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langue Algonquine qui est la même,a peu de chose près, que celle des Sau. teux de la Riviere Rouge, il continua à étudier cette langue après son arrivée à la Rivière Rouge et il parvint à s’y rendre assez habile pour compo. ser une grammaire qu’il fit imprimer en 1839,ainsi que le catéchisme du dio-4 cèse qu’il avait traduit et des cantiques qu’il avait composés en cette lan-! gue. Ji travaille depuis plusieurs années à confectionner un dictionnaire qui sera français ct sauvage ; il le finira probablement cet hiver. En qualité de ! missionnaire, M.Belcourt a rendu de grands services à la religionsc’est lui qui Æ le premier s’est appliqué à instruire les sauvages, en commençant par ceux qui demeuraient dans la colonie ou aux environs.Ces Sauvages, accoutumés à voir des chrétiens peu fervens et souvent scandaleux, voyant de leurs #7" " : yeux l’exercice de différens cultes religieux auxquels ils étaient sollicités de cts se joindre,ont fini par rester ce qu’ils étaient pour la plupart.M.Belcourt en à #°1° © pourtant converti un bon nombre qu’il a réanis en village à St. Paul, ceux 1 4! qui ont embrassé la foi y ont persévéré. Ce fut M. Belcourt qui ouvrit, en 2“ 1840, la mission du lac Manitoba ou de la Baie des Canards. Il y baptisa les ME U°€ enfans et disposa les parens à écouter la parole de Dieu une autre fois; ce © #5 po) qui leur a été offert tous les ans, depuis cette époque. ligues ps
En 1838,il fit sa première visite au lac Lapluie et à la Rivière Winipick ;il # 1844 est parvenu, en surmontant beaucoup de difficultés, à gagner la confiance de PE"mane ces Sauvages qui paraissent disposés à se laisser instruire. Il les a visitéstous 4 lasse les ans depuis 1833. Une autre qualité,qui a ses utilités dans un pays où tout Espr it ;) manque, c’est qu’il est très habile dans la mécanique et surtout excellent PPYS PT tourneur, Sa résidence ordinaire est à la mission de St. Paul. M. Bel. \: té court remplissait le 1er but du voyage de l’évêque de Juliopolis qui était d’a. de ! FA voir un prêtre pour instruire les Sauvages ; le 2nd qui était de collecter de à . l'argent pour la construction de son église, fut frempli par une circulaire de 418r ut RE feu Mgr. Panet au clergé et aux fidèles de son diocèse. val Blan
M. Ch.Ed.Poiré,né à la Pointe Lévi,le 4 août 1810,élève du séminaire de PPlis)le ! Québec, arriva à la Rivière Rouge en 1832, et y fut ordonné prêtre le 11 St. Boni février 1833. En continuant ses études théologiques, il tint une école sur ur léservic. bon pied. Il s’appliqua aussi à l’étude des langues Sauteuse et Crise qui M. Je
parvint à parler assez bien. Il desservit avec zèle la Prairie du Cheval séminair
Blanc pendant plusieurs années. Les langues Sauvages qu’il entendait et LL parlait le mettaient en état de rendre plus de services à cette population, où .. il y avait bien des personnes qui ne parlaient pas français,il suivait ordinaire. f- aul ment la caravane des chasseurs où sa présence faisait du bien et arrêtai Ganards beaucoup de mal. Il quitta la Rivière-Rouge en 1838. M. Belcourt des: 2e cendit en même tems, fut placé curé de la Pointe Lévi et remonta au prin- 4Pan h tems de 1839. sonce, N
M. J. .Bte. Thibault, né à la Pointe Lévi le 14 décembre 1816, élève du 4 Enfin Séminaire de Québec, monta en 1833, fut ordonné prêtre le 8 septembre de lai au pr là méme année, et fut employé à instruire'six jeunes gens qui étudiaient le in de 3,800 fr. Ce fut la première nouvelle qu'il eut de l'existence de la Propa: # sir gation de la Foi de Lyon. Elle a continué depuis à lui faire une allocation temb tous les ans, excepté en 1835. œæc au «
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