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rait fait payer en pure perte le transport des croûtes et l'encombrement des pièces rondes.
8 14. — Essais de transports par ra:leaux.
Des essais furent entrepris aussi pour faire venir les bois à Nouméa, par radeaux.
On sait que ce procédé est employé pour amener à Dunkerque des bois de Norwége et même, dit-on, du Canada. On l’emploie aussi sur la côte de Californie. Enfin, la compagnie de l’isthme de Suez a fait également venir des bois du Danube par radeaux. Ilest vrai qu’un certain nombre de ces radeaux se perdent périodiquement, mais les bénéfices réalisés sur ceux qui arrivent à bon port compensent et au delà ces pertes.
Mais tous ces exemples ne s'appliquent qu’à des bois plus légers que l’eau, et les essais à faire à Nouméa présentaient sur ces derniers ce désavantage qu'il s'agissait ici de bois denses qui ne flottent pas et qu'il était nécessaire, par-conséquent, de soutenir sur l’eau. J
On chercha à imiter dans ce cas les dispositions adoptées à la Guyane pour les radeaux qui descendent le Maroni (planche V), mais ne pouvant pour un simple essai employer des flotteurs en tôle qui auraient coûté trop cher, on les remplaca par des flotteurs en forme de rats, composés chacun de six barriques (six pièces d’une), placées bout à bout et maintenues par de forts cadres en bois entretoisés et boulonnés.
Pour composer un radeau ces flotteurs, placés parallèlement, au nombre de 5, à 3 ou 4 mètres de distance l'un de l’autre, étaient reliés par des longuerines solidement boulonnées aux traverses des cadres.
Les pièces de bois reposaient directement sur ces longuerines avec lesquelles elles étaient brélées à l’aide de cordages.
Un entrepreneur s’offrit pour amener à Nouméa un premier radeau dont le chargement avait été préparé à l’établissement. Il demandait pour cefte opération un prix de 15 francs par mètre cube de bois rendu à destination, le cube étant mesuré au 5° déduit, ce qui mettait à peu près à 7 fr. 50 c. le prix de transport du mètre cube plein.
La traversée de la baie du Sud à Nouméa n’est pas sans présenter des difficultés; la mer y est parfois assez grosse, et le canal Woodin, situé entre la Grande-Terre et l’île Ouen, à la sortie de la baie du Sud,
oppose à la marche à certaines heures un courant très-violent. Mais c'est surtout à l'entrée de ce canal, après avoir doublé la pointe de l'île Montravel qui ferme en partie l’entrée de la baie, que l’on trouve un mauvais passage dans lequel la mer ouverte aux lames du large est souvent très-houleuse.
Toutefois, il y a des conditions favorables dont on peut profiter pour faciliter le trajet; ainsi, le courant de flot porte vers Nouméa, les vents régnants soufflent dans cette même direction, et l’on a remarqué que dans la nuit la mer est presque toujours calme, de sorte que le trajet peut être considéré comme possible, à la condition de profiter des heures et des temps convenables.
L'entrepreneur était au courant de toutes ces particularités et connaissait parfaitement les parages qu’il avait à traverser ; accompagnant le radeau avec un bateau côtier monté par un équipage indigène, et le faisant marcher tantôt à la remorque, tantôt à l’aide de quelques voiles établies sur des mâtereaux, il réussit à franchir la pointe de l’ile Montravel et il était arrivé, au bout d’un jour et demi, vis-à-vis de la pointe du Ouen-Toro ou mont N’doi, c’est-à-dire à l’entrée même de la rade de Nouméa, quand, la mer étant devenue assez grosse, les cordes qui. fixaient les pièces de bois et qui se trouvaient être de très-mauvaise qualité se rompirent, le radeau s’inclina et laïssa couler son chargement.
Cet insuccès n'était pas de nature à décourager; il indiquait, au contraire, eu égard au mauvais temps que l’on avait rencontré, la possibilité d’une réussite complète, à la condition de modifier quelques parties défectueuses de l'installation, et en particulier de substituer des chaînes aux cordages employés pour bréler le chargement, et de se servir de pitons à œil, traversés par ces chaînes et enfoncés de force dans les pièces de bois, pour les empêcher de glisser à la mer dans les oscillations du radeau.
Toutefois, la tentative ne fut pas renouvelée. Il est certain cependant qu'il y aura lieu de recourir, sans hésitation, à ce moyen de transport quand il s’agira de bois flottables et surtout de bois de màture, pour lesquels les difficultés que l’on a rencontrées disparaïtront, puisqu'elles tiennent surtout à la densité des bois. À ce point de vue d’avenir l'essai tenté est précieux, car il trace la marche à suivre.
