partie rentrante de
Si l'on plonge un fragment de peau dans de l’acide formique au cinquième ou dans la potasse, on peut, au bout de quelques heures, séparer de sa surface une sorte de mince membrane qui représente la partie externe de la couche cornée (pellicule épidermique de Todaro). A un fort grossissement, on constate que cette couche n’est pas homogène, mais on peut y distinguer deux assises : la première ou couche des sculptures, la seconde ou couche interne de la pellicule.
La membrane sculptée est formée d’une simple couche de cellules cornées qui, après avoir perdu leur noyau, se sont plus ou moins fusionnées entre elles. Contrairement à l’opinion de Leydig, nous ne croyons pas devoir attribuer à cette membrane le caractère d’une cuticule, mais les crêtes ou sculptures qui saillent à sa surface sont de véritables formations cuticulaires. L’ensemble des crêtes ou sculptures est comparable aux sillons papillaires de la paume des ■ mains. Les lignes constituées par les sculptures sont à peu près parallèles entre elles ou plus . ou moins circulairement disposées autour du sommet de chaque tubercule dorsal. Sur les squames ventrales, elles sont également bien développées ; leur distance moyenne est d’environ 3 p, mais elles sont réunies entre elles à des intervalles plus ou moins éloignés, de façon à constituer un
L’étude de la couche des sculptures chez les Lacertiens permettrait facilement la détermination des genres.
Le derme des Lézards est composé de quatre couches distinctes : la couche limitante externe, la couche des iridocytes, l’écran ou couche des chromoblastes noirs et la couche dermique profonde. Cettè division n'a rien d’absolu ; elle est plutôt destinée à faciliter la description, car chacune des trois premières couches peut faire défaut, sans que pour cela la peau ait une structure anormale, et les deux premières sont 'corrélatives l’une de l’autre et ne sauraient
Chez le Lézard ocellé, la couche limitante externe n’est point hyaline ; elle se montre, au contraire, comme infiltrée d’un grand nombre de fines granulations plus ou moins claires, qui correspondent sans doute aux nombreux filaments qu'on y découvre lorsqu’on examine de face, après avoir enlevé l’épiderme. En dehors, l’épiderme repose sur elle ; en dedans, elle ne se sépare point du tissu sous-jacent, avec lequel elle est en continuité intime. Elle semble cependant être encore nettement limitée à sa face profonde, parce que les chromoblastes noirs et les iridocytes bruns s’arrêtent à son niveau.
La couche d’iridocytes est loin d’être constante ; son absence n’est pas un fait pathologique ou anormal. Quand elle existe, son étendue ne varie pas ; elle se rencontre toujours sur toute la surface du tubercule, présentant son
42. Kote sur l’histoire de la découverte de la capsule snrréuale.
Compte-Rendu de la Société de Biologie, (7), IV, p. 325, 1882.
Progrès médical, X, p. 409, 1882.
Bulletin de la Société Zoologique de France. VII, p. 244, 1882.
On a longtemps considéré Eustache comme le premier auteur qui ait parlé de la capsule surrénale.
En 1837, delle Chiaje, s'appuyant sur certains passages du Lêvitique empruntés au texte de la Vidgate, pensa que Moïse connaissait déjà cet organe. Cette opinion tenait à ce qu’on trouve dans la Vulgate les deux mots ren (rein) et renunculus (capsule surrénale f)
Mais Saint-Jérôme, le traducteur de la Vulgate, n’était pas un lettré : l’hébreu lui était à peu près inconnu et la traduction qui lui est attribuée a bien plutôt
des' mots Hottentot et Boschiman, ainsi que les noms équivalents usités dans les divers dialectes du sud de l'Afrique. '
. Stéatopygie. ^ Thunberg signala le premier la stéatopygie ; après lui, Le Vaillant, Barrow, puis Pérou et Lesueur en donnent une description.
nom de Vénui hottentote ; son moulage et ses parties génitales se trouvent dans
3,. constantes chez les Boschimanes et fréquentes che2 nt aussi chez les femmes d’autres peuplades d’Afrique, les Cafres, les Nigritiens du Nil, les Ouoloves, les it également représentées sur certains monuments de xemple sur le tombeau de Rekhmara, dans la nécro-
Tablier.— Le tablier a été signalé pour la première fois par le Hollandais Dapper, en 1676. Dix ans plus tard, Ten Rhyne en donne une description très exacte, malheureusement méconnue par les auteurs qui vinrent ensuite.
Fr. Léguât, Cowley, Kolbe et Le Vaillant donnent, au sujet de cet
organe.
44. Snr le tablier et la stéatopy^ie des femmes Bosclilmanes.
Bulletin de la Société d anthropologie de Paris, (3), VI, p. 348, 1883.
Résumé du travail précédent, à l’occasion de sa présentation à la Société d’anthropologie. Je donne, en outre, quelques détails sur le voyage de Péron et Lesueur aux terres australes.
HELMINTHOLOGIE, PARASITOLOGIE
45. Los animales parasitas Introdiieidos por el agua en el organisme.
Londres, Bwms and Oates, in-8f, i8go.
Ce travail, actuellement en cours d’impression, doit former un appendice à un livre que MM. A. E. Salazar et C. Newman, professeurs à l’École navale de "Valparaiso (Chili), publieront prochainement sous le titre : Examen quimico y bacteriàUgico de las agitas potables. J’y expose l’histoire naturelle' et médicale de tous les animaux parasites de l’Homme, qui se trouvent introduits dans l’organisme par l’eau de boisson. Un grand nombre de figures sont intercalées dans