CHAPITRE VI
Portraits d’après nature.
Le Diagraphe est une machine au moyen de laquelle on parvient a obtenir promptement et avec exactitude toutes les lignes que nous présente la nature; mais si on allait eu conclure qu’avec le Diagraphe seul , et sans études préliminaires , on peut obtenir un portrait en se plaçant simplement devant le modèle et en le dessinant , on tomberait dans de graves erreurs.
Quand on aura lu attentivement ce chapitre, on parviendra à obtenir fidèlement les traits d’une personne, traits qui en donneront la ressemblance ; ce sera un dessin graphique , a la vérité , parfaitement exact , mais sans vie , sans ce je ne sais quoi qui rend ce qu’on appelle un portrait parlant , et qui est du ressort de la peinture. Il faut pour faire ce que j’appelle un portrait, sentir ce que l’on veut faire. La nature ne nous présente pas de lignes, surtout dans la figure humaine, tout
est arrondi. Il faut donc, avant tout, distinguer dans les contours les lignes que l’on doit suivre , et cela est si bien senti par celui qui ne sait pas dessiner, qu’il commencera toujours par un profil dans lequel les contours sont mieux marque's, et les comprenant mieux, il pourra en effet mieux les suivre.
îl ne suffit pas encore de bien suivre des contours : il faut outre cela savoir placer son œil pour les examiner ; car nous avons dit que la perspective était une déformation d’autant plus forte, que l’œil était placé plus près des objets. Si sans avoir étudié les lois de la perspective , ou sans avoir fait attention à ce que je vais dire ici , on se mettait trop près de la personne, soit pour mieux la voir, soit pour obtenir un plus grand résultat, on aurait une perspective désagréable, et une monstruosité dans le cas où on se serait par trop rapproché.
Un homme qui, a la vérité, se ^ donnait comme dessinateur habile, est venu chez moi pour me dire que le Diagj'aphe était un trèsmauvais instrument , et qu’il allait travailler à son perfectionnement, parce que, ajoutait-il, en voulant faire le profil d’une personne, il avait obtenu une oreille beaucoup plus grande
que le reste de la tête, malgré la précaution qu’il avait prise de se placer aussi prés que possible. Ce fait , qui semblerait n’étre qu’une plaisanterie , est cependant de la plus exacte vérité. Qu’un semblable peintre se serve ainsi d’un instrument c|ui donne des résultats si justes, il n’en tirera jamais qu’un très-mauvais parti ; mais cette grossière bévue ne sera jamais faite par celui qui, sachant ce qu’on entend par perspective , a réfléchi un peu sur les résultats qu’elle doit donner.
La connaissance de celte science est peutêtre encore plus utile au peintre de portrait qu’a tout autre, et combien ne voit-on pas de peintres qui , même avec du talent, n’ônt jamais réfléchi sur cette science , qu’ils croient peut-être applicable seulement aux vues de paysages ou d’intérieur , qui n’ont constamment dessiné que par sentiment en se plaçant par habitude à la distance voulue du modèle. Si en se plaçant trop près , ce qui arrive quelquefois , ils ne font pas de fautes , c’est que , sans le savoir , ils copient ce qu’ils verraient d’un autre point plus éloigné , et promenant leurs yeux dans une espèce de cercle portent réellement leur vue au sommet du cône dont ce cercle est la base.
Il faut pour faire un portrait savoir d'abord bien poser son modèle , lui donner la grâce et le mouvement nécessaires ; ceci dépend du goût et du savoir du peintre, le Diagraphe n’est là d’aucun service.
Tous les hommes étant à-peu-près de meme taille, le point de vue doit en général être à la hauteur des yeux ; la ligne des yeux sera donc une ligne droite , puisqu’elle est à la hauteur de l’horizon ; la ligne de la bouche étant au-dessous montera pour aller au point de rencontre, situé sur la ligne d’horizon, et ce point se rapprochant d’autant plus du centre de la figure que cel te figure est plus de trois quarts, ou cjue le dessinateur en est plus près. On concevra que si on s’en approche on fera monter fortement cette ligne, et la bouche paraîtra de travers ; le dessinateur doit donc s’éloigner, et cet éloignement ne fera d’autre tort que d’empëcher de bien distinguer les traits.
Si l’on veut faire le portrait d’une grande personne , il sera bon de placer son point de vue au-dessous des yeux. Plus le point sera bas, plus nous tendrons à faire sentir que cette personne est grande ; le point de vue , placé au-dessus , donnerait le sentiment d’une
petite taiile ; clans ce cas , toutes les lignes monteraient.
