‹ Notice sur le professeur KüssChapitre 7 sur 13 · Gaz. méd. de Slrasb., 1846, p · texte numérisé non relu

Gaz. méd. de Slrasb., 1846, p

les physiologistes allemands, c’est-à-dire qu’il fuit subir aux substances dont il s’imbibe des transformations assez importantes pour en faire des matières nouYelles ; . . . c’est une loi de physiologie générale.»

Le rôle de l’épithélium dans toute l’économie était un sujet sur lequel il aimait arrêter sa pensée; il le trouvait différent, selon les lieux; dans le tube digestif il était organe essentiel d’absorption et de transformation ; dans la vessie il constituait un revêtement défensif contre toute absorption. Cette doctrine a inspiré les expériences si curieuses de Susini , qu’il a consignées dans sa thèse inaugurale. L’épithélium est vraiment vivant , car il ne conserve ses fonctions que tant qu’il est vivant ; quand il est mort, il cesse d’absorber, de se transformer ou d’empêcher l’imbibition. De curieuses expériences faites il y a un certain nombre d’années démontraient ces propositions.

Ces idées sur la structure et les fonctions de ces éléments, objet de ses prédilections , se fortifièrent dans la suite , comme nous le verrons , jusqu’à arriver à des propositions qui parurent paradoxales , ce qui ne l’efFrayait nullement. 11 est incontestable que ce court mémoire, dans lequel nous devons signaler une description admirablement faite de la muqueuse intestinale, constituait pour la physiologie un véritable progrès.

Peu de semaines après , comme nous l’avons dit , parut son travail de physiologie pathologique, intitulé: De la Yascularité et de r Inflammation^ ^ brochure de 46 pages avec 10 pages de notes, seul écrit qui, en dehors des thèses, ait été pu-

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