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IV. — Importation

Nous allons examiner avec quelques détails les diverses marchandises qui alimentent notre commerce d’importation, en insistant principalement sur les marchandises de provenance étrangère qui pourraient être remplacées par des similaires d’origine française.

Les divers groupes de marchandises seront examinés dans l’ordre décroissant de leur importance.

Boissons. — Cet article, de provenance presque exclusivement française, est le plus important, en valeur, de notre commerce d’importation, en raison de son prix d’achat. Nous importons, en elfet, annuellement, pour environ 1 million 1/2 de francs de boissons diverses, fermentées ou distillées. En 1897, la France, sur une somme totale de 1,529,916 francs, nous en a fourni pour une valeur de 1,312,420 francs, la Martinique- et la Guadeloupe pour 134,154 francs et l’étranger pour 83,342 francs seulement, sur lesquels la Guyane anglaise seule entre pour 50,485 francs.

Les vins nous viennent uniquement de France; les vins de consommation courante sont importés en grandes quantités; il en a été introduit exactement, en 1897, 2,048,125 litres, d’une valeur de 823,166 francs. Ils sont contenus dans des fûts de 225 litres. Les vins de Bordeaux rouges valent de 135 à 150 francs la barrique, les blancs de 175 à 200 francs. Les vins de Provence (Saint-André, Château-Lalauze, Bazille et Lenhardt) se vendent couramment de 100 à 150 francs, suivant les marques. Les vins tins (Bordeaux, Bourgogne, Champagne) sont ordinairement contenus en caisses de 12 bouteilles valant de 25 à 100 Irancs. — Parmi les vins de liqueur, le Madère est le plus connu et le plus demandé. 11 en existe plusieurs marques. Celles dites Madères d'origine , de Cabrol ou de Chastenet (Bordeaux), se vendent de 38 à 45 francs la caisse de 12 bouteilles. Les marques communes coûtent de 27 à 28 francs. Le Madère de Ténériffe vrai se vend à raison de 45 à 50 francs la caisse.

Les alcools nous viennent de France (trois-six, cognacs) et des Antilles françaises et anglaises (tafias et rhums). 11 en a été importé, en 1897. pour une valeur totale de 182,802 francs.

Trois marques principales de vermouth , toutes françaises, sont consommées dans la Colonie. Le Noilly-Prat coûte de 20

à 23 francs la

caisse de 12 bouteilles

et de 24 à 25 francs la

caisse de 24 demi-bouteilles. Les marques Etoile, Gosdran, etc., se vendent de 12 à 16 francs la caisse.

Les principales marques de bière sont françaises. La bière 4 cl t e il \aut 20 francs le panier de 25 bouteilles, 35 francs la caisse de 38 bouteilles et 15 francs la caisse de 50 bocks. La bière Lobée vaut 7 à 8 francs le panier de 12 bouteilles et la bière Erhardt 48 a 50 ir. la caisse de 48 bouteilles. — L 'absinthe de Pernod, marque française, vaut 45 francs la caisse de 12 bouteilles et 50 francs la caisse de 24 1/2 bouteilles ; l’absinthe

Gusenier 50 francs et l’absinthe Rivoire 40 francs. L’eau-

de-vie de genièvre , provenant d’Allemagne par l’intermédiaire de Surinam et de Üemerari, vaut 18 francs la caisse de

12 bouteilles et 22 francs la caisse de 24 demi— bouteilles

La Chartreuse vaut 400 francs la caisse, les Marie-Brizard 50 francs en moyenne, les liqueurs Gusenier 50 francs et les liqueurs de Gosdran de 30 à 35 francs.

Farineux alimentaires. — -Après les boissons, c’est l'article d’importation le plus important. Il en est entré, en 1897, pour une valeur totale de 1,281,214 francs, dont 743,212 francs représentant des provenances françaises et 538,002 francs les provenances étrangères.

