TUBERCULOSE
Sur la culture du bacille de la tuberculose. Kn commun avec M. Nocaiid, (Annales de l'instüut Pasteur, janvier 1887.)
En 1887 la culture du bacille de La tuberculose était encore regardée comme difficile. Pour obtenir sûrement une première culture, en ensemençant des produits tuberculeux, sur le sérum coagule, d’après le procédé de Koch il fallait employer un grand nombre de tubes, car quelquesuns seulement donnaient des cultures. Une première culture obtenue, les suivantes étaient plus faciles, le bacille étant adapté au milieu artificiel.
Une méthode donnant des cultures plus sûrement et plus rapidement devait faciliter l’étude du bacille tuberculeux. On améliore beaucoup les milieux de culture en y ajoutant de 4 à 6 7o de glycérine. La glycérine est de toutes les substances hydrocarbonées celle que préfère le bacille tuberculeux, c’est son aliment de prédilection, 'fous les milieux qui renferment de la glycérine deviennent propres au développement du bacille tuberculeux. Il pousse sur pomme de terre, sur gélose et en bouillon à condition qu’on ajoute de la glycérine.
Ces milieux glycérinés ont permis de cultiver en grand le bacille tuberculeux et d’étudier les produits qu il élabore, notamment la tuberculine de Koch qui était appelée à une si haute renommée.
Depuis ce mémoire, les milieux glycérinés ont pris place dans la technique bactériologique; ils servent surtout pour la culture du groupe des streptothrycées.
TECHNIQUE BACTÉRIOLOGIQUE
Sur la culture des microbes anaérebiés.
{Annales de l’Institut Pasteur, février 1887.)
Sur la photographie appliquée à l’étude des microbes.
{Annales de l'Institut Pasteur, mai 1887.)
Culture des microbes sur pomme de terre.
{Annales de l’Institut Pasteur, janvier 1888.)
Sur un régulateur de température, applicable aux étuves