R TE=PX
- ét’pour un Corps à section rectangulaire :
| Rys ct
L2 | . L2 LZ 2 la fraction = étant un coefficient de correction dont l’inverse ie est x | Y
égal à 0,20817 lorsque b — c et augmente ensuite en convergeant vers la limite à de 0,33333 lorsque b devient plus grand que c; ce coefficient atteint déjà la valeur 0,29150 lorsque b — 5c, on peut donc sans grande erreur le supposer égal à - pour les prismes très-
plats ; on a donc les formules :
: R | BEI 0,20817 b3” pour les prismes à seclion carrée, et :
3R T=P— Ë bc??
pour les prismes très-plats 1.
En supposant les corps homogènes, on devrait avoir entre le nom-" bre T et la résistance P à la rupture par extension la relation : 4
Mais on ne peut s'attendre à ce que cette relation soit vérifiée, même dans le cas d'homogénéité parfaite, parce qu’à l'instant de la rupture « les actions intérieures ne sont pas telles qu’on l’a supposé dans les s0lutions analytiques, solutions qui sont essentiellement fondées sur la supposition que le changement de figure est très-petit.
D'après ces formules, la résistance à la rupture est indépendante de la longueur du prisme, mais l’angle dont le corps est tordu au moment M où il se rompt est proportionnel à cette longueur. |
Mesure des effets de torsion. — Les expériences de torsion sur les « bois sont faciles à faire avec des prismes à section rectangulaire ; c’est. avec des barreaux de 1 mètre de longueur libre, et à section carrée dew L centimètres de côté qu'ont été faits nos essais à Nouméa ; ce sont ces À mêmes dimensions que M. Bonniceau avait adoptées pee ses expériences.