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Sur la contractilité des uretères

{Comptes rendus de la Soc. de Mol., 1858, p. 30 et suiv.)

lütude expérimentale des mouvements rhylhmiques des uretères chez les mammifères.

64, Expériences sur la cause du premier bruit ou bruit systolique du cœur, et sur le mécanisme du choc de cet organe contre la paroi thoracique.

{Bulletin de la Soc. philomath., 1866, p. 135.)

Ges expériences démontrent d’une façon décisive que la cause principale du premier bruit normal du cœur est la contraction du tissu musculaire de cet organe. Sur des animaux curarisés et chez lesquels la respiration artificielle avait été pratiquée pendant une ou deux heures, on enlevait le cœur en sectionnant l’origine des gros vaisseaux, puis on fendait largement les deux ventricules de chaque côté de la cloison interventriculaire. Les mouvements réguliers du cœur persistaient et le premier bruit conservait ses caractères normaux. On coupait alors tous les cordages tendineux des valvules auriculo-ventriculaires; pas d’altération manifeste du premier bruit. « Enfin, achevant de fendre en avant » et en arrière le ventricule gauche, de façon à renverser complètement » en dehors toute la paroi dé ce ventricule, ainsi détachée de la » cloison interventriculaire, j’ai vu les contractions de ce tronçon du » cœur continuer pendant quelques secondes, temps suffisant pour me > permettre de reconnaître et de faire constater par deux autres per- » sonnes que ces contractions s’accompagnaient encore d’un bruit exac- » tement semblable, sauf un peu moins d’intensité, à celui qu’on avait » perçu sur le cœur non mutilé. Le stéthoscope était appliqué sur la face » interne de la paroi ventriculaire, n Dans cette même note sont relatées des expériences prouvant que la théorie defendue par MM. Chauveau et Faivre, relativement au mécanisme du choc du cœur contre la paroi thoracique, est en réalité celle qui est le mieux d’accord avec les résultats de l’observation directe. On sait que, dans celte théorie, le choc du cœur est attribué à la pression exercée contre la paroi du thorax par cet organe qui, au moment de la systole, durcit et passe d’une forme presque aplatie à une forme arrondie...

65. Expériences sur la ponction des diverses cavités du cæur et sur ïintroduction de corps étrangers dans ces cavités.

(Bulletin de la Soc. philomath., 18^7, p, iOÿ,)

Un trocart explorateur était introduit dans une des cavités du cœur par ponction au travers.de la paroi thoracique, et tantôt on se bornait à observer le jet de sang qui s’échappait par la canule du trocart, tantôt on faisait entrer par cette canule de petits cylindres de métal ou de bois dans le cœur.

« Ces expériences, disais-je en terminant cette notej donnent un » nouvel appui à i’.opinion d’ailleurs admise par presque tous les phy- 5 siologistes et médecins, opinion d’après laquelle le choc du cœur, le » premier bruit et la systole ventriculaire auraient lieu au même » moment.

i> Elles montrent que le tissu du cœur n’a qu’une bien faible sensibi- » lité, ou au moins que la sensibilité qu’il possède vraisemblablement » n’est pas mise en jeu d’une façon notable par les violences traumati- » ques du genre de celles auxquelles nous avons soumis cet organe.

» Enfin, une de ces expériences prouve bien que les oreillettes chez » le chien se contractent assez énergiquement, et que cette contraction

> a lieu à un moment si rapproché de celui de la systole ventriculaire » qu’elle semble également isochrone au choç du cœur contre la paroi

> précordiale. »

66. Sur les mouvements qui se passent à l'état normal dans les veines jugulaires^ chez les Mammifères.

(Bulletin de la Soc. philomath., 1865, p. 75.)

Recherches expérimentales entreprises dans le but d’étudier les causes du phénomène symptomatique nommé pouls veineux.

Des expériences faites depuis la publication de cette note m’ont démontré qu’il y a dans l’état normal, non-seulement affaissement brusque des veines voisines du cœur au moment de la diastole de la terminaison

des veines caves et de l’oreillette droite, mais aussi reflux plus on moins marqué du sang au moment de la systole de ces parties.

