Voy. plus haut, n* 14G
d8 NOTICE
livrée par Thomas, archevêque de Reims, à Gaucher, comte de Réthel, qui lui prétait son appui dans un différend que l'archevêque avait avec l'évêque de Liège, au sujet de sa « ville de Dousi. » — N. 82.
155. — Mai 1259. — « Ferris, sires dou Chaslelley, » mande à Gaucher , comte de Rélhel,quelui et sa femme ont assigné à Erard, leur fils aîné, la portion qui leur était échue de la terre que Henri du Bois tenait dudit comte. — N. 110.
156. — 10juill. 1259. — Sentence arbitrale de Gaucher, comte de Réthel, et de l'abbé de Saint- Thierri, pour régler le différend qui existait entre Ma nasses, frère du comte, et la dame de Vervins, sa sœur, au sujet de « Baudetus de Chalendriis. Ad prolacionem vero dicti arbitrii seu ordination is interfuerunt Remis, in domo Fratrum Minorum Remensium, présentes predicti cornes et abbas, dominus Manasserusprediclus,dominusGuido deTruneyo, dominus Gilctus de Sancto Lamberto, dominus Erardus de Couceyo, dominus Ludemardus de Vonco, et dominus Guido de Poys, milites; item dominus Therricus et dominus Godefridus , capellani dicti comitis; item Matheus d ictus de Casteleno, canonicus SanctelNutricis Remensis, Jobannes dictus Mercator, civis Remensis, Bacherus de Remis, Jaqueminus de Poys, et Pelrus dictus Quatre et Troye de Bairon ; item dominus Philippus de Orgue, monacus Sancti Remigii Remensis, camerarius ejusdem ecclesie, et Imperator, monacus Sancti Theoderici juxta Remos. » — N. 57.
157. — Juill. 1259. — Thibaud, roi de Navarre, comte de Champagne et de Brie, reçoit l'hommage de Gaucher, comte de Réthel , pour «t la ville de Pertes dalès Tan ion. » La charte fut expédiée « à Vertu, par la main de nostre aîné féal viscancelier et ammosnier
freire Pierre de Rai nsce vaux... Nota Galteri de Perona. » — N. 113 bis.
158. — 30 août 1259. — Gui de Voncq, chevalier, fait hommage au comte de Réthel pour ce qu'il avait en la dîme de Voncq. — N. 92.
159. — 16 janv. 1260. — Jean, chevalier, sire de Launoy, notifie que le comte Gaucher de Réthel a approuvé la vente au quart des terrages de Jandun , faite par son frère Gui de Launoy, chevalier, à l'église Saint- Pierre de Mézières. — N. 298.
160. — 14 mars 1260. — Erard de Coucy, chevalier, sire de Sevricourt, du consentement de Àufelis, sa femme, renonce aux droits d'usage que le comte de Réthel lui avait donnés dans les bois situés « dessous la creste d'Aise; » il sera exempt du service de garde qu'il devait à Réthel... « Et je et mi hoir démolirons et demourrons homme lige au conte devant dit et à ses hoirs des trente soldées de terre de Coursseureux et des diis jours de terre à Sevricourt,... après l'ommage l'oir qui sires est de Coucy sour Ayne et l'ommage le conte de Grant Prei. » — N. 102 bis.
161. — Vers 1260. — a A son chier seingneur et son oncle mons. Gauchier, conte de Rethest, madame Agnès, dame de Besson et avoueresse de Doucheri, salut et amours. Sire, je vous fais savoir que Robera de Coucy a remis en vostre fief autretant comme la disme de Doul valoit, ou plus, et ce a il fait par la volenté mons. mon mari, Jaqueme de Rumegni. Si vous requier je, beaus dous sire, que vous pour l'amoui de moy le gréés. » — N. 102.
162. — Avr. 1260. — Renaud de Réthel, clerc, s'oblige à acquitter les redevances dont étaient chargés
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NOTICE
les biens attachés à la chapellenie que lui avaient cou. férée feu Ramot le Drapier, bourgeois de Réthel, et Marotinille , femme de celui-ci. — N. 269.