Sur le total de cet article, la farine de froment seule entre pour 703,637 francs, représentant la valeur de 2,166,412 kilos. Dans ce chiffre, les provenances françaises sont comprises pour 1,143,698 kilos, valant 433,266 francs au prix de la Mercuriale, et les provenances étrangères pour 1,022,714 kilos, valant 270,371 francs. Les farines américaines font aux farines françaises la plus sérieuse concurrence.

La farine de froment est importée, soit en barils de 80 kilos, soit en caisses en zinc de 22 kil. 500 nets. La farine en baril vaut 35 a 40 francs le baril de provenance française et 30 francs seulement le baril de provenance américaine. La farine en

caisse vaut 12 francs lorsqu’elle vient de France et 10 francs quand elle est de provenance étrangère.

Le maïs en grains est importé en grande quantité ; il en est entré, en 1897, 337,611 kilos, valant 66,776 francs. Dans ce chiffre, les provenances françaises entrent pour 12,855 francs, les étrangères pour 53,921 francs, soit quatre fois plus. Cet article est mercurialisé au prix de 0 fr. 20 le kilogramme; il se vend sur place, en moyenne, à raison de 12 francs le sac de 50 kilos. La farine de maïs est importée, sous zinc, à peu près dans les mêmes conditions, c’est-à-dire de France pour un 1/4 et de l’étranger pour 3/4; mais la valeur totale de cette importation ne dépasse pas 6 à 7,000 francs par an. Elle est mercurialisée à raison de 0 fr. 30 le kilo.

La France et l’étranger (Guyane et autres possessions anglaises voisines) envoient à peu près à la Guyane la même quantité de riz. Il en est entré, en 1897, 556,000 kilos, dont 237,308 kilos valant 58.843 francs, provenant de France. Cet article vaut, à Cayenne, de 25 à 35 francs le sac de 75 kilos, suivant les qualités (Ballam, riz blanc ou riz chinois).

Les fécules exotiques (farine de manioc, couac, sagou, salep, etc.) viennent aussi du dehors. Il en a été importé pour 25,916 francs, représentant la valeur de 50,469 kilos, dont 10,490 kilos valant 3,953 francs seulement, provenant des Antilles françaises; le reste était fourni par les Guyanes anglaise et hollandaise et le territoire contesté franco-brésilien.

Enfin les légumes secs et les pommes de terre, qui entrent pour une forte proportion dans l’alimentation locale, sont également expédiés, en grande quantité du dehors et surtout de France.

Produits et dépouilles d'animaux. — Cet article figure au tableau des importations de 1897 pour une valeur totale de 1,068,191 francs, dans laquelle les provenances françaises sont comprises pour 577,027 francs et les provenances étrangères

pour 491,164 francs. Sur ces chiffres, les viandes salées entrent pour une valeur de 319,197 francs, la charcuterie préparée pour 29,394 francs, dont 29,268 francs de provenance française, et les conserves de hceuf en boîtes pour 121,511 francs, dont 40,687 francs de provenance française. — Les viandes salées de porc, de provenance étrangère, valent 110 francs le baril de 90 kilos net. De provenance française, elles se vendent ordinairement plus cher, 125 à 130 francs. Les viandes salées de bœuf valent en moyenne 48 francs le demi-baril de 45 kilos. Ces articles proviennent en grandes quantités des Etats-Unis, ainsi que les conserves de viande en boite (corned-beef) qu’on se procure à raison de 22 francs la caisse de 24 boites; le saindoux vaut 130 francs et le beurre 250 francs la caisse de 100 kilos. — Les saucissons de Lyon et d’Arles sont très demandés. Ceux-ci valent 7 francs le kilo, le saucisson de Lyon se paie 10 francs le kilo. Les fromages (Hollande, Cantal, Roquefort et Gruyères) valent de 2 fr. 50 à 3 francs le kilogramme. Les jambons français (Mayenne et autres s’achètent de2fr. 80 à 3 francs, et les jambons américains 2 fr. 20 à 2fr. 50 le kilo. — Le beurre salé est entré pour 64,945 francs, dont 36,831 francs de provenance française. Les fromages ont été importés pour 131,598 francs, dont 119,341 francs de provenance française.

