pour Texercice de la préparation à une bonne mort, qui sera fait à perpétuité par M. le curé de Feurs, ou par tel prêtre qu'il voudra diui&ir , dans la chapelle de l'hôpital de Feurs , le premier lundi de chaque mois.

L'année 1715 apporta de grands changements dans l'ia. l'hôpital et améliora sa condition; son revenu fut augmenté du produit d'un domaine appelé Chalancon, situé à Bucin. commune de Feurs, et rétablissement des sœurs et des malades fut transporté dans le local qu'il occupe actuellement, appartenant alors au couvent des Ursulines. Voici dans quelles circonstances :

Une grande peste avait ravagé la ville de Feurs en 16i9 et 1650; François Jacquelin, bourçeois de cette TÎUe, en avait été atteint. Pendant sa maladie, il avait fait vœu de faire construire à Salvizinet, sous l'invocation de Saint Roch, une chapelle où il voulait être enterré ; mais n'ayant doté cette chapelle que d'une pension annuelle de vingt sous, il n'avait pu être autorisé à la faire construire. Cependant, le 5 mars 1659, par acte reçu Benoit Jacquemetton, notaire à Feurs, son fils, Jean JacqueUn, receveur des droits au grenier

à sel de eelte ville , et contrôleur en la maison de monseigneur le prince (probablement le duc d'Orléans, à qui le Forez fut donné en apanage après sa confiscation sur le trop fameux connétable de Bourbon),

c VoulaiU aecondcr les pieux desseins de son père, et € considérant que Viin des plus puissants moyens pour € augmenter la piété et dévotion consiste dans Pinsc iruction de la jeunesse, notamment des filles, et que € les religieuses de Saint e-Ur suie, vivant sous la règle de € saint Augustin, en font une profession particulière, » fit donation aux dames religieuses de Sainte-Ursule, de Montbrison, de la maison d'habitation qu'il possédait dans la ville de Feurs , au iaubourg de l'Hôpital , consistant en maison, caye, cour, colombier, tour, étables, grange, puits et jardin, « joignant au lemnt € les terres du seigneur, înarquis du Palais, appelées c les Crottes, au couchant la rue publique appelée c l'Hôpital, tendant à la rimh'e de VOise, au midi € une rue ou chemin public tendant au Rozier, et au € nord le magasin de Jérôme Pictre, marchand, »

Cette donation fut faite sous les conditions suivantes:

- 1* Qm les dames religieuses seront tenues de venir habiter dans la susdite maison, y établiront un couvent de religieuses et y feront gratuitement l'école aux filles de Feurs.

2° Que le donateur aura pouvoir de faire construire une chapelle dans l'église que les dames feront faire, et ce du côté de Vautel, où il lui sera loisible de faire transporter les ossonionts de son père, dans le tombeau que le donateur fera construire pour y être

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enterré, lui et ses descendants, tant de l'un que de l'i». tautre sexe^

5*" Que les daines religieuses seront tenues dé rece-

voir, dans h couvent qnVllos établlronl audit lieu, deux filles du donateur, pour une i'ois, et leur donner rhabit de religieuses lorsqu'elles seront d'âge» sans, pour ce, dmnander ni prétendre aucune chose.

Nous avons peu de détails sur Texistence de cette nouvelle communauté et sur les services qu'elle dut rendre à la population de Feurs, les archives de cette maison avant été enlevées parles Ursulincs de Montbnson, en 1712, lors du conflit qui s*éleva entre ces deux communautés. Cependant, nous lisons dans un acte du 7 janvier 1640, passé devant Chalancon, et contenant contrat de noviciat de Françoise Thomas, de Feurs , que le couvent était administré par dame Relogue, sœur de la Sainte-Croix, supérieure; Antoinette (ïan ier, sœur do la ïransfiguiation ; Ainu'e de Pierrefeu , siBur des Archanges ; Marguerite Faure , somr des Âoges ; Antoinette Jacquelin , sœur de la Trinité; Marguerite Faure, sœur des Vierges, sous la direction spirituelle de Pierre Yalezy, leur aumônier.

