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Vers la même épocpie, M. Leprieur remonta rOydpoc jtiâqa'à sa source , et descendit ensuite le Roiiapira, appelé plus loin Jari, pendant plus de cinquaDte lieues. Ayant perdu une grande partie de son bagage, il fit une tentative pour gagner par terre le Maroni; mais, au bout de trente lieues , deux de ses troià compagnons étant tombés malades, il fut forcé de rétrograder et de regagner TOyapoc par lequel il revint à Gayenne.
En i83G, le gouvernement, voulant recouvrer nos anciennes limites que les Portugais nous contestaient depuis longtemps, fit établir un petit fort sur un îlot du lac Mapa; et de nombreux fagiti& de la province brésilienne du Para ne tardèrent pas à venir s'établir sous sa protection. D'après un rapport publié par M. le baron Walkenaér (i), font ce qu'on a dit sur Tinsahi* brité de ce poste n'a été qu'un prétexte pour colorer son abandon, à la suite des réclamations du Brésil. Au bout de neuf mois, sur cent Français qui s'y trouvaient, aucun n'était mort, et très-peu étaient entrés à l'hôpital. L'illustre géographe termine ainsi son travail : « Sous le rapport de la salubrité, le problème est résolu. Il est prouvé maintenant que le climat de Mapa est beaucoup plus sain que celui de Cayeone.
letin de Ir société de Géographie de x833 et xB34.
(i) Annales des Voyages. Juillet 1837.
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Maintenant on se demande que va faire le gouverneraent de ces nouvelles possessions? Il est certain , et tous ceux qui ont séjourné dans le pays en ont Tintime conviction, que les Européens pourraient très-bien vivre soqa l'équateur. Il ne faut pour cela que deux conditions : aimer le travail et être sobre. Que de familles pourraient s'enrichir en quelques années, si elles venaient s établir à Mapa? »
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