LXIII. — Observation sur la pureté des potasses de suint
L’impossibilité de doser très exactement la soude, par un composé insoluble, a rendu la démonstration de son absence dans les potasses de suint nécessairement imparfaite.
M. Peligot ayant publié un grand travail sur la répartition de la potasse et de la soude dans les végétaux (t. XLV, p. .729), et ayant déclaré l’absence de la soude très probable dans certains d’entre eux, sans avoir imaginé de méthode nouvelle, j'ai fait observer que les résultats de cet habile chimiste concouraient à augmenter la probabilité d’exactitude de ceux que nous avons obtenus, V. Rogelet et moi, pour les potasses de. suint.
LXIV. — Théorie générale (dixième Mémoire). — Action du sublimé avec le biiodure d'éthylène.
Comptes rendus de l'Académie des Sciences, t. LXVÜI, p. 727..
La Théorie générale m’a signalé des erreurs innombrables (le mot est
juste) dans les travaux d’une foule de chimistes. En voici une dont j'ai été obligé de m’occuper par les raisons données dans mon travail sur la densité du carbone dans ses combinaisons (LIV, p. 3y de cette Notice).
Le sublimé HgCl, chauffé avec du C'H'P, ne donne pas, comme Berzelius l’indique, de l’iodure CM*.
Ces deux corps doivent donner à froid, d’après ma Théorie, C* H* Cl I, ohloroiodure découvert par M. Maxwell Simpson. L’expérience fournit, ce produit; et, dans son analyse, j’ai observé, soit dit en passant, une matière photographique des plus sensibles.
En chauffant, on doit obtenir, d’après ma Théorie, C‘H‘CP. J’ai obtenu ce résultat, dans l’eau bouillante, et confirmé une fois de plus la sûreté de mes Lois théoriques.
Toutes les formules qui ne s’accordent pas avec elles sont démenties par
LXV. — Théorie générale (onzième Mémoire). — Action du potassium et de la liqueur des Hollandais.
Ce Mémoire a été la seconde occasion de relever une erreur considérable commise, d’un côté par Liebig, et de l’autre par Dumas, sur le même sujet. Je ne saurais trop en recommander la leèture aux personnes impartiales. Elles pourront se convaincre de l’énormité des dangers d’erreur où les idées courantes laissaient des observateurs aussi habiles que Liebig et Dumas (*).
Non seulement la Théorie générale signale ces dangers, mais elle donne le moyen sûr de les éviter; elle explique la double erreur des
deux éminents chimistes, et tout lecteur attentif ne conservera aucun doute sur la nécessité de son emploi. Elle montre comment se comporte l’isomère C*H ! CI,HC 1 .