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On y retrouve, énoncée par l'orchestre, la phrase chantée par Benvenuto au premier tableau de l'acte P'' : « Puisque c'est toi que j'aime sur la terre», et, plus loin, le Motif ûq Jupiter (M. \U\) se dégage pour former la coda [356, m. 7].
« Si Colombe est vivante, qui donc est là, morte? » s'écrie tout à coup la Duchesse affolée. Benvenuto se précipite vers la châsse et reconnaît le cadavre de Scozzone. « Gloire, avenir... que m'importe î^ » dit-il d'abord en sanglotant, et le quatuor, ramenant le Motif de Jupiter (M. VIII} semble apporter à son esprit l'écho de cette gloire qu'il dédaigne maintenant. La douleur le tient tout entier ; il tombe à genoux devant celle qui n'est plus et les violons, violoncelles et altos, doublés par les flûtes, lancent une dernière fois le Thème du SacriJîce(lS{.Y. b) élargi, et comme idéalisé par la mort même :
Andante.
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Cependant, au moment où le rideau tombe, on entend une dernière fois monter des profondeurs de l'orchestre et s'élever vers les sommets, le Motif de Jupiter (M. M II), symbole de la puissance artistique.
(Les instruniriils à / coules, eu triples ( | croches).
(FI. H.) (Cor anj;!.)
Andante. (ir^ vns.'
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(Tioml).)
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(.\ltos.)
(Violonc.) (Bass.)
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(Tulia.) ti (C. B., -
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C'est une porLc ouverte à l'espérance, la promesse d'un avenir meilleur, le gage même du succès prochain. Une pensée consolante sert ainsi de conclusion à l'œuvre. Les dernières notes, comme les premières, se rapportent à Tidée du travail. Là doit se trouver et se trouve, en effet, le refuge suprême. Pour l'artiste, pour celui qui rêve aux splendeurs d'en haut, 1 art est le baume divin qui apaise la douleur et permet d'oublier les misères d'en bas.