‹ Notice sur les titres et travaux scientifiques, supplément 1893Chapitre 6 sur 19 · De la uomeiielature des êtres organisés · texte numérisé non relu

De la uomeiielature des êtres organisés

Rapports présentés au Congrès international de Zoologie. Paris, in-8° de i6o p., 1889. Voir p. 87-157,

Compte-rendu des séances du Congj-ès international de in-8® de 513 p., 1890. Voir p. 333-404.

Zoologie.

— Des substantifs latins. Ex.: Ancilla, Auricula, Cassis, Conus, Dolium, , Oliva. Les adjectifs {Prasina) et les participes passés {Productus) ne sont

- Des mots latins composés. Ex.: StUiger, Dolabrifer, Semifusus.

<i. — Des dérivés des mots grecs ou latins exprimant la diminution, la compa raison, la ressemblance, la possession. Ex. : Lingularius, Lingulina, Lingulinopsis, Lingulella, Lingulepis, Lingulops, tous dérivés de Unguia.

f. — Des noms mythologiques ou héroïques. Ex.: Osiris, Venus, Brisinga,Velleda, Crimora. Ces noms prennent une désinence latine, quand ils ne l'ont pas déjà {Ægirus, Gôndulia).

g. — Des noms ou des prénoms en usage dans l'antiquité. Ex.: Cleopatra, Belisarius, Melania.

h. — Des noms patronymiques modernes. On leur adjoint alors une désinence qui leur donne la signification d'une dédicace.

veront leur orthographe intégrale, y compris les signes diacritiques dont certaines lettres peuvent être surchargées.

Tout nom terminé par une consonne prendra la désinenpe j«s, ia, ium. Ex.: Selysius, Lamarckià, K'ollikeria, Mülleria, Stilia, Kr^yeria, Ibanezia.

Tout nom terminé par l’une des voyelles e, i, o, y, prendra simplement la désinence us, a, um. Ex.: Blainvillea, Wyvülea, Cavolinia, Fatioa, Bernaya, Quoya. Tout nom terminé par a prend la désinence ia. Ex.: Danaia.

Tout nom terminé par u ou par eau rentre dans le cas précédent, mais prend

— Des noms de navires, qui doivent être traités exactement de. la même manière que les noms mythologiques (Vega) ou que les noms patronymiques modernes. Ex.: Blakea, Hirondellea, Challengeria.

j. — Des noms barbares, c'est-àsiire empruntés à des langues parlées dans des pays où n'existe aucun mouvement scientifique. Ex.: Vanikoro.

• 3 - — Le meilleur nom spécifique est un adjectif latin, court, d’une consonnance agréable et d’une prononciation facile. On peut admettre cependant des mots grecs latinisés ou des mots barbares indéclinables. Ex. : hipposideros, echirmcoccus, zigzag.

14. — On doit éviter les dénominations dans lesquelles le nom spécifique est la répétition du nom générique. Ex. : Trutta trutta.

est la répétition de celui de l’espèce. Ex. : Amblystoma jeffersonianum jefferso-

15. — Les préfixes sub et pseudo ne peuvent entrer en composition qu'avec des' substantifs ou des adjectifs, latins pour la première, grecs pour la seconde. Ex. : subierranetts, subviridis, Pseudacanthus. Pseudophis, Pseudomys.

Elles ne peuvent entrer en composition avec des noms propres. Des dénominations telles que sub-Wilsoni et pseudo-Grateloupam sont très vicieuses.

16. — La désinence «tSoç ou sa forme latine aides ne peuvent entrer en composition qu’avec un substantif grec ou latin. On ne peut les combiner à un

17. — Si le nom spécifique exige l'emploi d’un nom géographique, celui-ci devra être mis au génitif ou employé sous sa forme adjective, s’il était connu des Romains, ou s’il a été latinisé par les écrivains du Moyen-Age. Sous forme adjective, il sera toujours écrit avèc une première lettre minuscule. Ex. : Antillarum, lybicus, ægyptiacus, grxcus, burdigatensis, iconensis, petrocorietisis, parîsiensis.