67. Expériences ayant pour but de rechercher si réellement il existe des anastomoses directes entre les artères et les veines de petit calibre dans les membres.

{Leçons sur laphysiol. gén. et comp. du système nerveux, p. 731 (note).

Injection d’eau contenant de la poudre de lycopode en suspension dans l’artère crurale de membres postérieurs de chiens, détachés complètement des animaux, ou dans l’artère humérale de bras humains. Dans aucun cas je n’ai pu constater le passage des spores de lycopode dan.s les veines de ces membres.

68. Expériences sur la transfusion du sang dInvertébrés dans les voies circulatoires de Vertébrés.

{Bulletin delà Soc. pMlomath., 1865, p. 178.)

« .... Ces expériences montrent que le sang de certains mollusques et » de certains annelés peut être transfusé chez les animaux vertébrés » sans produire de troubles notables, et qu’il n’agit pas par conséquent, î dans ces conditions, ainsi qu’on l’avait cru, comme le feraient des » substances toxiques. »

69. Expériences sur le mode dabsorption des matières grasses dans rintestin.

{Bulletin de la Soc. philomath., 1866, p. 130.)

Lorsqu’on met de l’huile, émulsionnée ou non, sur la membrane muqueuse de 1 intestin grêle d une grenouille, après avoir empoisonné cette grenouille avec du curare, et après avoir ouvert l’intestin que l’on a fait sortir par une plaie des parois abdominales, l’épithélium intestinal en contact avec l huile se remplit peu à peu de fines granulations graisseuses-, et la ligature préalable du canal pancréatique et du canal cholédoque n a aucune influence sur ce résultat.

70. Sur la réaction des liquides du canal digestif chez les larves de Corethra plumicornis.

{Bulletin de la Soc, philomalh., 1866, p. 138.)

Ces larves étaient mises dans de l’eau fortement teinte, tantôt en bleu par la teinture de tournesol ordinaire, tantôt en rouge par cette même teinture additionnée de quelques gouttes d’une solution aqueuse d’acide tartrique. Or, au bout de cinq ou six jours, l’examen microscopique de ces larves qui sont très-transparentes, a permis de reconnaître la présence de matières colorantes dans leur canal digestif. De cet examen, il résulte que les liquides sécrétés par les parois de ce canal chez ces larves, offrent une réaction alcaline, même pendant la période de digestion.

71. Note sur quelques réactions propres à la substance des capsules surrénales.

{Comptes rendus de l’Acad. des sciences, 29 septembre 1856.)

La substance médullaire des capsules surrénales est imprégnée d’un suc qui, dissous dans l’eau distillée, donne lieu, dans les conditions suivantes, à des réactions caractéristiques.

L’eau tenant en dissolution ce suc prend une teinte noir bleuâtre ou glauque, lorsqu’on y ajoute quelques gouttes de solution d’un sel de sesquioxyde de fer (1).

(1) « J’ai été conduit, dans le principe, à étudier les réactions propres aux capsules surrénales par l’observation que je fis de la teinte bleuâtre ou verdâtre que l’on déterminait en mettant en contact le suc des capsules avec du papier imbibé de perchlorure de fer. J’ignorais alors que cette dernière réaction eût été indiquée peu de temps auparavant par M. Colin (d’Alfort), dans son Traité de physiologie comparée., 1856, t. II, p. â83. Voici ce que dit M . Colin :

« La nature du fluide qui imprègne les deux substances des capsules surrénales ne paraît » pas être la môme. J’ai observé, en poursuivant des recherches sur l’absorption, que le » persulfate de fer, versé sur la coupe d’une, capsule, faisait naître, au bout de quelques « instants, une coloration bleuâtre sur toute l’étendue de. la substance médullaire et non « sur la corticale. Ce phénomène constant, chez le cheval et chez le bœuf, se produit comme VUWIAN. 5

Elle prend «ne teinte rose carmin an contact d’nne petite quantUé de eolnüon aqnense ou alcoolique d’iode; elle devient rose ansstpar Uc.de

se«.e münence des radiations so-

'"u'coloration n’a plus lieu par l’iode, si l'on a versé d’avance dans l’eau contenant le soc de capsules surrénales quelques gouttes d acide avotique; mais elle apparaît si l’on neutralise l’ac.de par 1 ammoniaque Ces réactions existent chez les mammifères et les oiseaux. Elles n ont lieu avec le suc d’aucun autre organe.