Pour le moment, les radeaux qui avaient été construits en vue du transport des bois à Nouméa, sont utilisés pour opérer les transports
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dans l’intérieur de la baie, pour conduire le long du bord les chargements des uavires, ou pour amener au chantier les pièces recueillies sur les différents points de la plage.
Is sont excellents pour ces trajets qui s’effectuent presque toujours en eaux très-Calmes, mais il serait nécessaire d’avoir pour les remorquer une chaloupe à vapeur.
8 15. — Essais de transport par bateaux de charge.
L'idée des transports par radeaux ayant été abandonnée, il fut question ensuite de faire construire un bateau de charge spécialement destiné au transport des bois. Un entrepreneur offrait de construire dans ce but un bateau à fond plat non ponté, mais devant se recouvrir à l'aide de panneaux mobiles comme les bateaux employés au transport du marbre dans l’Archipel grec.
Ce bateau, d’une contenance de 50 tonneaux, facile à charger et à décharger et pouvant s’échouer pour ces opérations, aurait été mâté et gréé en goëlette afin de pouvoir naviguer dans les récifs,
Le transport du bois devait être opéré au prix de 15 francs le mètre cube mesuré au quart plein (ou cube au quart sans déduction).
On garantissait à l’entrepreneur un transport de 1,800 mètres cubes de bois dans un délai de quatre ans au plus, et il se chargeait des opérations de chargement et de déchargement.
Cette combinaison présentait de grands avantages ; elle débarrassait le service de la station locale de toute opération de transport, et assurait l’approvisionnement de tous les services. Elle devait de plus aider au développement de l'exploitation, car l'entrepreneur était autorisé à effectuer pour le compte des particuliers et du commerce local le transport des bois du chantier dans l'intervalle de ses voyages pour l'administration. Il n’est pas douteux que ces facilités auraient attiré des commandes nombreuses à l’établissement de la baie du Sud, et augmenté d'autant les ressources si restreintes de la colonie. Mais jusqu’en 1870 on était loin de ce résultat : bien que les cessions de bois au commerce et aux particuliers fussent prévues et autorisées, et que le tarif très-modéré en eût été publié au Journal officiel de la colonie, il n'avait encore été formulé aucune demande de cession à cause de la nécessité de prendre livraison à l'établissement même et de l’absence de tout moyen de transport.
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Quoi qu’il en soit, le projet d'entreprise fut rejeté par le conseil d'administration de la colonie, quirefusa de voter les quatre à cinq mille francs nécessaires à l'entrepreneur pour commencer sa construction, sans reconnaitre que cette modique avance serait rapidement couverte par des bénéfices assurés.
8 16. — Transports par pontons remorqués.
Heureusement pour les services qui se trouvaient privés, par cette décision, de tout moyen de recevoir les bois qu’ils attendaient, le transport la Bonite, qui venait d’être désarmé et transformé en ponton pour l'installation d’un pénitencier flottant, put être laissé assez longtemps à la disposition du service local pour opérer deux chargements de bois qu’il amena à Nouméa, à la remorque d’un des vapeurs de la. station.
En dernier lieu, et pour continuer le même genre de transport, on a
utilisé la goëlette la Fine, qui a été rasée, transformée en ponton et munie de deux sabords de charge. Mais ce ponton, fort petit, ne pourra porter que peu de bois, présentera bien plus de difficultés de chargement que le bateau non ponté dont il avait été question, et devra être remorqué par un vapeur.
Conduit à vide jusqu’à la baie du Sud, il sera laissé à la garde du chef de l’établissement, qui devra en faire opérer le chargement et attendre que le remorqueur puisse effectuer le voyage de retour. Ce système enlèvera donc des bras à l’exploitation et des navires au service de la station locale, et par suite ne présentera pas les avantages d’économie sur lesquels on comptait.
ÿ 2 19. — Renseignements généraux sur la nature des bois trouvés.
Soixante-cinq espèces de bois exploitables ont été trouvées, jus- -qu’en 1870, dans le bassin de la baie du Sud.
Le service de la direction d'artillerie, ayant recu des échantillons de la plupart de ces essences, les a soumis à des épreuves de résistance et à des mesures ayant pour but de déterminer leurs propriétés méca-
1 Le nombre des essences exploitables recueillies est, en 1872, de 80; des échantillons de tous ces bois ont été apportés en France par le garde d’artillerie Fournier, et ont été envoyés à l'exposition de Vienne.
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niques et industrielles : densité, résistances à la flexion et à la torsicn, élasticités de flexion et-de torsion, résistance à la rupture, etc.
Ces études ont été poursuivies pendant plus de trois ans et sont détaillées dans la 2° partie de ce travail.