1 63. — Àvr. 1 260. — Charte de « Jehans de Termes, baillis le conte de Rethest, et Guys de Truny, chevalier, homme le conte de Rethest devant dit et si feutable, » touchant un échange conclu entre « Jehans de Tuigny, escuiers, fils jadis mons. Raoul, seingneur de Ainnaumont, chevalier, et Margrite, sa femme, d'une part, mess. Bauduins Willetaos, chevaliers, et madame Yde, sa femme, mère celui Jehan devant dit, d'autre part. » — N. 345.
164. — 8 mai 1260. — Oudinet de Louvergny, écuyer, fils de feu Ludemar de Louvergny, chevalier, et neveu de Jean de Louvergny, chevalier, Comtesse, femme du dit Oudinet, etTrésorière, mère du dit Oudinet , vendent à Gaucher, comte de Réthel , ce qu'ils avaient dans les moulins de Louvergny. — N. 351.
165. — 11 oct. 1260. — Répit accordé au comte de Réthel pour les causes qu'il pouvait avoir en l'officialité de 1 archidiacre de Reims. — N. 123 bis.
166. — Févr. 1261 . — Gaucher, comte de Réthel, donne en fief « à maistre Symon de Vendresse, le charpentier, qui fu fils Gauseit, » une rente à prendre sur les terrages de Vendresse, à charge de service de garde au château d'Oinont. — N. 77.
167. — Févr. 1 261 . — Promesse de prières faite à Gaucher, comte de Réthel, par Drouard, abbé de Longvé. — N. 295.
168. — 31 mars 1261 . — Promesse de prières faite au même par « Aubertus, prior de Regiteste, et Nycolaus, camerarius monasterii Sancti Remigii Remensis,
vices ge rentes religiosi viri Odonis, Dei permissione abbatis Sancti Remigii. » — N. 282 ter.
169. — 9 juin 1262. — Oudinet de Louvergny, écuyer, et Comtesse, sa femme, vendent à Gaucher, comte de Réthel, leurs terrages de Louvergny. — N. 350.
170. — 1 nov. 1263. — « Thoumas 1 , par la grâce de Dieu roys de Navare, de Champaigne et de Brie cuens palatins, à son chier ameit et son féal noble homme Manessier, conte de Rethest, salut et boine amour. Nous vous mandons et volons que vous fachiés hommage à nostre chier freire Henri de ce que vous tenés à Beau fort et es appartenances de nous, et en tel point comme vous le tenés de nous. Ce fu fait à Monleheri , le jour de la Toussains, Tan Nostre Seingneur mil ce sexante trois. » — N. 113 ter.
171. — Nov. 1263. — Manassès, abbé de.Boulancourt, achète de Manassès, comte de Réthel, la coupe de 300 arpents de bois, pour 1200 livres de forts provinois; il avait seize ans pour exploiter cette coupe. — N. 285.
172. — Avr. 1264. — « Jehans de Sommeveille, escuiers, fils nions. Robert chastellain de Viteri, et Agnès de Coucy, sa femme, » garantissent que Manassès, comte de Réthel, n'éprouvera aucun préjudice du marché qu'ils avaient fait avec « Jehan la Pance, bourgoys de Rains, » pour leurs rentes de Coucy. — N. 101.
173. — 27 avr. 1264. — Etienne de Juvigny, écuyer, cède à Manassès, comte de Réthel , le tiers de la halle « de Castellari juxta Tannion. » — N. 325.
1 74. — Sept. 1 265. — Etienne de Juvigny, écuyer, i. Lisez : « Thiebaus. »
NOTICE
fils de feu Hugues, chevalier, et Asseliue, fille de feu Pierre « de Wadenois, » chevalier, sa femme, vendeut au comte de Réthel , Manassès, seigneur de Mézières « et dou Chasteller, » la part qu'ils avaient dans la halle « dou Chasleller. » — N. 327.