Les Etats-Unis nous fournissent enfin une grande quantité de lait concentré en boites de fer blanc. Il se trouve depuis quelque temps concurrencé par le lait français pasteurisé en flacon ou en boîte, qui est malheureusement plus cher. Tandis que celui-ci vaut de 30 francs à 35 francs la caisse de 48 boites, le lait concentré de provenance américaine ne se paie que 28 francs.

Animaux vivants. — Cet article vient principalement de l'étranger. Il en a été importé en 1897 pour une valeur de 950,866 francs, dont 4,808 francs seulement représentant les

provenances françaises et 940,058 francs les provenances étrangères. Dans ce dernier chiffre, la Guyane anglaise est comprise pour 69,215 francs et le Venezuela pour la différence, à quelques centaines de francs près.

Des Antilles anglaises (Barhade, Sainte-Lucie) nous viennent quelques petits chevaux de selle et de voiiure, ainsi que du menu bétail (moutons, porcs) et de la volaille. — Les chevaux carrossiers, les mules et mulets d’Europe ou des Etats-Unis, entrés pour 31,545 francs, se vendent à raison de 800 à 1,200 francs en moyenne, les mêmes animaux, du pays et des Antilles de 300 à 350 francs. — Les bœufs, vaches ou taureaux valent en moyenne de 250 à 400 francs; les moutons de 35 à 40 francs, les porcs de 25 à 30 francs, les poules et coqs de 3 à 5 francs pièce.

Tissus et confections. — 11 est entré dans la Colonie, en 1897, pour une valeur de 923,551 francs de tissus et confections, chiffre dans lequel les provenances françaises se trouvent comprises pour 848,845 francs. Get article est donc presque exclusivement d’origine française, sauf quelques tissus de coton de fabrication anglaise, qui sont introduits pour une valeur de 50 à 60,000 francs.

Les tissus de Un sont entrés pour un total de 58,396 francs, sur lequel les provenances françaises sont représentées par 55,847 francs, presque la totalité. Les tissus de lin en pièces sont entrés pour 41,844 francs, sur lesquels les provenances françaises figurent pour 39,676 francs, le reste envoyé d’Angleterre par Demerari et des Etats-Unis. Les tissus les plus employés à la Guyane sont : les coutils pour matelas, traversins, oreillers, housses de meubles, tentes pour boutiques, etc., qui sortent des fabriques de Bruxelles, d’Evreux, Mayenne, Laval, Lille et Roubaix, les batistes blanches ou imprimées (mouchoirs et chemises), les toiles teintes de Lille, pour mouchoirs, matelas, rideaux, housses, etc..., la

toile unie écrue, la toile blanche ou mi-blanche , les toiles imprimées, les damassées , les treillis et les tissus épais pour tapis, etc.

Les tissus de coton , presque exclusivement français, sont entrés pour 695.208 francs, dont 453,019 francs de tissus en pièces. C’est, on le voit, un article très important, surtout si on y ajoute les vêtements de coton , qui sont entrés pour 152,608 francs, dont 151,777 francs d’origine et de provenance françaises. Les principaux tissus de coton employés dans la Colonie sont : les calicots imprimés ou non, les madapolams, les croisés teints ou imprimés, les diverses variétés de façonnés (brillantés, piqués, bazins, satins, damas, etc.), et les tissus fins (jaconas, nansoucks et mousselines), — articles qui sortent en général des fabriques de l’Est et d’Alsace; puis en grande quantité les rouenneries, articles lourds et communs, fabriqués uniquement pour l’exportation : indiennes, madras et paliakas, toiles de Vichy, moleskines, futailles, croisés, molletons, et enfin une série de tissus en filés de couleur.

On note encore dans les importations, des tissus de laine pour 149,296 francs, dont 29,506 francs en pièces; des vêtements de laine pour 119,790 francs, dont ta presque totalité de provenance française, des tissus de chanvre et de jute (torchons, serviettes communes, sacs, tissus d’emballage et vêtements de fatigue), enfin des tissus de soie.