En même temps que s’effectuaient ces recherches, il a été formé un herbier, aussi complet que possible, des 65 essences. Cet herbier est accompagné d’un échantillon de chaque espèce de bois, laissant voir l'écorce, l’aubier et le bon bois, et présentant un côté verni pour permettre de juger de la valeur décorative de l'essence.
Cette collection a permis de déterminer les noms scientifiques des essences, grâce aux travaux de MM. Pancher et Vieillard et des professeurs du Muséum.
Un double de l'herbier est conservé à la direction d'artillerie de Nouméa, avec la série d'échantillons.
D'autres exemplaires, de cette collection, ont été préparés et déposés au musée de la colonie, au musée de Sydney (Australie), au musée de l'exposition permanente des colcnies à Paris, et au muséum d'histoire naturelle.
Des échantillons d’un grand nombre d’essences ont aussi été apportés à Nouméa, en dimensions assez fortes pour permettre des essais d'emploi industriel. Quelques-unes de ces essences ont pu déjà être mises en œuvre, Ce qui a permis de prouver ce fait, parfois révoqué en doute, que la colonie possède de beaux et bons bois, propres à l'ébénisterie, à la menuiserie, au charronnage et à la charpente. Toutefois, la nécessité de laisser s’opérer une longue dessiccation, lorsque l'on veut employer, d’une façon fructueuse, la plupart des bois de la Nouvelle-Calédonie, a conduit à se contenter de débiter et d'emmagasiner le plus grand nombre des pièces recueillies, en attendant le moment propice pour les employer. Ce simple débit a permis de réunir, sur la façon dont ces bois se travaillent, quelques indications utiles que l’on trouvera résumées dans la 3° partie de ce mémoire.
L'exploitation s'étant trouvée, ainsi qu'il a été dit plus haut, bornée jusqu'en 1870 aux cantonnements voisins du premier chantier, n’a produit, en quantités marchandes, que des bois durs et principalement des bois de charpente; mais le chantier du fond de la baie pourra approvisionner les services de Nouméa de bois de bonne qualité de toute nâture.
On a pu s'assurer, en effet, que dans la première forêt que ren-
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contre la route dite des Kaoris, se trouvent, en assez grande abondance, des essences qui peuvent remplacer la plupart des bois usuels de France, tels que l’orme, le frêne et le sapin.
C'est dans cette forèt que les indigènes de l’ile Ouen sont venus autrefois chercher des kaoris pour confectionner leurs grandes pirogues doubles. On y trouve encore des marques de leur passage ; on recon-: naît aisément, aux débris de bois qui jonchent le sol, les endroits où ils ont faconné et creusé les arbres abattus, ét l’on peut suivre les traces du chemin qu'ils avaient frayé et même terrassé dans certains pas< sages pour le halage des pirogues dégrossies.
Dans le voisinage de ces emplacements, se trouvent des kaoris qui peuvent donner, par leur taille, une idée des dimensions prodigieuses qu’atteignent parfois ces arbres. L'un d’eux, parfaitement sain, mesure à la base 8w60 de circonférence, soit 2"70 de diamètre, ets'élève droit et régulier jusqu’à sa première branche située à plus de 13 mètres du sol et que surmonte une cime puissante, proportionnée à ces dimen-
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D'autres kaoris, de grosseur moins exagérée, mesurent 25 et 26 mètres sous branches. Non loin de là, se trouve un chène-gomme de près de 6 mètres de circonférence et de 11 à 12 mètres de hauteur sous branches. R
Les arbres de cette taille ne seront évidemment jamais que des curiosités, car ils ne pourraient être employés en entier, et l’abatage et le débit en présenteraient d’extrêmes difficultés. Mais les kaoris, de dimensions usuelles, seront une grande ressource pour la colonie. Ils donneront d'excellentes pièces de mâture, fourniront de très-bons bordages et seront utilisables comme bois de fente, dans leurs moindres déchets, pour la fabrication des lattes, bardeaux, etc.
8 18. Conservation des bois.
Des essais de conservation des bois ont été entrepris sur les chantiers mêmes de la baie du Sud. |
Oa a reconnu déjà que certains bois se conservent bien par l’immersion; que d’autres, au contraire, ne peuvent supporter cetle opération sans être attaqués immédiatement par les tarets. On a trouvé que les
1 Malgré l’opinion émise plus loin, cet arbre aurait été abattu dans le courant de l’annte 1870. Après son équarrissage, il mesurait 19 mètres cubes.
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uns ne se conservent qu'en restant complétement immergés dans l’eau de mer, tandis que d’autres demandent des alternatives d'immersion dans l’eau douce et dans l’eau salée.
On a rencontré des bois presque incorruptibles, à côté d’essences qu’il a été, jusqu'ici, impossible de conserver par aucun procédé.