175. — Oct. 1265. — « Officialis scdis metropolitane Remensis vacantis, universis présentes Hueras inspecturis, salutem in Domino. Noverit universitas vestra quod vir nobilis Manasserus, cornes Regitestensis, ex una parle, et Baudotus dictus la Boche de Cauroy, Garconnus, Willelmus, Johannes et Moinnet us, filii dicli Baudoti, necnon Juliana dicli Baudoti, Rosa dicti Garconni, Ponceronna dicti Moinneti, et Migonna dicti Willelmi uxores, ex altéra, videlicet
[con| cessas, et dicti Baudotus, Garconnus, Willelmus, Johannes, Moinnelus, Juliana, Rosa, Poncheronna et Migonna coram Gerardo de Pruvino, fideliclerico curie Remensis, ad hoc nobis specialiter deputato, propter hoc personaliter constituti, taies ad inviceiu inierunt convenciones : quod dictus cornes concessit dictb Baudoto, Garconno, Willelmo, Johanni et Moinnelo, pro utilitate vel in promocionem ipsius Baudoti et quatuor predictorum filiorum ejus, quodipsi sint quittide talliis et burgenciis, mediantibus centum solidis turonensium quolibet anno reddendis in die festo beati Reraigii in capite octobris, comiti vel mandato ejus solvendis ab eisdem in villa sua de Machau, ita quod si illos centum solidos non solverent ad predictum diem, eos possent solvere infra octabas illius festî sine emenda, et nisi solverent infra illas octabas, iili qui deficerent redderent summam predictam cum emenda ; et ad hoc et pro premissis eciam melius lenendis et observandis, obligaverunt dicto comiti se et sua, quilibet eciam eorum in solidum, ubicunque sint commorantes. Et si quis eorum decederet, cadereut vel
dictus
litteras super h lis
deducerentur viginti solidi turonensium pro morte illins decedentis de predicta summa c solidorum, et ila pro morte singulorum virorum predictorum caderent singuli viginti solidi turonensium de illa summa. Et uxor illius qui decederet et sui heredes remanerent dicto comiti tailliabiles, excepta uxore Baudoti, quia si uxor Baudoti superviveret illum Baudotum, ipsa redderet dicto comiti illos viginti solidos turonensium ad quos tenebatur dictus Baudolus, et ipsa remaneret in illa franchisia vel libérale que data est eidem Baudoto a comité supradicto. Et sciendum est quod hiis mediantibus lieredes qui exibunt de illo Baudoto et de predictis quatuor ejus liberis tenebuntur dicto comiti et ejus heredibus ad serviendum de talliis eo modo vel in eo statu quo dictus Baudotus et ejus fratresserviebant eidem comiti, antequam idem cornes islam franchisia m vel libertatem dicto Baudoto concessisset. Has autem convenciones et premissa omnia et singula promiserunl eidem comiti dicti Baudotus, ejus liberi et eorum uxores omnes et singulas adimplere, fîdein prestantes corporalem de non contraveniendo in fuluruin. In cujus rei testimoniutn , présentes litteras sigillo curie Bernensis fecimus communia Datum, sede Betnensi vacante, anno Domini millésime ducentesimo sexagesimo quinlo, meuse octobri. » — N. 35G.
176. — 15 déc. 126o. — « Walterus de Felisse, filius Baudonni de Maceriis, armigeri, et domicella, ejus uxor, » cèdent à Manassès, comte de Hétliel, le tiers de la balle « de Custellario. » — N. 324.
177. — Juin 1266- — Jean de Launoy, chevalier, avoue tenir du comte de Béthel des terres sises à Jandun et àPierrepont, que Gui, son frère, chevalier, lui avait assignées en remplacement du tiers des terrages de .lendun, vendu par ledit Gui au chapitre de Saint-Pierre de Mézières. — N. 106.
NOTICE
178. — Mai 1267. — Les religieux de Saint- Vincent de Laon abandonnent à Mariasses, comte de Réthel, et aux seigneurs de Chemery, les cens que leur prieur d'Omont percevait à Chemery, en vertu des donations de Baudouin, seigneur de Chemery, et d'Amauri, seigneur de Haucourt. Us reçoivent en échange une rente sur les winages de Bouvellemont. — IN. 304.
179. — 19 juin 1268, à Paris. — Sentence arbitrale prononcée par Thibaud roi de Navarre, comte de Champagne et de Brie, pour mettre fin aux différends qui divisaient Ma nasses, comte de Réthel, et Thomas de Coucy, chevalier, seigneur de Vervins, à l'occasion de la forte maison que Thomas faisait « en lieu que on dist Castillon de seur Bonlesicourt. » Une enquête sera faite par Simon, de l'ordre des Frères- Mineurs de Reims, et par Eudes d'Orbais, prieur des Frères-Prêcheurs de Reims. « .... Et de ces convenances fermement à tenir se sunt establit en plege pour le conte devant dit Hues de Coufflans, maressaus de Charapaigne et Robers de Bazoces, chevalier, et pour celui Thoumas cis Hues devant dis et Renaus de Bar, chevalier. » — N. 55.