Il est encore une remarque bien importante à faire sur la direction du plan cjui doit recevoir la perspective. Supposons, pour un moment, que nous soyons places vis-a-vis une se'rie de colonnes , toutes d’ëgale épaisseur : si nous voulons en obtenir la perspective sur un plan parallèle , c’est-à-dire , si nous voulons mettre tous les cliapitaux et toutes les bases sur des lignes horizontales , les lois de la perspective nous élargiront les colonnes à mesure quelles s’éloigneront du centre du tableau ; et, si nous ne donnons pas de limite à notre dessin, nous finirons par les obtenir plus larges que hautes. Ce dessin serait, du reste, trèscorrect , et ne présenterait à l’oeil du spectateur bien placé au point de vue que des colonnes d’égale épaisseur, mais il paraîtrait absurde à la personne qui le regarderait d’un autre point. Si , au lieu de colonnes , on dessinait ainsi une file de soldats , on obtiendrait le meme résultat, et le peintre a ici grandement raison quand il s’écarte, pour ce cas , un peu des lignes de la perspective , en faisant toutes les colonnes et tous les soldats d’une
^^gale épaisseur, et posant ainsi le point de vue vis-à-vis de chaque figure.
Qu’un peintre , sans réfléchir à cet effet de perspective , dessine un portrait sans penser à mettre le point de vue dans le milieu de la figure du modèle , il fera alors une tête trop large. Ce defaut sera peu sensible , car il faudrait le faire à dessein , pour éloigner beaucoup le point de vue du centre ; mais il existera, et, comme son œil est souvent assez exercé pour voir ce défaut , il en jelera la faute sur l’instrument, sans penser que lui seul est coupable.
D’après tout ce que nous venons de dire , il est bien évident que , pour faire un portrait , il ne suffit pas de placer le Diagraphe devant la personne et d’en bien suivre les contours , mais il faut encore le bien placer; et on le placera toujours bien si on lit attentivement les avis que je donnerai à ce sujet.
En parlant des projections , j’ai fait sentir que le dessin géométral était ce qu’il y avait de mieux pour donner une idée exacte des corps de petites dimensions. La figure humaine entre dans cette classe , et nous voyons plus souvent une figure en géométral qu’en perspective ; car , en regardant quelqu’un ^
nous en sommes déjà placé à une distancé telle, que, si de ce point, nous la dessinions, notre perspective ne serait en général pas désagréable. Outre cela, nous la regardons avec les deux yeux ouverts , ce qui éloigne notre point de vue. Si , à ces observations , nous joignons celle du mouvement continuel de la tête, qui change chaque fois ce point, nous en pourrons conclure que nous voyons bien plus souvent un portrait en géométral qu’en perspective; et comme, pour le portrait, ces deux genres de dessin diffèrent trèspeu, sauf toutefois la diminution donnée par Féloignement , nous pourrons toujours remplacer l’un par l’autre |dans les portraits grands comme nature , libres ensuite de réduire le trait avec l’instrument meme, si nous le trouvons trop grand. Dans ce cas, le peintre sera toujours bien placé, et, qu’il se mette près ou loin, à droite ou à gauche, il obtiendra toujours une ressemblance parfaite.
J’ai dans mes cartons des portraits faits, les uns avec le Diagraphe ordinaire , les autres avec le Diagraphe à deux montans ; de trèsgrands peintres les ont regardés , et ont toujours plus approuvé les portraits géométraux que les autres , sans savoir qu’ils avaient été
obtenus d’une manière différente ; preuve certaine qu’on peut hardiment , dans ce cas , remplacer la perspective par la projection, puisqu’on ne saurait distinguer l’un de l’autre que par un dessin plus correct dans le géométral qui , comme la perspective , n’est jamais une déformation.
Outre cela , on joint à cet avantage celui de permettre au peintre de se placer aussi près qu’il le désire de la personne , et d’en faire un véritable calque où il peut mettre tous les détails avec tant de précision , qu’un semblable trait n’a jamais besoin d’étre retouché pour donner une parfaite ressemblance. Je laisse à penser ce que devient cette ressemblance , quand le trait est repris par une main habile.
En faisant un portrait avec le Diagraphe y le trait paraîtra toujours trop large ; mais il ne faut pas s’en inquiéter, car il cessera de produire cet effet quand la figure sera modelée. Aussi un peintre n’arréte-t-il son trait^qu’en finissant pour faire juste ; c’est aussi|par cette raison qu’un calque fait au carreau sur une figure ombrée , paraît toujours plus grand que la figure sur laquelle il se confond.
Précautions à prendre pour faire un portrait.
Dans la figure humaine, la moindre erreur devient très-sensible , on ne doit donc négliger aucun des moyens qui peuvent assurer l’exactitude du résultat. Il faut d’abord examiner si l’instrument est bien réglé; après quoi on pose la personne à une distance égale au moins à trois fois la hauteur du buste, si on ne veut faire qu’un simple portrait , et rendre cette distance plus grande encore que trois fois toute la personne , si on veut faire un portrait en pied.
