‹ Notice sur les titres et travaux scientifiquesChapitre 33 sur 35 · PATHOLOGIE · texte numérisé non relu

PATHOLOGIE

1. J’ai, avec MM. Charrin et Gley, constaté que dans le sang artériel des lapins infectés par la maladie pyocyanique, il y a une diminution de l’oxygène par rapport à la proportion d’hémoglobine (16).

IL AvecM. Gley, j’ai suivi une épidémie spontanée de tétanie dans un lot de grenouilles de laboratoire; nous avons isolé du sang un bacille aérobie, mais nous n’avons pas poursuivi cette étude (25).

III. On avait avancé que la toxine diphtérique est plus aciive si on l’injecte par la veine porte que si on l’injecte par une veine d’un'membre. A l’inverse de ce qu’il fait pour de nombreux poisons, le foie renforcerait donc l’action de cette toxine ; c’était un fait intéressant pour la pathologie générale.

Mais en reprenant les expériences avec soin, et suivant la méthode comparative {injections dans la veine porte, soit de la toxine, soit d’un liquide indifférent), j’ai démontré que le foie n’avait aucune action sur les effets de la toxine (49 et 49 bis).

BOTANiaUE

Explication darwinienne des mouvements de la sensitive.

Société de Biologie, 28 mai 1904.

On connaît les mouvements par lesquels la sensitive réagit quand on la touche. En quoi cette sensibilité peut-elle être utile pour la plante ?

Je n’ai trouvé dans la science aucune réponse h cette question : je ne sais même pas si quelqu’un se l’est posée, et pourtant il me paraît difficile d’admettre qu’un mécanisme

J’ai recueilli, dans la Péninsule Malaise et dans les montagnes du sud de l’Inde, des tiges de bambous présentant une longueur d’enlre-nœud de près de 2 mètres.

Ces spécimens, assez rares, sont recherchés par les sauvages pour en faire des sarbacanes; j’en ai offert une pelile collection au Muséum en appelant l’attention des botanistes sur l’intérêt qu’ils peuvent présenter (99).

J’ai rapporté du plateau des Nilghirris une petite coltection de plantes européennes, cultivées ou naturalisées. M. G. Bonnier, qui m’avait signalé l’intérêt des acclimatations de ce genre, a étudié lui-même ce matériel et y a trouvé de nouveaux faits concernant l’adaptation des plantes au climat (Revue de Botanique, 1905).

GÉOGRAPHIE PHYSIGUE

J’ai remis entre les mains de M. Vélain des notes et des photographies démontrant que la passe de Palghat, Irait fondamental de l’oragénie du Deccan, est, non pas, comme on le disait, un phénomène d’érosion, mais une voûte effondrée. M. Vélain a adopté mes conclusions et les a exposées à son cours.

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