Nous savons encore que cette communauté avait assez bien prospéré pour qu'il lui fût possible d'aoqiu.rir, le 25 mars 1046, par acte reçu Jacquemctton, notaire à Feurs, de sieur Jean Roiron, avocat en Parlement, demeurant à Feurs , et de dame Simone de la Rivière, sa femme, un domaine situé à Bignj, pa- To'is^c iU) Feurs, appelé Chez-Minet, au prix de 14,000 livres tournois et 300 livres pour épingles, lîne partie du prix de cette vente fut déléguée en paiement à

if is* Charles d'Apchon » seîgoeur de Poncins , créancier des vendeurs.

Le couvent des Lrsulines avait encore hérité, dans la succession de Françoise Thomas, dont nous avons mentionné le noviciat, d'une maison et d'un jardin conligus à ses bâtiments.

Ënûn , le 23 juillet 1G98, par acte reçu Dufour, notaire à Néronde, il acquérait, de Germain Yeillardon; son domaine de Chalanem ou de Buein.

Le couvent dos Ursulines de Feurs recrutait ses religieuses dans la maison-mère des Ursulines de Montbrison. Une rivalité ancienne existait entre ces deux maisons , et pour y mettre un terme , monseigneur de Saint-Georges, archevêque de Lyon, rendit un décret, le 25 mars 1712, par lequel il supprimait le couvent de Feurs et en ordonnait la réunion, quant au personnel et aux biens, h celui de Montbrison.

Une noie trouvée dans les archives de rhôpilaU et portant la date de 17 15, assigne une autre cause à cet événement : suivant cette note , les religieuses de Feurs auraient refusé de recevoir gratis , dans leur couvent, deux nièces de rarchevêque , et pour les en punir, il aurait décrété la suppression de leur maison.

Quoi qu'il en soit, l'archevêque de Lyon avait compté sans les protestations bien légitimes des habitants de Feurs. La première opposition vint des Ursulines elles-mêmes , qui accueillirent fort mal les religieuses et le procureur du couvent de Montbrison envoyés pour spolier celui de Feurs. 11 y eut même des voies de fait, mais la victoire resta aux usurpatrices, qui enlevèrent, dit un mémoire de 1712, les

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lettres-patentes et les litres du aïonastère, quatrevingts louiâ d'or trouvés à la mort de la dernière supérieure et une somme de l^ëÛO livres formant la dot de la sœur Cfaanet.

Les recteurs de l'hôpital adressèrent à leur four, en 1715, un mémoire au Grand-l^onseil, dans lequel ils représentèrent qu'il y avait à Feurs un hôpital de fondation royale auquel il conviendrait de réunir les biens des Ursulines de Feurs plutôt qu'aux Ursulines de Montbrison.

Hais l'opposition la plus énergique au décret de l'archevêque vint d'une assemblée générale du peuple, convoqué sous les halles; il y fut arrêté que l'on s'opposerait par tous les moyens possibles à l'eiécutioa du décret. L'archevêque de Lyon défendit qu'il fôt donné copie de son décret ; mais un arrêt du parlement de Paris» du 10 juillet 171^, ordonna qu'une expédition en serait fournie aux habitants de Feurs. Munis de cette pièce, les notables de la ville adressèrent à l'archevêque de Saint-Georges une longue requête. Cette protestation est signée de Jean* François Duguet, curé de Feurs; Jacques-Antoine Ponchon , maire de Feurs ; Jean Barjot , chevalier, seigneur de Carville ; Damien de Laforge , receveur du grenier à sel; Claude Plumet» notaire royal à Feurs, juge du marquisat du Palais; Sébastien Géroffier, Geoffroi Brun , Jacques Porte , Jean Radisson , notaire.. Nous avons religieusement conservé ces noms, pour montrer que nos pères savaient défendre leurs droits, même contre un archevêque de Lyon, et dans un siècle où la puissance de i'£gUse avait encore une n grande autorité temporelle*