Enfin on a censtaté que les bois de ce pays, comme ceux de la Guyane, sont sujets à se fendre et à se déjeter, et exigent, avant leur emploi, une longue dessiccation.
Pour déterminer, d’une facon rigoureuse et méthodique, les meilleurs procédés à adopter pour assurer la conservation des différentes espèces, on a entrepris des expériences suivies pour rechercher l’influence de l’époque et du mode d’abatage ainsi que celle des différents modes d’emmagasinage.
À cet effet on abat, tous les 15 jours, 4 arbres destinés aux expériences, deux de chêne-gomme, essence dure, de conservation facile, et deux d’un bois blanc difficile à conserver. Pour chaque essence, l’un des arbres a, préalablement, été écorcé au pied, sur une hauteur de 1 mètre, un mois au moins avant l’abatage, afin d'arrêter le mouvement de la séve; l’autre a été laissé intact.
De chacun de ces arbres, il est tiré 3 billes, de 2 mètres de longueur environ. La première est conservée sous des hangars; la deuxième: est immergée dans une eau alternativement douce et salée, à l'embouchure du ruisseau du camp ; la troisième n’est écorcée qu’au bout d’un mois de dessiccation et est placée alors sous des hangars.
Chaque bille est marquée de numéros de repère et reçoit l'indication de la date de l’abatage.
Un carnet d'expériences sur lequel se trouvent reportés les numéros de repère des billes donne, pour chacune d'elles, tous les renseignements relatifs à l’état de l’arfre, au moment de son abatage, sous le rapport de la floraison et de la fructification, et indique aussi l’état de l'atmosphère.
Enfin, pour permettre d'apprécier, si.elle existe, la nature de l’influence de l’âge de la lune sur la conservation du bois, on a choisi, pour époques des abatages périodiques, effectués pour ces essais, celles de la pleine lune et de la nouvelle lune #.
1 La croyance à l'influence de l’âge de la lune, à l’époque de l’abatage, sur la conservation des bois, existe, dans un grand nombre de pays, yarmi les fores-
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Ces expériences demandent un trop long délai pour que l’on puisse déjà tirer des conclusions de ce qui a été fait jusqu'ici ; mais les carnets d'inscriplion permettront plus tard d'obtenir des données précises sur ces questions intéressantes !.
En attendant, et comme il était important d'éviter, dès le début, toute pratique susceptible de nuire à la conservation des bois exploités, on s’est inspiré, dans la conduite de l’exploitation, des considérations suivantes :
Il est certain que les difficultés de conservation des bois, dans les pays chauds, tiennent surtout à l’abondance de la séve qui, par suite de l’élévation de la température, se décompose en entrainant la corruption du bois, ou s'’évapore avec trop de rapidité et fait fendre ou déjeter les bois. Toute cause tendant à diminuer l’un de ces deux effets doit contribuer à faciliter la conservation.
C’est ainsi qu'un emmagasinage à l'ombre, dans un endroit aéré, de façon à produire une dessiccation lente, peut suffire pour certains bois. L’immersion, quand elle n’a pas pour effet l'introduction de vers ou de tarets dans l'épaisseur du bois, peut assurer aussi La conservation; elle peut surtout s'opposer efficacement au fendillement, en produisant, par un effet d’endosmose, une substitution graduelle de l'eau à la séve dans les canaux, et ménageant, par cette espèce de transition, une dessiccation plus lente et plus régulière.
D'autre part, s’il existe une époque où la production de la séve se ralentisse, elle devra évidemment être choisie, de préférence, poar l’abatage. Dans les climats tempérés, la saison d’hiver entraîne un arrêt presque complet dans la végétation et se trouve naturellement désignée pour cette opération. Il n’y a rien de semblable dans les régions tropicales : là il n’y a pas de temps d’arrêt dans l’ascension de la séve, mais seulement des périodes de ralentissement ou de repos relatif plus
tiers, et se traduit rar cette règle uniforme, que l’on ne doit abattre les arbres que pendant le déclin de la lune. Cette croyance est fortement enracinée à la Guyane française, et les colons se conforment soigneusement à la pratique qu’elle prescrit; elle s’est déjà propagée en Nouvelle-Calédonie, et malgré le peu d’ancienneté de la colonisation de ce pays, quelques-uns des habitants prétendent avoir eu l’occasion d’en vérifier l'exactitude.
1 Des renseignements reçus depuis la rédaction de ce mémoire font connaître que le procédé d’écorcement sur pied de la partie inférieure des arbres a dü être abandonné, l'écorce en se desséchant sur l’arbre était rapidement attaquée par des vers qui pénétraient jusqu’au cœur. Ce procédé, préconisé par des auteurs anciens, ne serait donc pas applicable dans les pays chauds.