Le point de vue devant , en général , être à la hauteur des yeux , on placera l’oculaire à cette hauteur, et le Diagraphe, de manière que la lignefpassant par l’oculaire et par le point de mire, puisse devenir parallèle à la règle d’acier , en faisant avancer ou reculer le crayon sans faire marcher les chariots. Le meme rayon , toujours]'sans que l’instrument change de place par rapport à l’oculaire , doit arriver a la hauteur des yeux et passer par le centre de la figure ; s’il en était autrement , on tournerait la planchette sur laquelle est posé l’instrument , jusqu’à ce que le rayon passât
par le milieu de la ligure ; on pose ensuite le crayon sur le papier , à la place où on veut placer les yeux ; puis , au moyen du petit bouton c[ui enveloppe le fil métallique , on fait monter ou descendre le point à la hauteur des yeux du modèle.
Le tube doit être vertical, car vs’il inclinait en avant du côté de la personne , il élargirait la figure dans le haut, et la rétrécirait dans la même partie, s’il était incliné dans l’autre sens. On pourrait tenir compte de cette observation , non-seulement pour faire juste, mais aussi pour embellir une figure qui serait ou trop longue ou trop large; car, si elle était trop longue , on l’élargirait en ne faisant point passer le rayon par le centre de la figure , et , si elle était trop large , on Falongerait en inclinant le tube.
Le point de mire doit être choisi blanc , et d’autant plus petit qu’on veut avoir un plus petit portrait. Une fois le point de vue choisi, il ne doit plus changer; c’est donc en approchant ou éloignant la règle conductrice qu’on déterminera la grandeur du portrait. Pour une très-petite miniature où le point de mire doit n’être qu’à quelques pouces de l’oculaire , il faut prendre un point blanc d’une extrême
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tenuité. En prenant très-peu de couleur sur la pointe très-fine d’une aiguille , et touchant légèrement le cheveu , qu’on aura pris noir et très-fin , il restera assez de couleur pour distinguer facilement le petit point qu’elle y formera , si on a , du reste , le soin d’y faire tomber la lumière. Aussi le Diagraphe permet-il de dessiner aisément la nuit ; car, pour peu que les objets soient visibles , en éclairant vivement le point de mire, on dessinera toujours très-commodément , et sans fatiguer la vue.
Quand le portrait doit être grand , un point de moyenne grosseur et le grand trou de l’oculaire doivent être choisis de préférence. Quand le portrait doit être très-petit et dessiné immédiatement sur ivoire , le point doit être aussi fin que possible et le trou très-petit ; il serait très-utile au peintre de miniature, qui ferait souvent de très-petits portraits, de faire ajouter à l’oculaire une espèce de cornet en cuivre noirci , qui envelopperait l’œil bien exactement , et le priverait de toute lumière extérieure ; il distinguerait alors parfaitement et le point de mire et les traits de la personne.
Comme , pour ce genre de portrait , on ne saurait trop mettre de soin dans le choix de l’instrument, j’engage fortement le peintre
qui en voudra faire usage , a ne rien négliger pour choisir un bon instrument; il y trouvera d’assez grands avantages pour être dédommage' des peines qu’il se donnera à ce sujet, car il gagnera un temps considérable , et ne fera jamais de faute.
Il est encore une chose bien importante^à faire observer, c’est l’immobilité parfaite du modèle. Quand on a l’habitude de l’instrument, quatre minutes doivent suffire; mais, pour plus de sûreté , il est bon , quand le modèle est posé, de venir placer sous le menton la partie G du support DG { fig- 7 ), qui monte et descend le long de la tige AB portée sur trois pieds. La vis D fixe ce support, et si cela ne suffisait pas , on y ajouterait une seconde pièce qui, glissant sur la première, viendrait tenir la tête d’un autre côté.
Quand on se sert du support , le modèle ne doit faire aucun mouvement pour chercher l’appui ; il doit attendre qu’il vienne se placer sous le menton. Toutes ces conditions une fois remplies, on commence par dessiner les yeux, qui doivent toujours fixer la même place ; après quoi le modèle peut , mais sans bouger la tête, regarder ailleurs : ce qui rend la pose moins fatiguante.
J’engagerai le peintre qui ne s’occupe que de portraits d’avoir dans son cabinet, sur une table soWàe Diagraphe toujours monté. Quand il voudra faire son esquisse, apres avoir placé le modèle, il n’aura que la table à placer devant lui , [et comme , avec un peu d’habitude , il saisira; de| suite une pose , il pourra en prendre plusieurs parmi lesquelles il pourra choisir celle qui lui conviendra le mieux, à lui ou à [laj personne cju’il voudra peindre.
Portraits aussi grands que nature.
Pour faire de semblables portraits, le mieux est de se servir du Diagraphe a deux montans, et de le faire en géométral , puisque le géométral diffère si peu de la perspective.