180. — 3 mars 1274. — Marie, dame d'Enghien, fille de Manassès, comte de Réthel, et d'Isabeau, veuve de Gautier , seigneur d'Enghien , s'accorde avec son frère Hugues, comte de Réthel, pour l'assiette de sa dot. Les parents de Marie lui avaient promis un revenu de 900 livres qui devait être assigné à Machau et à Bernicourt. Marie n'en avait reçu que la moitié ; le reste lui est assigné par le comte Hugues « à Machau, à Tiecourt, à Bertelicourt, à Routon et à Ville sour Retonne...., fors le siège dou molin et
i . Le ms. porte • Thuraas. »
dou vivier qui sient en Juvillon, qui partent à Jehennot de Turteron entre Treicourt et Mont-Saint-Remy ; et si m'a donné en assise de terre tel droiture comme il avoit à Baudot et à ses hoirs ; et m'a encore assis la moitiet de la ville de Tannion — , fors mis sa maison de Tannion et la Cervelle ; et devons mettre en la ville de Tannion je et mes frères devant dis mayeur de commun assent; et se nous estions descordans, je l'i metteroie une année et mes frères l'autre ; et m'a encore assis les deux pars des molins dou Chasteller et de Bernicourt....; et m'a encore assis quanques mes pères et ma mère avoient à Longvis et à Adon desous Chaumont, à Dommelier, à Nouvion en Porcien, à Saint-Foemel et à Dysi. » Ladite dame doit payer une rente au chapelain de Bertincourt. — N.71 .
1 81 . — 3 mars 1274. — Marie, dame d'Enghien, reçoit de son frère Hugues , comte de Réthel , une rente sur le domaine de Réthel, pour tenir lieu des rentes que leurs parents avaient aliénées à Machau. «.... Comme mes chiers pères mess. Manissiers, jadis cuens de Rethest, et madame Ysabeaus, ma chière mère, contesse de celui, euissent vendu sexante quinze livres parisis de rente à vie à penre as tonnieus,^ au sestalaige et as winages de Machau chascun an, c'est assavoir à Jehan c'on dist la Pance de Rains vint cinc livrées, à Tierion, son fil, vint cinc livrées, et à Jehan le Sec xxv livrées, à paiier à Rains en leur hosteux,
li maires, li eschevin et la communaltés de Machau sont obligiés enverz les bourjois devant dis par leltres de court.... » — N. 72.
182. — Janv. 1275. — « Jehans dis d'Espance, chevaliers, » vend au comte de Réthel « cent et dis livrées de terre ou de rente que je avoie au halage, au tonnieu, aus yauwes etaus winages de Rethest, au pa-
au jour de
de laquelle somme d'argent
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risis,.... parmi le pris de mil livres de tornois pruvînisienset fors. » — N. 330.
183. — Janv. 1 275» — Le même déclare que, si sa femme, Mabaud de Bretigny, réclamait une partie de ladite rente, le comte de Rétbel pourrait prendre un dédommagement sur la terre «d'Espances. » — N. 331.
184. — Janv. 1275. — Jean, sire de Dampierre, chevalier, cousin de Jean d'Espances, déclare que Maliaud de Bretigny, femme de celui-ci, n'a aucun droit sur les revenus que son mari avait vendus à Hugues, comte de Rélhel. — N. 328.
185. — Janv. 1275. — Jean d'Espances assigne au comte de Béthel une rente sur l'assise de Pertes, pour tenir lieu d'une renie que Jean « de Luide, * écuyer, disait avoir sur les revenus vendus au comte par ledit Jean d'Espances. — N. 329.
186. — 2 juill. 1286. — Poncelet de Mézières, surnommé des Moulins, et Agnès, sa femme, reconnaissent devoir une somme de 120 1. p. qui leur avait été baillée par Ponsard du Chêne, père de ladite Agnès, pour « rapparellier et réfère les molins de Maisières que on dist as Fosses. » — N. 340.
