‹ Notice sur les titres & travaux scientifiquesChapitre 3 sur 6 · Arch. de Tocologie, novembre · texte numérisé non relu

Arch. de Tocologie, novembre

2. Poppel, Peter die Résilient derEihMe, ein Beilrag mrMekanik ier GerhuH. Uonals, f. Geburls. 22 Bd, 1863.

traduit par le D''pf Budin, 1876. * Accouchement normal et pathologique, et

L’extrémité inférieure de celui-ci est fixée à l’une des branches d’un tube de verre en Y. Des deux autres branches de ce tube, l’une communique avec un ajutage métallique fixé au fond d'un cnstallisoir sur le bord duquel sont fixées les membranes. L’autre est mise en rapport avec la cuvette d’un manomètre de Magendie. Un robinet placé sur le tube de caoutchouc, avant son point de bifurcation, permet de régler à volonté l’arrivée de l’eau, dont la pression est transmise à la fois aux membranes et au liquide du manomètre.

Celui-ci sert donc à mesurer la pression sous laquelle éclatent les membranes. Dans le tube du manomètre se trouve un léger flotteur, à l’extrémité supérieure duquel est soudée à angle droit une petite tige de verre dont la pointe libre flotte légèrement sur la paroi d’un cylindre enregistreur, mis en mouvement à l’aide d’un régulateur Foucault.

La pression subie par les membranes est de la sorte inscrite sous forme de tracé.

La comparaison des tracés obtenus dans les diverses séries d’expériences semble indiquer que la pression nécessaire pour rompre les membranes est d’autant plus élevée que les dimensions de la poche des eaux sont plus restreintes.

Lorsque les membranes se rompent simultanément, leur résistance est vaincue, en moyenne, par une pression de 10 kilogr. 300. Chaque enveloppe de l’œuf offre une résistance particulière.

La plus solide est l’amnios, et la région de cette membrane qui tapisse le placenta est particulièrement résistante. Elle exige pour se rompre une pression de 10 kilogr. 054, tandis que les autres régions de cette membrane cèdent sous une pression de 7 kilogr. 988. Les enveloppes les plus faibles sont le chorion et la caduque. A elles deux, elles ne possèdent qu’une force de résistance égale à 5 kilogr. 664.

J’ai évalué à 11 kilogr. 178 la force moyenne des contractions utérines qui ont déterminé l’expulsion du fœtus dans les cas où

l’accouchement s’est fait de 5 à 10 minutes après la rupture de la poche des eaux, chiffre supérieur à celui auquel étaient arrivés Poppel et M. Duncan.

Quant au mode de déchirure en lui-même, nos expériences prouvent que celle-ci se fait de deux façons différentes, tantôt (62/130) elles se rompent simultanément, tantôt (68/130) elles se déchirent successivement (Fig. 3).

Dans la plupart des cas où la déchirure se fait en deux temps, l’amnios cède en premier lieu.

Cette déchirure a une forme et un siège éminemment variables.

ha résistance des. membranes varie pour chacune d’elles selon les cas, et varie pour chaque région du même œuf.

’SSBÊaSSÊÊÊ^

si ré~?â£&

^.ÎS '^S^MUSp

*&&$$$&. ' ~ '''^WBÊSBSÊfe-

Page 1