Soc. Biol., 9 mars
ad. Sc., 12 septembre 1892.
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c. Biol, 18 jaiiv. ; Arch. Phys., avril 1890.
c. Biol, 6 mai 1899. — Physiologie pathologique ;ie. Journ. Phys, et Pathol génér., mai 1899 et janv.
Palhogenie de
Or, toutes ces constatations sont connues des expérimentateurs comme trh favorables à l’évolution des microbes (Voir chapitre VI, page 56).
Modifications microbiennes attribuables aux inüuences dites héréditaires. — 11 en est de même pour les modifications organiques développées chez le nouveau-né sous l'influence des maladies de la mère (') : hypothermie, surmenage cellulaire, auloinloxicalionÇ). (Voir chapitre VI, page 37). Ces modifications facilitent constamment la pullulation des bactéries.
J’ai pu ainsi remplacer des hypothèses par des faits et les prédispositions par des réalités ; dès lors, on peut espérer une certaine logique dans l’intervention thérapeutique.
Conclusions. — En mettant en évidence les modifications innombrables qui portent sur le microbe ou iorgamsme, en précisant ces modifications, mes recherches ont contribué à éclairer la grande question dos variétés morbides qu’on résume en disant : il y a des malades, mais non des maladies. De plus, la connaissance des conditions qui facilitent l’évolution du mal ou s’y opposent permet de mieux prévoir, de mieux comprendre, par suite de mieux lutter.
t. Soc. Biol., 15 juillet 1899 et Aeml. Sc., 8 janvier 1900.
2. Réalité de la toxicité urinaire et do l’auto-intoxication. Acad. Sc., 18 juin 1900.