18. — Tout nom géographique qui ne rentre pas dans la catégorie précédente sera transformé en adjectif, suivant les règles de la dérivation latine, tout en conservant l’orthographe exacte du radical, si celui-ci n’a pas été employé en latin. Ex. : neo-batavus, islazidicus, brasiliensis, camdensis.

19. — Si le radical du nom géographique donnait lieu en latin à deux dérivés adjectifs (Ex. : hispanm et hispanicus), ils ne pourraient être employés concur-

21. — On adoptera l’orthographe locale pour transformer en adjectifs latins les noms empruntés à des pays faisant usage de l'alphabet latin (langues néolatines et germaniques). Pour la commodité de la transcription, on adoptera les lettres marquées de signes diacritiques. Ex. : spitzbergensis, isla-ndicus, paraguayensis, patagonicus, barhadensis, faroemis.

22. — Les noms géographiques empruntés à des noms d’Hommes seront

J, — Doit être considéré comme b. — Celui qui, conformément à

- Quand un genre est subdivisé, le nom ancien doit être maintenu

; ses subdivisions et à celle qui renferme le type originaire du genre

- Quand' le type originaire n’est pas clairement indiqué, l’auteur qu: lier, subdivise le genre, peut appliquer le nom ancien à telle subdivisio ;e convenable, et cette attribution ne pourra être modifiée ultérieuremenl

- Le dédoublement des espèces est soumis aux deux règles précédentei

- Dans les cas où, par suite du dédoublement d’un genre, une espéc ve transportée dans l'une des divisions du genre primitif,’ le nom d

de l’espèce doit être écrit à la suite du nom spécifique. On peut aloi entre plusieurs notations, que nous indiquons ci-dessous par ordre d

nomenclature des êtres organisés ;

7“ La Liste des abréviations conventionnelles des noms d’auteurs adoptée par le Congrès international Je Zoologie.

8. Questionnaire de Zoologie inédieaie. Insti iictions à l’usage du corps de santé de la marine.

Archives de médecine navale, XLIV, p. 42, 1885.

Malgré les nombreuses publications relatives à l’helminthologie humaine, malgré les faits accumulés depuis longtemps par les voyageurs, et particuliè-

Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, (4), X 14 figures dans le texte).

L'histoire médicale des Hirudinées ayant été exposée

groupe d’Annélides ; une tâche semblable n'avait pas - —r—

l'année 1846, époque à laquelle Moquin-Tandon a publié la deuxième édition

La classification adoptée par ce naturaliste a dû subir plus d'un remaniement. Bon nombre d'espèces nouvelles ont été décrites 'dans ces 45 dernières années; quelques-unes ont dû être transférées d'une famille dans une autre, d'autres ont été reconnues comme étrangères à l'ordre des Hirudinées : c'est ainsi, par exemple, que les Hirudinées planériennes de Moquin-Tandon ont dû être réparties entre les Trématodes (Phylline, Nilzschia, Axine, Capsula] et les Némertiens [Malacobdella).

Nous admettons dans l'ordre des Hirudinées les cinq familles suivantes ;

I" HISTRIOBDELUDES. — Sangsues unisexuées, toutes les autres étant hermaphrodites. Le corps porte, soit à chacune de ses extrémités, soit à une seule, des organes locomoteurs spéciaux, semblables à des pieds ; la région céphalique est distincte. Les œufs sont pédicellés et pondus isolément. Ces animaux sont parasites des Crustacés marins; ils comprennent les deux genres Histriobdella et Saccobdella.

2“ ACANTHOBDELLIDES. — Sangsues marines à corps presque fusiforme, légèrement aplati, effilé en avant, armé de chaque côté de deux soies en crochets. L'anus débouche au fond de la ventouse postérieure. Genre unique : Acanthobdella.

