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Production végétale parasitique sur l'homme

(Société de biologie, 1852.)

Cetto production végétale a été rapprochée par notre savant botaniste, Camille Montagne, du genre Leptomitus, de la famille des Algues. Ce

parasite ayant été découvert par moi dans les fausses pustules sous-épidermiques couvrant un membre soumis à l’irrigation continue, M. le professeur Ch. Robin a cru devoir le décrire sous le nom de Leptomilus epidermidis.

103. Maladies des volatiles et des poissons (observations de pathologie

comparée).

[Société de biologie et Gazette médicale, 1863.)

Dans la première partie de mon travail, j’établis la tendance prononcée chez les oiseaux, du moins chez ceux qui vivent en captivité, à la production de la matière tuberculeuse dans les différents appareils de l’économie.

Dans la seconde, à propos d’une algue parasite des poissons, le Sapro legnio ferax , que j’ai étudié chez le Cyprinus auratus, je développe plusieurs idées que j’avais déjà émises dans mes travaux sur le muguet et sur la maladie du blé. Je distingue deux sortes de parasites : 1° les vrais, que je propose d’appeler emphysiens (de être inhérent à..., être

inné...), parce qu’ils s’insinuent dans les tissus de l’être vivant, sur lequel ils s’implantent pour en pomper les sucs, et se nourrir véritablement à ses dépens, à peu près comme l’embryon aux dépens de sa mère; 2° les faux parasites, qui n’empruntent que le gîte aux êtres qu’ils envahissent. Aussi, tandis que l’influence de ceux-ci est nulle ou peu sensible, celle des premiers est-elle très-prononcée, et souvent funeste. On a considéré d’abord tous les parasites comme vrais, et, par suite, comme la cause des maladies graves dans lesquelles on les rencontrait. Mais les idées se sont modifiées depuis quelques années, et il y a retour sensible vers l’opinion défendue par moi : que, dans une multitude de cas, l’organisme, siège de ces parasites, est préalablement atteint d’une maladie qui en altère les liquidés et les tissus, en diminue l’activité fonctionnelle et nutritive, et l’expose à devenir la proie d’êtres inférieurs. Il en est ainsi pour cette algue, comme il en est de même pour le muguet et le champignon de la maladie du blé. Loin de précéder les manifestations morbides, elle n’en est qu’un éphiphénomène, et prend naissance dans le produit néoplastique exhalé sur la peau, après la chute des écailles, sans contracter d’ailleurs aucune connexion avec l’individu qui la porte.

104. Note sur une plante apportée d’Orient comme un spécifique du choléra, et désignée sous le nom de stachys anatolica ou aromatica.

[Société de biologie, 1849.)

J’ai démontré que cette plante n’a pas le port d’un Stachys , et, en la confrontant avec des échantillons du Teucrium Polium, variété capita-

tuaiy j’ai constaté une identité parfaite avec cette dernière espèce qui est très-commune en Algérie, et môme sur les côtes méditerranéennes de France.

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