‹ Notice sur la RéunionChapitre 40 sur 82 · SERVICE DE L INSTHUCTIO-N PUBLIQUE · texte numérisé non relu

SERVICE DE L INSTHUCTIO-N PUBLIQUE

de nouveaux ateliers se montaient sur les lits de la Providence, où l'on fondait en même pénitencier pour les jeunes détenus et un ur les vieillards et les infirmes {Arrêté du 1858).

* du Saint-Esprit firent. une rude concurrence i privés. Ils livraient; grâce à la subvention lux particuliers, aux propriétés sucrières, aux , à la colonie enfin, des travaux à des prix s" concurrents libres durent renvoyer leurs

)ntenlement général éclata alors d'une façon )U8 le gouvernement du contre-amiral Dupré.

t versé à Saint-Denis dans la nuit du 2 dé- 8. ■

blés amenèrent la fermeture des ateliers de la

(Délibération du Conseil général, 13 février été de la même année),

i disparition de ces écoles, les bons ouvriers de plus en pins rares. .Vussi, l'administration

remédier à cette situation difficile, et le 8 le Conseil général, sur la demande de M. le r, décida l'ouverture de l'école manuelle d'ap-

primaire centrale, située au chef-lieu, mieux plus vaste que les autres établissements sîmîit toute désignée à l'administration pour Tins- ■ la nouvelle école.

let 1898, le conseil municipal "de Saint-Denis )artie de l'emplacement où furent édifiés leB ir lesquels on dépensa environ 16.000 fr, des études est de trois ans; le nombre des ite-six: douze par année, tous externes, admis

après un concours et jouissant d'une allocation accordée par le Conseil général. *

Le programme comprend les travaux du bois, de la pierre et du fer, avec des leçons complémentaires de dessin, d'arithmétique, de géométrie et de comptabilité .

L'école manuelle d'apprentissage est appelée à rendre d'importants services au pays. En effet, la pénurie de bons ouvriers s'y fait tristement sentir, surtout depuis la conquête de Madagascar, pays où ils émigrefit, surs d'être mieux rétribués. En outre, il n'est pliis à craindre que les désordres qui ont eu lieu en 1868 se renouvellent, les travaux exécutés à l'école devant être mis en vente publique à la fin de chaque année.

Henri Laffon,

Directeur de l'Ecole centrale.

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