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Soc. méd. des hôpil., 17 avril

il891.

albummunes inlermillentes a montré Yinsuffisance des théories proposées (rôle de l’alimentation, de l’exercice, de la station verticale, etc.); de pins, cet examen a mis au jour les relations existant entre le passage de celle albumine dans les tubes du rein et les maxima d’actimlé des échanges ou de la circulation. La figure 13 traduit ces relations par la superposition sensiblement constante

des courbes représentant les proportions de sérine ou de globuline éliminées, les quantités d’urée fabriquées, les degrés de densité, de cryoscopie, de toxicité urinaires, les chiffres de la température du corps, le nombre des pulsations, les oscillations de la pression sanguine, etc. En somme, à l’élément chimique, humoral, s’ajoute un facteur physique, mécanique (‘) : le thérapeute devra compter avec l’un et l’autre.

Rhumatisme. — Sa nature. —Dès 1885 (’), il m’a été donné d’établir qu’il est possible de rencontrer un même germe, le staphylocoque blanc, dans un foyer quelconque de suppuration (dans ce premier cas, globe de l’œil) et peu après dans des arthrites des phalanges digitales. — En 1894, j’ai isolé ce germe dans le pus d’une amygdalite, puis, au bout de quelques jours, dans des arthropathies.

1. Oscillations et relations des albuminuries, Acad. Sc., 24 décembre 1900; Journ. Phys, et Path. génér., janvier 1901.

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