Elles constituent un caractère distinctif trés-ncl des capsules surre-

nales.

72 . Note sur les réactions propres au tissu des capsules surrénales chez les Reptiles et les Batraciens.

(Comptes rendus delà Soc. de biol., 22^.)

La réaction par l’iode (teinte rose carmin) se produit très-nettement avec l’eau contenant en solution le suc qui imprègne les capsules surrénales des chéloniens, des sauriens, des ophidiens, ou celles des batraciens.

La réaction par les persels de fer n’a point lieu ou est très-peu caractérisée chez ces mêmes animaux.

Elle n’a plus lieu même chez les mammifères, lorsque la solution aqueuse de suc des capsules a été soumise à l’ébullition, tandis que la réaction par l’iode se produit encore avec la même intensité.

Indication de quelques autres substances qui donnent la coloration

» dans les tissus imprégnés de cyanure ferrico-potassique, sur lesquels on,verse du persulfate » de fer. »

« Je n’ai pas besoin de faire remarquer que, dans ce passage, il n’est question que d’une différence entre la substance médullaire et la substance corticale des capsules surrénales, différence très-importante d’ailleurs, mais qui ne m’a jamais semblé présenter le même intérêt que celle que j’ai établie, par les réactions propres aux capsules, entre ces organes et tous les autres organes de l’économie animale. D’ailleurs M. Colin n’avait pas vu que les capsules surrénales ont des réactions spéciales chez tous les animank vertébrés. » (Compte^' rendus de la Soc, de biol.)

i^ose ; les chlorures de manganèse, de nickel, de cobalt, de platine, d’or, lebiohloruro de mercure, le sesquichlonire de fer, après que Teaii contenant les capsules écrasées a été soumise à l’ébullition.

73. Sur les réactions propres à la substance médullaire des capsules surrénales.

{Comptes rendus de la Soc. de bioL, 1858, p. 11 et suiv.)

Mémoire dans lequel j’indique les détails nouveaux que j’ai observés en poursuivant mes recherches sur ce sujet. Je montre, par exemple, que la matière spéciale qui donne lieu aux réactions en question , diminue et tend à disparaître chez les animaux malades. C’est là sans doute une des causes pour lesquelles on ne réussit pas souvent à obtenir une coloration rose bien tranchée avec des capsules prises dans des cadavres humains.

Cette matière est très-peu abondante pendant l’hibernation.

Il en est de même sous l’influence des lésions directes des capsules surrénales.

Elle est en très-petite quantité dans les capsules des fœtus de mammifères et dans celles des oiseaux nouveau-nés, fait qui vient corroborer les preuves que l’on a déjà alléguées pour soutenir l’opinion qui veut que les capsules ne soient pas des organes de la vie fœtale.

Le sang pris dans les veines capsulaires, traité convenablement, a paru contenir la matière spéciale des capsules, cette matière ferait ainsi partie des substances introduites dans le sang par les capsules surrénales.

M. Cloëz s’est efforcé en vain d’isoler la matière qui donne lieu à ces réactions, mais daps, le cours de ses recherches il a constaté la présence des acides hippurique-et choleique dans les capsules surrénales. (Comptes rendus de VAcadémie des sciences, 7 septembre 1857.)

7 h. hjocamen du sany chez un chien dérate depuis six ans et demi , observations nécroscopiques faites sur ce chien.

{Comptes rendus de la Soc. de biol., 1855, p. 44 et suiv.)

* Le sang Contenait la proportion normale de globules rouges et de glo-

bules blancs. Les ganglions intra-abdominaux étaient hypertrophiés. Le foie contenait du sucre.

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