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Traitement opératoire des annexites

Dans une série de communications, dans les travaux que j’ai inspirés, j’ai cherché à montrer la supériorité de la voie abdominale sur la voie vaginale dans le traitement des annexites.

Avec la position élevée du bassin, l’emploi judicieux de compresses aseptiques limitant le champ opératoire, on peut, par la voie abdominale, opérer dans un bassin vide d’intestin ; tout en conservant, en augmentant même les avantages de la voie abdominale, on acquiert ceux que donnait seule autrefois la voie vaginale, la possibilité de manœuvrer dans un champ opératoire limité sans s’exposer à des contaminations multiples. Aussi les résultats immédiats se sont-ils considérablement améliorés.

Il en a été de même des résultats éloignés. Autrefois Thystérectomie vaginale me donnait 86 p. îoo de résultats parfaits, alors que 55 p. îoo

25 laparotomies avec conservation partielle ;

12 colpotomies.

J’avais dès lors abandonné complètement la castration vaginale et pratiquais d’une manière exclusive, sans faire de distinction entre les cas, l’opération abdominale.

Depuis cétte époque, j'ai toujours continué à avoir les mêmes idées. Ma technique ne s’est modifiée que sur un point. Dans les cas où, à la suite de décortication d’annexites très adhérentes, il reste un fond de bassin suintant, au lieu de chercher à péritoniser complètement le plancher de l’excavation et de drainer par l’abdomen, je ne péritonise que les parties latérales des ligaments larges, puis je draine son fond par le vagin au-dessous d’un cloisonnement constitué par la suture du côlon pelvien au péritoine 'qui double la face postérieure de la vessie.

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