3“ RHYNCHOBDELLIDES. — Sangsues à trompe. Le corps est allongé et cylindrique ou large et aplati, muni d’une ventouse buccale et d’une ventouse postérieure; la bouche est dépourvue de mâchoires, une forte trompe exsertile se loge dans sa cavité. La ventouse antérieure porte deux yeux.

Cette famille se subdivise en deux sous-familles :

A. IcHTHYOBDELLiDES. — Ce groupc Correspond aux Hirudinées albioniennes de Moquin-Tandon ; mais, tandis que cet auteur ne lui rapportait que trois genres, on peut actuellement 'lui attribuer au moins onze genres, savoir : Piscicola, Notostoma, Ophibdella, Pontopdélla, Dactylob'della, Branchellion, Calliobdella, liemibdella, Cystobranchus, Ozobranchus et Phyllobranchus. Tous sont parasites des Poissons.

B. Glossiphonides. — Ce groupe correspond aux Hirudinées siphoniennes de Moquin-Tandon. Cet auteur ne lui attribuait que le seul genre Glossiphoniai on peut maintenant y adjoindre les trois genres Batracobdella, Hœmenteria et Lopkobdella.

4“ BRANCHIOBDELLIDES. — Moquin-Tandon, qui ne connaissait encore que le seul genre Branchiobdella Odier’ (nec de Blainville}, rangeait ces Sangsues parmi les Hirudinées bdellie'nnes, tout en reconnaissant qu’elles ressemblaient assez peu à toutes les autres formes de ce groupe homogène'; cette réunion lui semblait néanmoins légitime, à cause de la présence de deuX’ mâchoires chez les Branchiobdelles.

Cette famille renferme les trois genres Branchiobdella, Temnocephala et Myzobdella, tous parasites des Crustacés.

5“ GNATHOBDELLIDES. — Ces Hirudinées correspondent adx bdelliennes de Savigny et de Moquin-Tandon. Ce dernier y rangeait les genres Hirudo, Haemopis, . Limnatis, Aulastoma, Trocheta et Nephelis, plus le genre Branchiobdella, cité déjà plus haut. .

Depuis lors, la connaissance des Gnathobdellides a fait des progrès considérables :

n’ont point été étudiés avec assez de précision pour qu’on puisse leur assigner une ■ place dans la classification. D’autre part,.les études morphologiques de Whitman sont venues jeter un jour nouveau sur la constitution du somite et fournir à la systématique des caractères dont l’importance est considérable.

En tenant compte de ces divers éléments, on est amené à reconnaître deux groupes principaux dans la famille des Gnathobdellides :

A. HmuniNiDES. — Toutes les Sangsues de ce groupe sont pourvues de cinq paires d’yeux et ont le corps formé de vingt-six somites, composés chacun

Le muscle adductei séparées l’une de l'auti

Quand la dlÉférendation fibrillaire de la fibre-cellule est peu accentuée, la surface de celle-ci présente fréquemment des ornements variés : stries obliques, en zig-zag, entrecroisées, etc.

Cette structure est difficilement imputable à üne- disposition spéciale des fibrilles, puisqu’elle se voit précisément dans les cas où celles-ci sont peu ou point différenciées. Elle n'a, d’ailleurs, rien de constant, puisqu'elle ne se voit que surun plus ou moins grand nombre de fibres d’un même muscle et même sur une plus ou moins grande longueur d'une même fibre. Ce serait, en tous

de l’assimiler à la véritable striation transversale ou de la rapporter, avec M. Fol, « à des fibres lisses à fibrilles entourées en spirale. »

Se bornant à répéter sans contrôle ce qu’avait dit Fr. Boll, M. Fol attribue encore aux Lamellibranches des fibres unicellulaires à axe granuleux et à noyau central (fig. 2, 3, 4). Or, celles-ci

qu'une variété de fibres lisses raccourcies, homogènes et à noyau périphérique (fig. 5);

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