BACTÉRIOLOGIE
sécrétoire. — Après M. Boucha* devant l’Académie des Sciences, l’aide d’un bacille générateur du bacille pyocyanique. —Avec M. Guignard, nous avons relevé des ;ant de limiter le polymorphisme.
générateurs de symptômes morbides, de lésions organiques, dont les fluctuations sont enregistrées mathématiquement ; c’est la virulence pesée, et pesée à la balance de précision.
apparaissait plus ou moins allongée, munie ou non d’une extrémité arrondie, suivant qu’on la colorait, qu’on la fixait dans les muscles, dans la sérosité du péritoine, dans l’œdème du tissu cellulaire, à la surface du foie. Nous devions plus tard, avec M. le professeur Guignard, reprendre cette question du polymorphisme pour lui assigner ses limites définitives. — C’est grâce à l’obligeance de M. Arloing
Variations morphologiques des microbes. Acad. So., 12 décembre 1887;
Ce travail montre dans quelles limites peut se mouvoir le polymorphisme. Il met en évidence les modifications considérables qu’un changement de milieu est capable d’imposer à la forme. On voit le même microbe se présenter sous l’aspect d’un bâtonnet court, d’un bacterium, d’un bacille plus allongé, d’un filament, d’un spirille, d’un élément ovoïde, sphérique. Ces données, au point de vue pratique, permettent d’éviter des erreurs, en établissant qu’il ne suffit pas d’une différence de morphologie pour créer une espèce nouvelle ; au point de vue doctrinal, elles confinent au grand problème du transfor-
Les recherches de Wasserzug, de Metchnikoff et de bien d’autres, ont confirmé ces résultats. Antérieurement, Nœgeli avait, par ses exagérations, compromis le polymorphisme. Zopf, dans ses études, avait employé l’eau non stérilisée de la Sprée. Ray-Lankester avait suivi les phases successives du Monas Okenii, sorte de protozoaire ; mais les cultures ont fait défaut dans le travail de l’auteur anglais.
Nous prouvons que, dans le nombre des sécrétions d’un microbe, il en est qui sont défavorables au développement de ce microbe générateur comme à celui de microbes différents. De même, nos propres
des autres organismes (accidents toxiques de la transfusion, des
prendre, dans une certaine mesure, par quels moyens, au moins in vitro, le bacille pyocyanique triomphe de la bactéridie, triomphe qui peut s’opérer dans le corps de l’animal (découverte de M. Bouchard).
Les premiers nous avons démontré que cette bactérie pouvait fabriquer des gaz, surtout lorsqu’on lui impose la vie anaérobique. C'est là un fait, et d’un intérêt théorique, et d’un intérêt pratique ; cette propriété pourrait, en effet, expliquer certaines pneumaturies. De plus, nous avons fixé les limites de la résistance de cette bactérie au
cherches entreprises, il Arnaud, du Muséum, et i
l’oxygène, fabrique de l’acide carbonique, ( Puis, près de ces corps ordinaires, engend:
les produits spécifiques, d’un microbe pathogène, îicrobe. Il consomme de
i en grande abondance, il