‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 12 sur 41 · Expériences sur la contractilité dès vaisseaux · texte numérisé non relu

Expériences sur la contractilité dès vaisseaux

{Comptes rendus de la Soc. de Mol., 1858, p. 3.)

Rocherches sur les effets des excitations directes sur les vaisseaux (artères et veines) de diverses parties, chez les mammifères. Les vaisseaux du cœur paraissent moins contractiles que ceux d’autres parties du corps, des parois abdominales ou du mésentère, par exemple. Je ne les ai jamais vus se contracter sous l’influence de la galvanisation des nerfs vagues, comme cela devrait être, si la théorie de M. Brown-Séquard, relativement au mécanisme de l’arrêt du cœur dans ces conditions, était fondée. De tous les vaisseaux mis en expérience, les plus contractiles étaient certainement ceux du mésentère, et j’ai vu bien souvent depuis, que chez le chien, le tronc même de la veine porte, près du foie, subit une diminution considérable de calibre sous l’influence des excitations mécaniques directes.

Les excitants mécaniques ont aussi une influence, mais bien moins nette, sur les vaisseaux chylifères qui se dilatent un peu, et après quelques instants, deviennent très-variqueux.

62. Sur les effets des excitations produites directement sur le foie et sur les reins.

(Comptes rendus de la Soc. de Moi., 1858, p. 5.)

Contraction des petits vaisseaux de ces organes. Lignes saillantes se formant après quelques instants dans les points où une pointe mousse, appuyée légèrement, a parcouru, dans un sens ou dans un autre, la surface du foie ou de l’un des reins.

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