187. — 24 mars 1287. — « Je Bauduins d'Orcymont, chevaliers, sires de Bomeris, à tous ceux qui ces présentes lettres verront et orront, cognissance de veritey. Sacent tout que, comme je tenisse franchement, ahsoluement et de franc aleuf, sans nulle redevaulete h autrui, la ville de Roumeris, le ban, la justice, la maison, les appendances dou dit lieu, et quanque je avoie et pooie avoir ens luis et ès appendances deseur dis; après quanque je avoie et pooie avoir en la ville de Fechières, en bau et en la justice
ou terroir et en toutes les appendices de la dite ville de Fechières et des appertenancez; je toutes les dites choses ensamble et chascune par li, ainssi comme elles s'apertiennent, repreng et recognois que j'ai repris ligement en fief et en hommage de ma chière damoiselle .1 eh en ne, contesse de Rethest, et en sui et me recognois à estre ses hom liges. Et recognois encoire que j'ai eu et recheu de ma dite damoiselle madame et de son commandement, pour toutes les choses dessus dites, en aumentement et en croissance de ses fiefs. Et de toutes ces choses dessus ditez la promet je à délivrer franchement et absoluementet li warandir envers tous qui à loy et à droit en vauroient venir. Et pour toutes ces choses faire et aemplir, je l'assengne à tous mes biens meubles et non meubles, presens et à venir, et les met envers li en wageet en abandon. En tesmongnage des queles choses, je li ai donné ces présentes
et bail lies Tan de grâce mil CC quatre vins et siis, le lundi devant la feste Nostre Dame en mars. » —
1 88. — Mai 1 287. — Àubri, sire de Baalons, amortit à l'abbaye de Saint-Nicaise de Reims un pré « qui siet vers la Folie desouz Balons, entre un missel que on appelle le Bairon, d'une part, et la terre de la maison de la Folie, d'autre part. » — N. 280 bis.
189. — 11 juillet 1289. — Lettre de l'échevinage de « Maisières sour Muese, » constatant que Ponsard de Mézières, dit du Chêne, et Eremborc, sa femme, ont donné à leur fille Poncheron, et au mari de celleci, Renaud in de Réthel, clerc, une rente de deux muids de froment sur les moulins de Mézières. — N. 338
lettres seellées de
seel, qui furent faites
190. — 11 juillet 1289. — Acte de l'ofïicialité de Reims, relatif à la même donation. — N. 338 bis.
NOTICE
1 91 . — k avril 1 292. — « Je Bauduins de Doucberi, chevaliers, recognois que je vent et ai vendut à haut homme et noble mons. Robert, ainsnc fil le conte de Flandrez, conte de Nevers, trente livrées de terre au parisis annuel et perpétuée en rabatant et amenuisant de la somme que li cuens dessus dis me devoit chascun an en ses coffres au termine de pasques, tant comme madame Ysabeaus, femme mons. Nycole de Charbongne, aura vie en son corps, liquel après le décès la dite Ysabel me dévoient estre rassenet en la terre de Sausse, et est fais cis vendages par le pris de troys cens livrez de parisis que j'ai eus et receus en bons denierz secz et bien comptés par les mains maistre Ponssart de Maudignis, clerc, receveur de la conté de Rethest.... Et quite encore et délivre à tous jours perpetuelment mons. le conte de Nevers, mes chiers seigneurs Loys, son ainsné fil, et Jehenne, sa femme, contesse de Rethest, des trente livréez de terre dessus dites.... Et m'en sui desvestus et déshérités à
{>lain pour mons. de Nevers aheriter par devant les îommes foyables mons. le conte de Rethest, c'est assavoir mons. Bauduin d'Oreymont, signeur de Roumeris, chevalier, Estevenot de Saint Marcel, et le Wage, pour ce appelles comme tesmoins.... » — N. 308.
192. — 16 oct. 1292. — Acte pareil au précédent et relatif à une rente de 20 1. p., que le même Baudouin vend au même Robert; « .... par devant les hommes feaules mons. le conte de Rethest, c'est assavoir Estevenot de Saint Marcel, Guyotde Vrisy, Gerart de Vendi, Wiet de la Morte Yauwe, Watier de Flise, Jehan de la Vrevelle, le Wage et pluseurs autres nommez feables mons. le conte pour ce appeliez comme tesmoings et hommes feaules.... » — N. 307.