Denrées coloniales de consommation. — Cet article est entré en 1897 pour une valeur de 615,494 francs dont 468,467 francs en marchandises françaises et 147,027 francs en marchandises étrangères. Dans cet article sont compris :

1° Les sucres (d’usine 1er et 2° jet — poudre blanche — sucre brut ou concret ou cassonade — - et sucre raffiné) ; le sucre d’usine et le sucre brut sont importés en barils garnis ou non intérieurement de papier, le sucre raffiné est introduit soit en pains de poids divers, emballés dans des bocaux garnis

intérieurement de papier, soit à l’état de sucre cassé ou de sucre scié. Ces derniers sont emballés, soit en vrac, sous zinc, en des caisses de 30 kilos valant de 22 à 25 francs, soit par petits paquets de 0 k. 500 à 5 kilos, en caisses de 50 kilos environ, et valant de 38 à 40 francs. Le sucre scié en paquets de 2 k. 500 ou de 5 kilos vaut de 81 à 85 francs le baril de 90 kilos;

2° La mélasse , provenant principalement de Demerari et de la Trinidad, est entrée pour une quantité totale de 184,113 kilos, dont 16,881 kilos, valant 2,533 francs, venaient de la Martinique et 73,991 kilos de Demerari. Elle est mercurialisée à l'entrée, pour la liquidation des droits, à raison de 0 fr. 15 le kilogramme. Cette mélasse est employée exclusivement à la distillation ;

3° Le café en grains , qui vaut de 2fr. 80 à 3 francs le kilo en gros, est entré pour un total de 37,132 kilos valant 74,264 francs, provenant indifféremment de France, de la Martinique, de la Guadeloupe, de Demerari, de Surinam et du Venezuela. — Emballage : sacs de 50 kilos ;

4° Le cacao en fèves ne s’importe guère à la Guyane ; c’est la seule denrée coloniale produite dans la Colonie en quantité suffisante pour satisfaire entièrement la consommation locale et donner lieu, en outre, à un mouvement d’exportation ;

5° Le chocolat est entré pour 2,396 kilos valant 6,560 francs. I l provient de France (chocolat sucré) et des Antilles françaises (chocolat naturel) ;

6° Le poivre, en balles de poids variable et valant de 1 fr. 80 a. 2 francs le kilogramme, est entré pour 2,298 kilos valant 4,092 francs et provenant également de France, des États- Unis et de Surinam;

D La vanille est entrée pour la quantité insignifiante de 82 kilos valant 318 francs et provenant de la Guadeloupe et de

la Martinique. Elle est mercurialisée à l’entrée à raison de 7 francs le kilo. Mais le prix en ville varie suivant l’importance des arrivages, dans des limites extrêmes de 10 à 40 francs ;

8° Enfin, le tabac est importé pour une valeur de 185,000 fr. environ, sur lesquels le tabac en feuilles (3 francs le kilo) entre pour 33,192 francs, représentant 27,896 kilos. 11 provient, pour la plus grande part, des États-Unis et, pour des quantités relativement faibles, des Guyanes anglaise et hollandaise et des Antilles françaises.

Ouvrages en métaux. — Cet article, qui comprend principalement la bijouterie, l’orfèvrerie et l’horlogerie, présente une certaine importance. Il en est entré, en 1897, pour une valeur de 522,771 francs, dont 484,093 francs de provenances françaises, et seulement 38,678 francs de provenances étrangères.

Pêches. — Cet article est importé pour deux tiers par le commerce français et pour un tiers par le commerce étranger. Il figure, en effet, pour une valeur totale de 293,511 francs, sur laquelle les provenances françaises se chiffrent par 196,261 francs et les étrangères par 97,250 francs. Dans le total des importations françaises, la Métropole entre pour 166,625 francs et les Colonies (Martinique et Guadeloupe) pour 29,636 francs.