34 vùmàié

if Monseii^neur do Saint-Georges fit enfin droit h tant de réclamations, et, le 10 mars 1715, il rendit une ordonnance portant que le dojnaine ChaUmcan el la maison cî-deyant habitée par les religieuses IJrsulines de Feurs, avec le jardin et rendes qui en dépendent, lesquels biens avaient été affectés aux petites écoles, seraient réunis à l'hôtel-IMeu de Feurs, h la condition par les sœurs de continuer le service des petites écoles qu'elles font depuis longtemps.

if s«* Le nouveau local assigné à l'hôpital était sans doute bien plus vaste que l'ancien, mais il n'était pas approprié à sa nouvelle destination; aussi, dès l'année 1714, les recteurs s'occupèrent-ils de faire construire

une salle pour k s malados, celle qui a été démolie en 1855 et remplacée par la noi^velle salle des femmes.

1915. En échange du couvent des Ursulînes, les recteurs

firent abandon k la ville des anciens bâtiments de l'hôpital, et la cure de Feurs y fut établie vers l'année 1715 jusqu'en l'année 1822, où M. Pierre-Marie d'Assier, alors maire de Feurs, en vendit une partie, en démolit une autre , pour agrandir la place et dégager l'église , et acheta la belle maison Gandin pour y installer le presbytère.

La construction de la salle des malades, en 1714, avait quelque peu épuisé les ressources encore faibles de cet établissement; aussi , les recteurs jugèrent-ils convenable de vendre à Tabbé de Laforge, au prii de 400 livres, une maison provenant de la succession des Ursulines et séparée du principal bâtiment par le

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chemin tendant du port de Bigny au château du Rozier.

Une importante succe^on vint, h la fin de décembre i7^^, augmenter tes revenus de l'Iiôtel-Dieu dans une assez forte proportion ; M""" Jeanne-Marie Ëspéranee de Kivoire du Mais, épouse de noble Jean Thoinet, conseiller du roi à Montbrison, par son testament du 14 août 1717 et son codicile du 5 octobre 1722^ institua pour ses héritiers, par égale portion, les hôpitaux de Montbrisaii et de Feurs. Le 22 aTril 1725, par acte reçu Poyeî, notaire à Feurs, les biens !.»•»• immeubles de M"' Thoinet furent partag(^s en deux lots : le premier, composé du domaine du Mantail, situé près de Feurs, d'un vignoble situé à Pouilly, d'une maison avec jardin attenant située à Feurs, vis à vis la boucherie, et d'un, tenant en terres , prés et bois taillis, siiué à la Poneetibre, commune de Valeilles, échut à rhôtel-Dieu de Montbrison. Le propriétaire de ce lot était d^argé de payer à la sœur Perronnet un legs de 300 livres, et un autre de 200 à la sœur Lapra, faits & ^re d'aflectîon particulière par M ' Tiioiiict pour les deux première? sœurs qui aient été attachées à rhôpital.

Le second lot de cette Accession échut à l'hôpital de Feurs ; il était composé de deux domaines appelés Echalon et les Places ^ réunis en une seule exploitation et situés sur la commune de Saint-Laurent-la- . CoDche. Quant à la succession mobilière de M*"* Thoinet, consistant en rentes, bagues, joyaux et dettes actives , le partage en fut fait plus tard , et Thospice

ifts» de Fcurs rocueillit, dans ce second partaîïo, une rente annuelle de 50 livres , au capital de 2,000 livres sur la ville de Paris, payable toutefois après le décès de dame Marie Sybîlle Couzon de Bayard, qui en était usufruitière, et qui mourut en 1743.

DK FBURS.

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