RECHERCHES SUR L’ALCOOL ÉTHYLIQUE
proportions comprises entre 1/500 et 1/3000. — Société de Biologie , 1896, 10 e s., t. III, p. 841.
Remarques sur le dosage de l’alcool éthylique. — Société de Biologie , 1896, 10° s., t. III, p. 1126.
Sur le dosage de petites quantités d’alcool et de glycérine. — Journal de Pharmacie et de Chimie , 1897, 6 e s., t. V, p. 424-427.
— Société de Biologie , 1904, t. LVII, p. 82. ^ P P *
t. LVII^ p. 652. S ° Ct d& Bl ° l ° 9ie \
Bemerkung zu der Mitteilung des Herrn Landsberg : « Ueber den Alkoliolgehalt tierischer Organe. » Zeitschrift für physiologische Chemie , 1905, t. XLIII, p. 476. [Voir aussi « Recherches expérimentales », p. 96.]
Cette méthode de dosage résout le problème suivant : Étant donnés quelques centimètres cubes dune solution très diluée d’alcool au voisinage de 1 p. 1000, en déterminer la proportion.
Rappelons que toute autre méthode est alors inapplicable.
En effet, l’alcoomètre, pour fournir des indications suffisamment précises,
méthode du compte-gouttes du professeur Du cl aux donne des résultats satisfaisanls à partir de 0,5 p. 100 ; au voisinage de 1 p. 1000, les résultats sont douteux.
Evidemment, si l’on dispose de grandes quantités de liquides très pauvres en alcool, On peut à la rigueur prévoir la possibilité du dosage par des distillations répétées; l’opération serait pénible, mais possible; Grâce à ma méthode, au contraire, 5 centimètres cubes suffisent pour le dosage; avec 10 centimètres cubes de plus, l’opération comporte un véritable contrôle.
Elle repose sur la réaction suivante : Si dans une solution très diluée d’alcool On ajoute du bichromate de potasse et de l’acide sulfurique, l’alcool est oxydé et le
a technique déjà décrite page 32.
!, qui ont consisté à ajouter une quantité déter- 1, ont montré que la méthoile était irréprochable, ?Ute le mode opératoire extrêmement simple qui