Cet article comprend : la morue, le bacabiau, les maquereaux, les harengs saurs, les poissons secs, salés ou fumés et les poissons conservés à la saumure ou à l’huile (homards, saumons, sardines, anchois, thon, etc.) La morue est de provenance ou française ou étrangère, le première étant toujours plus chère (de 0 fr. 10 à 0 fr. 20 par kilo) que la seconde, qui vaut 40 fr. la caisse de 50 kilos. Il est entré, en 1897, pour 137,553 francs de morues, dont 131,622 francs de provenance française, presque la totalité. La morue étrangère paie 60 fr.

au r. G. et 48 francs au T. M. par 100 kilos de poids net. — * Le bacabiau, ou stockfish, d’origine exclusivement étrangère (États-Unis), paie 48 francs au T. G. par 100 kilos de poids net et vaut sur place 110 francs le 1/4 de baril (100 kilos) et 55 francs le 1/8 de baril (50 kilos). — Les harengs saurs d’origine étrangère paient 20 francs (T. G.) et 15 francs (T. M.) par 100 kilos de poids net. Les maquereaux, sardines et anchois, thons, saumons, etc., conservés au naturel, marinés ou préparés à l’huile, paient 30 francs (T. G.) et 25 francs (T. M.) aux 100 kilos poids net. Les produits de pêche française sont entièrement exempts de droits à l’entrée. Les morues sèches bénéficient, au contraire, à l'importation aux Colonies d’une prime de 20 francs par 100 kilos de poids net, lorsqu’elles proviennent directement des lieux de pêche ou des entrepôts de France, et de 16 francs lorsqu’elles proviennent des ports de France sans y avoir été entreposées.

Compositions diverses. — Cet article est entré pour un total de 292,553 francs, dont 232,250 francs pour les provenances françaises et 60,297 francs pour les étrangères. Sous cette rubrique, sont compris : les savons de Marseille, entrés pour 68,864 francs, et qui se vendent sur place de 0 fr. 50 à 0 fr. 70 le kilo, suivant les marques (Saint-Charles, Cor-de-Chasse, etc.), pour le savon bleu, et 0 fr. 90 en moyenne pour le blanc; — les bougies de toutes sortes, dont l’importation s’est élevée à 87,509 francs, sur lesquels 38,215 de provenance française et qui coûtent sur place de 15 à 20 francs la caisse, suivant les marques (Fournier, Gouda, Voiture, etc.); — - les chandelles, entrées pour 4,585 francs et qui valent de 17 à 18 francs la caisse; — la parfumerie, entrée pour 40,233 francs, d’origine exclusivement française. — Sont encore compris sous cette rubrique l’amidon brut ou préparé, les médicaments composés (huile de foie de morue, vins et sirops médicinaux de toutes sortes, pilules américaines dont l'introduction est autorisée),

Cayenne. — Le Marché

la cire ouvrée, les cirages, la colle forte et les épices préparés (moutarde, etc.).

Bois à construire. — Entré pour 130,233 francs, dont la totalité, sauf quelques centaines de francs (393 francs), représente les provenances étrangères, principalement celles des États-Unis, qui figurent pour 123,212 francs. On peut donc dire que cette importation est presque exclusivement américaine. On distingue : le Lois rouge, de pin et de sapin, scié, et le Lois de sapin Liane. Ce sont principalement des Lois équarris et des planches Lrutes ou travaillées. Les prix de vente sur place sont les suivants : Lois équarris (de 0ra08 à 0m15 de côté de section) de 1 franc à 2 francs le mètre courant ; les planches sapin rouge de 1 fr. 10 à 1 fr. 30 le mètre, et les planches de sapin Liane de 0 fr. 90 à 1 fr. 20.

Divers. • — Mentionnons enfin, pour achever cette étude sommaire de nos principales marchandises d’importation, les articles suivants ; jieaux et pelleteries ouvrées (peaux préparées, gants, chaussures), entrées pour 220,753 francs, dont 208,513 francs de provenance française ; — Métaux, importés pour 182,435 francs, dont 87,011 francs de provenance française ; Huiles et sucs végétaux, importés pour 184,787 francs dont 165,533 francs de provenance française ; — Ouvrages en Lois, importés pour 152,567 francs, dont 48,363 francs de provenance trançaise et 104,204 francs de provenance étrangère, etc.

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