OB OB
cos — <r cos d^ cos <r
comme précédemment. Lors donc que le frotte^ ment ou Tiotensité de Faction motrice augmentera^ la ligne OA'"" étant entraînée vers le plan horizontal dont OB représente la trace^ le hra^ deIe-> vier augmentera, et parviendra à son maximum quand OA''' coïncidera avec OR. Ce bras de levier^ en continuant son mouvement auvdessus de QBy commencera, il est vrai, à diminuer graduelle* ment, et ne reprendra sa première valeur OB ou / que quand A'^"^ aura été entraîné àaseï loin au ^ dessus de OB pour que Tangle A'^OB soit égal à J^. •
Par conséquent, lors même que l'augmentaiiioa reçue par le bras d/t levier^ dan^ tout le trajet dq point d'application de A''' jusqu'au plan hoxizcka^ tal, ne suffirait pas pour faire équilibre b celle qui
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a été subie par le frottement ou par Viutefl^ité d^ laction du moteur, ces dernières causes auraient encore le temps de cesser avant que le bras de le-' vier commençât à décroître au--dessous de sa première valeur /, ce qui ne peut arriver que quand il aura dépassé le point Â'^«
Au contraire, si rintensîté du frottement ou de Faction du moteur diminua, le bras de levier décroîtra en même temps par rabaissement du point A'", et, par conséquent, le freîa ne pourra être entraîné indéfiniment de ee côté. Comme ^ d*ailteurs, on p^ut prendre — J^ plus ou moin» grand nuift^riqueiaeRt, et, par conséquente augmenter plus ou moins l'excès de OA^^' sur 0B| on p^ut augoienter à volputé la stabilité obtenue par ce moyçi» pwt téquilibre. ,
On voit, au reste, que, si à pewl recevoir une aiig;ineiitaition maûiBum mâ^, il suffirai pour que r^uUibre soit r«nda staUç^^ que Toii ait (12) > en fon^liqt une nouvelle équatioa à^ moments,
4'où
P Ht 4-«>w/-J^ -, F/ \ (I + m).
Qf, puisque /^(1 -i-rn) doit être le nouveau liras ^ levier mai^iomm^ il faut que Ton ait
.* P X OA"' =: (— P'A (,i+m)i