BACTÉRIOLOGIE
Mémoire sur la morve chronique présenté à l’Académie de médecine le 17 juin 1896 avec rapport le 24 novembre 1896, parM. Hallopeau.
Morve chronique de l’homme, publié dans les Archives de Médecine expérimentale et d’Anatomie pathologique, n° 2, mars 1897.
Ge travail a pour base deux observations personnelles de morve chronique chez l’homme, dont le diagnostic a été assuré de la façon la plus formelle par le contrôle bactériologique et l’inoculation au cobaye. L’une de ces observations s’est terminée par la guérison.
Ces deux cas ont donc servi de point de départ à une étude détaillée de cette affection rare chez l’homme. Les moyens à employer pour établir ce diagnostic difficile y sont passés en revue ; la question délicate du diagnostic de l’accident primitif est abordée et discutée pièces en main pour ainsi dire, l’un des malades, ayant été observé tout au début, des accidents. L’importance capitale de l’épreuve bactériologique et expérimentale est mise en relief, et la technique en est indiquée.
Tous les cas connus de morve chez l’homme, terminés par la guérison, sont ensuite relatés et analysés, et, de leur ensemble se dégage la notion de la curabilité possible de cette affection, malgré de longues et fallacieuses rémissions.
Enfin l’auto-inoculation possible et la transmissibilité de cette maladie de l’homme à l’homme sont établies par la revue critique des observations publiées, dont la bibliographie a été faite aussi complète et consciencieuse que possible.
1. Sarcome du coude. Examen histologique démontrant que la génération des noyaux secondaires du poumon se fait bien par de petites embolies parties des tissus malades. Quelques-unes de celles-ci se voyaient très nettement. Publiée en thèse de Schwartz, sur les ostéosarcomes des membres.
2. Orchite interstitielle. Première observation d’orchite interstitielle d’origine traumatique reproduite dans divers traités de chirurgie (Mémoire. Journ. d’anat., 1880).
5. La blennorragie de l’utérus. Recueil d’observations prises pendant mon internat. On y trouve exposée l’idée de la propagation de la blennorragie vaginale aux autres parties du canal uro-génital, qui a depuis pris une si grande importance gynécologique (Gaz. méd., 1879).
4. Ecthyma des raffineurs. Par Rémy et Broca ( Revue de chirurg., 1886).