Faits pathologiquespoumntsermr d discute,-la question
de la localisation du langage articulé.
(Leçons sur la physiol. gén. et comp. du système nerveux, ^ n®*59, thèse de M. Mongie.)
7i^ et suiv. Voyez aussi
165. Faits de sclérose despgramdes antérieures, sam paralysie appréciable des membres.
{Leçons sur laphysiol. gén. et comp. du système nerveux, p. 492 et suiv.)
Ces faits contribuent à montrer, contrairement à l’opinion de quelques physiologistes, que les incitations volontaires ne sont pas transmises nécessairement et exclusivement à chaque moitié du corps par la pyramide antérieure du côté opposé.
166. Faits de sclérose limitée soit à une partie des pyramides antérieures, soit à la totalité de ces pyramides, sans propagation aux faisceaux de la moelle épinière.
{Leçons sur laphysiol. gén. et comp. du système nerveux, p. 474.)
« Ces faits (et il faut en rapprocher ceux que j’ai indiqués dans mon » mémoire sur la sclérose en plaques de la moelle épinière) sont de » nature à ébranler la théorie d’après laquelle les lésions atrophiques » de la moelle, — soit celles qui sont descendantes et consécutives à une » altération des centres encéphaliques, soit celles qui sont ascendantes » et qui ont lieu sous l’influence d’une altération limitée des faisceaux » postérieurs, proviendraient de ce que les fibres des faisceaux antéro- » latéraux dans le premier cas, et les fibres des faisceaux postérieurs
> dans le second, sont détachées de leurs centres trophiques... Je crois » donc qu’il faut probablement l’intervention d’une autre cause, pour la J production des atrophies secondaires ascendantes ou descendantes, et
> cette autre cause serait l’irritation des faisceaux qui doivent subir » progressivement cette atrophie. La lésion primitive produirait une » irritation prolongée des faisceaux nerveux en rapport direct avec la
. Iiai lie altérée ; et, sous l’influence de cette irritaüon, traduite ou non , pendant la vie par des troubles fonctionnels, un travail atrophique » détruirait peu à peu les éléments de ces faisceaux, en suivant la même » direction que l’irritation elle-même. »