On se place alors aussi près que possible de la personne , et , comme en général les instrurnens sont plus petits que les portraits, surtout si on veut faire voir les mains , il est bon de se servir d’une table, qu’on peut facilement monter ou descendre , pour faire en plusieurs fois ce qu*bn ne peut faire en une seule. Si la table est bien faite , la règle conductrice descendra toujours parallèlement h elle -meme,
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et sa direction n aura pas besoin d cire vérifiée à chaque fois.
L’instrument placé f devant la personne., dont la tête doit demeurer immobile plus long-temps pour ce genrefde portrait que pour la miniature , et qui doit , pour cette raison , plutôt avoir deux points d’appui qu’un seul , on commence par dessiner toute la partie que l’on peut faire sans trop baisser la tête ; on s’asseoit ensuite un peu plus bas pour la partie inférieure. Quand on est obligé de baisser la table , on retire à chaque fois le papier pour raccorder la partie terminée avec celle qui doit lui faire suite.
On pourrait ajouter à l’instrument une machine qui réduirait le géométral en meme temps qu’il se ferait , et donner, de cette manière, des portraits de toutes dimensions.
Portraits et poses de toutes dimensions, d’après nature.
En se servant du Diagraphe ordinaire , ou du Diagraphe projetant, on obtient ou des portraits de petites dimensions ou des portraits grands comme nature ; et nous avons déjà expliqué pourquoi la perspective est d’autant plus petite par rapport à la nature, que
cette dernière est plus grande. Pour arriver à des portraits ou des poses de toutes dimensions , il faudrait employer un autre moyen , et se servir du Diagraphe à oculaire mobile.
Le point fixe étant le point de vue , il faudra en général le placer à la hauteur des yeux de la personne qu’on voudra dessiner, et on placera la règle conductrice perpendiculairement à la ligne qui passera par le point fixe et par le milieu de la figure du modèle. Si cette ligne est parallèle a la règle d’acier, qui ellemême est perpendiculaire à l’autre règle , on aura rempli cette condition : la distance de l’oculaire au point fixe sera déterminée par la grandeur qu’on voudra donner au portrait: elle sera égale à celle du point fixe au modèle, si on veut avoir en perspective un portrait aussi grand que nature ; elle sera plus grande , si on veut avoir le portrait plus grand; elle sera un peu plus petite , si on veut avoir le portrait un peu plus petit que nature.
11 arrive quelquefois que les dimensions de Tappartement où on se trouve ne permettent pas de se placer aussi loin du modèle qu’il conviendrait pour avoir un point de vue assez éloigné. Ou pourrait alors se servir d’un mi-
roir, dans lequel ou regarderait la personne que Ton voudrait dessiner; on le placerait alors à l’extrémité de la chambre , et , se posant devant, on transporterait son point de vue derrière lui , d’une quantité égale à la distance qui le sépare de l’oculaire ; mais , pour cela , il faut avoir une glace assez grande , et , pour qu’elle ne déforme pas, il huit la choisir sans défaut, ce qui est, sinon impossible, mais souvent très-dilïicile.
Il existe de petits miroirs a face parallèle , qui , pour cette raison , sont très-chers quand on veut les avoir grands , et qui sont d’un prix infiniment moindre quand on se contente de les prendre petits. Si, avec un semblable miroir, on se sert du Diagraphe à oculaire mobile , en plaçant le point fixe très-près de la glace , à une distance telle qu’en y plaçant l’œil on puisse apercevoir en entier la personne qu’on veut dessiner, on fera, en s'en éloignant, le portrait en pied de cette personne, ou autrement, dans telle dimension qu’il conviendra de choisir; et si, dans ce cas, le point de vue ne se trouve pas placé bien en dehors de l’appartement, il sera cependant plus éloigné du modèle que n’aurait pu être l’œil du peintre, et, comme la petite glace est
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parfaitement plane, il n’y aura rien de déformé dans le dessin.
Pour étudier des poses d’après nature, il faut , autant que possible , le faire avec le Diagraphe ordinairè , car on les fait plus vite , puisqu’on les fait plus petites. Si, après, on veut exécuter en grand une de ces poses , on pourra faire des études séparées de toutes les parties , en les plaçant sous le meme point de vue que celui que nous présentait la perspective, et en les dessinant alors avec le Diagraphe géométral , que j’emploirais ici de préférence : la perspective pouvant être regardée comme nulle pour chaque partie prise séparément. Les mains, par exemple, si difficiles à bien dessiner, difficulté qu’augmente encore leur éloignement dans les portraits en pieds , pourront être faites sans peine avec le Diagraphe projetant ^ et être placées dans la pose perspective, qu’on aura grandie par le moyen des carreaux , ou par la machine même.
GHAPiTRE VIL