Sur un Geckotién de l’ambre jaune
(Bull. Soc. philomathique de .Paris,|* série, t. X, p. 6S ; 26 juillet 1873, et p. 97 .;
Note rectificative sur /’Hemidactylus viscatus (Bull. Soc. philomathique de Paris, «• série, t. XI, p. 8 ; 14 février 1874.) ■ ■■',
Remarques sur les Lézards de l’ambre et description tfun Geckotien de la résine copal (Hemidactylus capensis, Smith).
(Annales des Sciences géologiques, t. VI, art' 1, p. 13, dè7S.)'
Ces recherches se rapportent il cette question encore controver-
sée : rencontre-t-on dans l’ambre jaune des Vertébrés, comme de petits Sauriens? question qui, depuis Pline, a préoccupé différents naturalistes.
L’examen de deux échantillons appartenant à M. touis Lartet et à M. Reboux avait démontré qu’ils présentaient l’un et l’autre des caractères d’authenticité incontestable, les Reptiles ayant été englobés vivants dans la substance, ce que prouvent en particulier, pour l’un l’arrachement de la langue, pour l’autre l’émission des excréments. Un premier examen m’avait fait regarder l’espèce comme nouvelle ; mais, ayant pu depuis comparer cet animal avec des individus rapportés de Zanzibar par M. Grandidier, il parait plus probable que cet Hemidactylus mscatus n’est qu’une variété de l 'Hemidactylus capensis, Smith, les seules différences appréciables étant un museau un peu plus obtus et une plaque sous-mentonnière antérieure complètement isolée. La substance enveloppante est donc bien plutôt du copal que de l’ambre jaune. Cés faits doivent être rapprochés des observations de M. Peters sur un échantillon analogue.