Désénérescence amyloîiie (N
Mes publications sur ce sujet ont paru à une époque où la dégénérescence amyloïde n’avait guère été décrite en France que dans l’article de M. Jaccoud (in Nouveau Dictionnaire de médecine et de chirurgie praligues).
Un premier mémoire met particulièrement en relief : 1“ la dégénérescence amyloïde des reins, ainsi que les altérations des canalicules unnifères qu’elle détermine ; 2" une forme particulière de pneumonie caséeuse, avec dégénérescence amyloïde des vaisseaux des bronches et du parenchyme pulmonaire (7).
Dans une note concernant la dégénérescence amyloïde du tube digestif, les altérations des follicules lymphatiques de l’intestin sont décrites sous les noms de psorentérie amyloïde et plaques réticnlées. lésions qui se terminent par la formation i’érosions ou à’ukérations amyloïdes,
— Les symptômes qui révèlent cette affection sont une diarrhée séreuse, très liquide, et parfois des hémorragies intestinales.
Dans mon cours de thérapeutique et dans mon livre du sang, j’ai eu l’occasion de faire l’étude de la plupart des processus morbides. Ceux à propos desquels je crois avoir émis des vues personnelles sont les suivants : inflammation, processus infectieux, albuminurie, asthénie et ataxie cardiaques, hémostase, adynamie, affaiblissement de la nutrition et troubles de l’évolution.