francs
qui représente : 1° Les plus-values obtenues sur les marchés réceptionnaires par les marchandises exportées; 2° les intérêts des capitaux guyanais placés au dehors ; 3° les dettes du commerce guyanais envers la France et l’étranger — lesquelles ne sauraient être évaluées à plus de 500.000 francs.
CAYENNE
Au Bon Marché (Type de bazar Cayennais)
D après les indications qui précèdent, l’on voit que le commerce de la Guyane est relativement florissant. Si le chiffre total n'est pas très élevé en valeur absolue, et eu égard à l’étendue du pays, — il l’est du moins relativement à sa population, bien plus que dans aucune autre Colonie. En effet, le chiffre du commerce total, rapporté au nombre des habitants, donne pour la Guyane un coefficient par tête de
592 francs. Pour la Martinique ce coefficient n'est que de 211 francs. Et l’on peut ajouter qu’aucune autre Colonie ne présente les caractères de prospérité commerciale et de sécurité financière que nous avons relevés dans ces généralités.