FAMILLES NATURELLES - TAXONOMIE - MONOGRAPHIES
1. — De la famille des Loganiacées et des plantes qu’elle fournit à la médecine.
(Thèse pour le doctorat en médecine, in-!,' 1866, 67 figures dans le teste et une planche.)
M. Brongniart, dans son Rapport sur les progrès de la botanique phytograpUque, p. 139, s’exprime ainsi au sujet de ce travail
« Parmi les monographies importantes de familles appartenant 'à la division des Dicotylédones .monopétales, nous devons citer celles de M. Bureau sur les Loganiacées et les Bignoniacées.,
« Dans la première» publiée en 1856, l’auteur a soumis à un examen scrupuleux, non seulement les plantes qui appartiennent à la famille des Loganiacées, mais aussi celles qu’on avait cru pouvoir leur adjoindre. Il divise ce groupe en deux sous-ordres et sept tribus, qui ne renferment chacune qu’un petit nombre de genres; il confirme les rapports déjà signalés de cette famille avec les Apocyttées, d’une part, et les Rubiacées, de l’autre ; il fixe les limites qu’il pense devoir leur attribuer, et il examine ensuite suco vement les genres que certains auteurs leur avaient associés, qu’il croit devoir en retrancher, et dont il indique la place dans d’autres familles de plantes monopétales. Ce travail, limité à l’étude générale de la famille et aux caractères des genres, est suivi d’une partie médicale.
i On sait, en effet, que cette famille est surtout remarquable, au point de vue de ses propriétés, par la noix vomique et les autres Strychnos qui en font partie. M. Bureau a constaté les propriétés toxiques que possèdent également les Spigelia, appartenant à une autre tribu de cette famille, et dont les effets sur l’économie animale, quoique déjà signalés, avaient besoin d’être étudiés avec plus de soin. »
Une analyse détaillée dè cettè monographie se trouve dans le Bulletin de la Société botanique de France, t. III : Revue bibliographique, p. 31S.